LA SAISON à destination des scolaires

Que vous soyez enseignant en maternelle, primaire ou dans le second degré, vous trouverez dans cet espace pratique un récapitulatif précis des spectacles adaptés à l’âge de vos élèves. Grâce aux filtres « Jeune public » et « Collèges Lycées », vous visualiserez ainsi d’un seul coup d’œil l’ensemble des propositions susceptibles de vous convenir.

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Artemisia
Danse

Artemisia

Des chorégraphies pour poser un point de vue féminin sur le monde...

La nouvelle création de Serge Ambert, à la distribution entièrement féminine, rend hommage aux femmes, célèbres ou anonymes, qui se sont imposées dans un univers dominé par le masculin. Cette pièce chorégraphiée est le second volet d’un cycle qui en comprendra quatre et qui interroge les sociétés dans lesquelles nous vivons. Il suit Les Blessures volontaires, pièce pour cinq interprètes masculins créée en 2012.

Artemisia évoque une société matrilinéaire ou matriarcale, rythmée par le cycle des saisons. Serge Ambert souhaite poser, par le biais des interprètes, une sorte de point de vue féminin sur le monde et, malgré le sujet grave, le décalage humoristique aura toute sa place. Artemisia sera l’occasion de retrouver la force et les fragilités sincères de cinq interprètes féminines à travers trois mouvements (les chemins, les confidences, la construction).
Cette création s’appuie sur l’artiste peintre Artemisia Gentileschi et sur le témoignage qu’elle a fait lors de son procès : la force qu’elle a montrée à la suite de son viol et la résilience par l’art.
Projections d’images, de vidéos et mise en scène originale viendront compléter les interprétations des cinq danseuses.

La compagnie Les alentours rêveurs est une compagnie de danse contemporaine fondée en 2003 qui porte le travail du chorégraphe Serge Ambert. Son travail s’attache à mettre l’humain au cœur de sa recherche et, l’écriture oscille entre corps théâtral et corps dansant. Les thématiques choisies interrogent notre société, l’identité des individus qui la composent. Ainsi depuis 2004 sont traités des thèmes comme la schizophrénie, la maladie mentale et l’enfermement (La Fêlure du Papillon 2004, Les âmes perdues 2005, Comme un Bond en plein Ciel 2010, Ce que me dit la Nuit 2014), la dualité de l’homme entre masculinité et féminité (Fleurs sanglantes 2009), la reconstruction après le chaos (Les Blessures volontaires 2012), le rituel (La Femme ailée 2012). Une part importante de la recherche est tournée vers la relation à d’autres formes artistiques, la musique contemporaine (Desirata 2007), la musique improvisée (Souffle aux Corps 2011), la littérature (A mots perdus 2015). Vous avez pu voir leur première création pour l’espace public, Entre deux horizons, en juillet 2018 sur le parvis de l’Eglise Saint-Etienne. Depuis 2006 la Cie Les alentours rêveurs est installée à l’Abbaye de Corbigny et a trouvé un écrin idéal pour mener sa recherche et aller à la rencontre des publics.
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La double inconstance
Théâtre

La double inconstance

Une jeune fille est littéralement dérobée pour les beaux yeux d’un prince un peu capricieux qui meurt d’amour pour celle qui, au départ, ne l’aime pas.

Tout avait commencé par un pacte d’amour. Deux amants, Sylvia et Arlequin voulaient protéger leur passion. Mais le jeune prince, cousin éloigné d’Édouard aux mains d’argent, tombe fou amoureux de Sylvia. La loi de son pays interdit de la prendre par la force, alors avec l’aide de ses trois complices, Flaminia, Trivelin et Lisette, il met en place un jeu dangereux pour la séparer d’Arlequin pour toujours. « Ne songeons qu’à détruire l’amour de Silvia pour Arlequin » prononce Flaminia au début de la pièce. S’engage alors un véritable stratagème qui va conduire à une double inconstance : celle de Sylvia pour le prince et celle d’Arlequin pour Flaminia.
Philippe Calvario souhaite utiliser l’esthétisme du conte dans cette pièce, un conte plutôt sombre où l’enfance d’une jeune fille est littéralement dérobée sous nos yeux...
Le conte, c’est imaginer l’action de la pièce se déroulant en une nuit et une journée de tous les possibles, un peu à l’image d’une nuit de la Saint-Jean où les esprits seraient de sortie et où les pactes d’amour s’envoleraient avec les feuilles des arbres... Après Le Jeu de l’amour et du hasard, qu’un critique avait qualifié d’ « intelligence faite théâtre ! », on retrouve avec bonheur Philippe Calvario dans cette nouvelle mise en scène de Marivaux. Guillaume Sentou, ici dans le rôle d’Arlequin, revient à La Maison après son rôle dans Edmond d’Alexis Michalik en 2018, pour lequel il a reçu le Molière de la révélation masculine.

Philippe Calvario, metteur en scène : Après une formation au Cours Florent, il fonde sa compagnie en 1996 avec laquelle il produit et met en scène plus d’une trentaine de spectacles de théatre et d’opéra. Il alterne depuis son travail de metteur en scène et de comédien. S’il a joué sous la direction de Patrice Chereau dans le film Intimacy, c’est essentiellement au théâtre qu’il mène sa carrière. En 2004, il met en scène son premier opéra, L’Amour des trois oranges de Prokofiev pour le Festival d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence, le Théâtre National du Luxembourg et le Teatro Real de Madrid. En 2012, il est à l’affiche du Théâtre Athénée Louis Jouvet avec Les Larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder. Il a monté deux productions au Théâtre du Rond Point (Médée Kali de Laurent Gaudé et Les Visages et les Corps de Patrice Chéreau ). Il a été associé 9 ans au Quartz de Brest dirigé par Jacques Blanc, trois ans à la Comédie de Reims, trois ans à la MCNN de Nevers, trois ans au Théâtre du Beauvaisis, et est actuellement associé à la Scène Nationale d’Albi. Toutes les pièces ont été représentées en Ile de France, en Province et en Europe entre 15 et 300 fois (279 dates de tournée pour être précis sur 5 saisons pour Le jeu de l’amour et du hasard par exemple).

La presse en parle : 

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Le Bruit des Loups
Théâtre visuel,Magie

Le Bruit des Loups

Référence incontournable de la magie nouvelle, Etienne Saglio vous propose un voyage dans son imaginaire avec sa nouvelle création.

Dans un monde devenu trop propre, un homme devient myope. Il s’occupe de son ficus et de sa plante verte quand une souris s’immisce dans sa vie. La nature se rappelle à lui et l’emporte lors d’un voyage au clair de lune dans une forêt envoûtante. Nos loups sont-ils mieux cachés pour moins les croiser ? Un géant veille-t-il toujours sur nous quelque part ? Etienne Saglio nous emmène dans les bois et y déploie un bestiaire fantastique orchestré par un étrange renard. De la plante verte qui se rebelle au géant attentionné, du grand cerf à l’ombre des arbres, vivez un retour à la nature, aux animaux et à l’enchantement !
Tendez l’oreille, le bruit des loups résonne en nous comme une pensée sauvage…

Etienne Saglio a passé beaucoup de temps dans son enfance à se promener dans les bois, à y faire des cabanes et à guetter les animaux. La nature est bienveillante et pleine d’émerveillement, mais l’homme semble perdre ce rapport à la nature en vieillissant, voire même s’en méfier. Face à ce constat simple, Etienne Saglio veut reboiser notre imaginaire dans Le Bruit des loups avec des images symboliques de notre rapport à la nature : la pleine lune, les arbres et les loups, les géants et les monstres.

Le travail d’Etienne Saglio s’articule autour de la manipulation d’objets et de la magie. Après une formation au CNAC, il crée son premier spectacle, Variations pour piano et polystyrène (2009) suite à sa rencontre avec la pianiste Madeleine Cazenave. La même année, il crée Le Soir des Monstres puis une installation plastique et magique : Le Silence du Monde (2011). Il s’attache à créer un sentiment magique emprunt de mystère et de poésie, développant le côté sensible de la magie. Dans la continuité de son premier spectacle, il réalise Les Limbes (2014), et toujours dans une recherche esthétique et visuelle, il développe une installation pour l’espace public, Projet Fantôme (2015). Monstre(s) est soutenue par la Fondation BNP Paribas.

Transports allers-retours gratuits (dans la limite des places disponibles) :
- Luzy > Fours > Decize* > Sougy* > La Maison
- Moulins-Engilbert > Chatillon-en-Bazois > St Benin-d'Azy* > La Maison

* Selon places disponibles

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Speakeasy
Cirque

Speakeasy

Cirque de gangsters et musique électro, Speakeasy mêle intelligemment danse, performance circassienne, esthétisme cinématographique et émotion.

Bienvenue dans les années 1930 !
Speakeasy nous plonge au coeur d’un bar clandestin américain au temps de la prohibition. En goguette, revolver à la main et cigare à la bouche, les circassiens de la compagnie The
Rat Pack détournent les codes du film noir avec malice et rendent un bel hommage aux temps muets du septième art.
Pour la petite histoire, Speakeasy est le nom que l’on donnait aux bars clandestins aux Etats-Unis pendant la prohibition. C’est de cet univers qu’est né le titre du spectacle. Outre l’exploration des films de gangsters qui les rassemblent, les six circassiens se passionnent pour toutes les techniques de la création cinématographique, détournées ici pour réinventer leur propre cirque. Ils sont acrobates, danseurs, font de la roue Cyr, du mât chinois ou encore du cerceau aérien et offrent, non sans malice, un spectacle scénarisé où l’on retrouve les codes et autres clichés du film noir. On croise ainsi un chef de la mafia, sa femme, son homme de main, une pin-up, un barman et un bandit, qui à mesure qu’ils apparaissent, transforment les éléments du décor. Les numéros et les disciplines circassiennes disparaissent ainsi pour laisser place à une joyeuse et impressionnante dynamique d’équipe en action permanente. Pour compléter cette démarche artistique singulière, ils ont pris le parti de faire appel au groupe français de hip-hop/électro français Chinese Man, qui puise son art dans toutes les cultures musicales, du dessin animé au cinéma. C’est ainsi qu’ils ont créé une bande son originale unique et parfaitement intégrée au rythme et aux mouvements des artistes.
Ne manquez pas de découvrir ce spectacle original !

« Maîtrise, classe et élégance. » Télématin
« Une intrigue aux rebondissements incessants. » Le Canard Enchaîné
« Les acrobaties sont époustouflantes. » JT M6
« Speakeasy renouvelle les arts de la piste. » Le Figaro
« L’impression d’être dans un film de gangsters. » TSF Jazz
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Dimanche Napalm
Théâtre

Dimanche Napalm

Face au silence mystérieux d’un fils, une famille se dévoile. Une pièce poignante.

Cloîtré chez ses parents à la suite d’une tentative de suicide ratée qui l’a amené à être en fauteuil roulant, un jeune homme se tait obstinément. À 24 ans, après avoir vécu le vacarme du Printemps érable, après avoir cru que les choses allaient changer suite à cette révolte étudiante, il s’est retrouvé dans le même univers émaillé des mêmes discours et de la même corruption. Sa révolte s’est emmurée dans son mutisme.
Le silence du fils devient alors révélateur d’inconforts et conduit les siens à livrer par petites doses leurs secrets les mieux enfouis, tandis que rôde autour d’eux l’ombre de la grand-mère.
Dimanche Napalm est né du choc de deux images : le quarantième anniversaire de la photo intitulée La jeune fille au napalm, célèbre cliché d’une petite-fille vietnamienne brûlée au napalm et courant pour fuir l’horreur, et une photo de jeunes Québécois marchant dans la rue lors des printemps érables. Troublé par le contraste des deux photos, Sébastien David a imaginé et écrit Dimanche Napalm, oscillant entre humour et drame en posant la question du mutisme du fils. Renaud Diligent, à la tête de la compagnie dijonnaise Ces Messieurs Serieux depuis 2010, met ici en scène cette oeuvre québécoise.

"Maniant une langue moins crue mais toujours incisive, cet auteur qui aime décrocher du réalisme dans la forme, insiste sur l’humour dans Dimanche Napalm." Le Devoir
"Un portrait saisissant de la société québécoise actuelle. Désillusionné, mais très drôle aussi." lapresse.ce
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Natchav
Théâtre d'ombre,Musique

Natchav

Un thriller en théâtre d’ombres sur le thème de la liberté, où l’univers du cirque se confronte avec celui de la prison.

Au petit matin, dans la pénombre, le cirque Natchav arrive en ville. Le convoi de caravanes et de camions s’installe sur la place centrale. Les baltringues commencent leur concert de coups de masse et enfoncent les premières pinces dans le sol ; on entend le souffle de la grande toile qui se déploie le long des mâts dressés vers le ciel. Brusquement, au nom de la sécurité, les autorités somment le cirque de partir et lui imposent un terrain vague en périphérie. Suite à une échauffourée, l’un des acrobates est arrêté et incarcéré pour outrage et rébellion. Circassiens et prisonniers se mettent alors en tête de réaliser une évasion spectaculaire, pleine d’ingéniosité et de rebondissements…
Dans une scénographie dynamique et sans paroles, Natchav - s’en aller, s’enfuir, en romani - mêle les deux univers fondamentalement opposés et en marge de la société : celui du cirque et celui de la prison. Entre manipulations à vue, ombres projetées, musique en direct jouée par deux musiciens et jeux de lumières, cette création originale est sur le fil entre réalisme et onirisme.
Acrobates, fauves, échauffourées et prisonniers se côtoient : un programme riche en suspense, rebondissements et... tentatives d’évasion !

La compagnie : Créée en 2009, Les ombres portées est une compagnie regroupant des personnalités issues de différents univers : musique, construction, dessin, scénographie, photographie... Constituée d’un noyau de cinq artistes et techniciens, elle regroupe suivant les projets une dizaine de membres. Elle propose des spectacles de théâtre d’ombres, sans paroles, avec une musique jouée en direct. Après Pekee-nuee-nuee et Les Somnambules, Natchav est la troisième création de la compagnie.




Profitez du circuit de bus mis en place par Tanéo gratuitement sur ce spectacle !

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Les Royaumes
Danse

Les Royaumes

Les mouvements amples et généreux des danseurs se doivent, selon le credo fort de la Cie Adéquate, de ne pas exclure, mais au contraire, de rassembler les publics. Pour une sociologie dansée.

Huit danseurs forment une masse, une vague sans fin et sans répit, l’afflux d’une force souple et fluide qui ne s’immobilise jamais. Ce groupe formé d’individualités s’organise, désigne des leaders, élabore des stratégies, s’unit et se défie dans la marche et le chant. Les danseurs semblent se préparer à un conflit imminent...qui n’arrive jamais, puisqu'ici, l’excellence consiste à vaincre sans combattre.
Le point de départ de ce projet est le livre L’Art de la Guerre, un texte classique attribué au général chinois Sun Tzu (VIe siècle av. J.-C.). Au cours des siècles, cet ouvrage de stratégie militaire a trouvé écho dans le domaine des affaires, de la politique, du sport. Si L’Art de la Guerre rencontre autant de succès, c’est que les intuitions de Sun Tzu s’appliquent à tous les conflits, qu’ils soient à grande échelle ou plus intimes. Il ne traite pas tant de combats que de la manière dont on peut les résoudre. Ici la stratégie l’emporte sur la force, telle l’eau, il s’agit de ne pas résister mais d’apprendre à se laisser porter par le mouvement des choses.
La compagnie centre sa danse fluide, tout en dialogues et en échanges, autour d’une question fondatrice à son répertoire : notre rapport à l’autre ; rapports amoureux ou fraternels, de ceux qui nous fondent ou qui nous traversent, tout contre l’intime ou au coeur de la sphère professionnelle, et même au-delà, nos rapports politiques, géopolitiques...
Adéquate entend mêler un degré d’accessibilité avec le devoir d’exigence lié à l’essence même de son art, la danse contemporaine. Trois ans après Job, ils font leur retour sur la scène de La Maison pour cette création !


 

Transports aller-retour gratuits (dans la limite des places disponibles et sur réservations) : 

  • Luzy > Fours > Decize > Sougy-sur-Loire* > La Maison
  • Moulins-Engilbert > Châtillon-en-Bazois > Saint-Benin-d'Azy* > La Maison

*Selon places disponibles

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La cigale sans la fourmi
Comédie musicale

La cigale sans la fourmi

La Cigale sans la Fourmi détourne les Fables de La Fontaine pour le plaisir des petits et des grands. Une comédie musicale colorée pour toute la famille !

Vous souhaitez partir au pays des fables de Jean de La Fontaine, écrites il y a maintenant plus de trois siècles ? Bienvenue au royaume de Fabulie... Chaque personnage des grandes fables de La Fontaine interprète perpétuellement son rôle avec un sérieux admirable. Pour la 23743ème fois, Renard vole le camembert de Corbeau, Lie`vre fait le fou et Grenouille est sur le point d’exploser quand... Tout à coup Fourmi fait irruption : “La Cigale a disparu !!”
Quel destin horrible attend la pauvre Cigale ? Ses amis réussiront-ils à la retrouver ?
Partagez cette aventure avec Renard, Lèvre, Grenouille et Fourmi à travers les différents mondes et personnages loufoques de La Fontaine. Vous reconnaîtrez les personnages des fables les plus connus, mais en découvrirez également d'autres, comme un clin d’oeil admiratif à ce véritable océan littéraire souterrain...
Embarquez dans cette folle épopée musicale qui entraînera nos quatre héros au pays des fables oubliées !

"Grâce à ces amitiés entrecroisées et au texte plein d’humour, nul doute que les plus jeunes spectateurs vont terriblement s’attacher à ces personnages. Leurs parents ne seront pas en reste, car le texte regorge d’humour à différents degrés." Musicalavenue.fr
"La Cigale sans la Fourmi est, plus qu’un autre spectacle jeune public, une comédie musicale de qualité, qui nous replonge dans une situation à laquelle petits et grands ont tous été confrontés au moins une fois : une fable récitée, les genoux tremblants, devant la classe..." regardencoulisse.com
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Blanche-Neige, histoire d’un prince
Théâtre

Blanche-Neige, histoire d’un prince

Une version très originale de Blanche-Neige, adressée aux enfants autant qu’aux adultes !

“Un jour, mon Prince viendra...“
Non seulement le Prince est venu, mais il est resté ! Il a vieilli et Blanche-Neige a grandi, grandi, grandi... Le temps s’est refermé sur eux, et sur Souillon, avec ses nattes blondes et sa trompette, elle qui seule connaît le nom de tous les cent un nains, désormais. Le trio est mélancolique et joyeux. Le Prince clope en cachette. Blanche-Neige pète sans se cacher. Souillon vaque. Parfois ils chantent. Blanche-Neige parle à la Lune. Si elle le souhaite, celle-ci répondra. Ils racontent leur vraie vie aux enfants et tricotent des vrais bonnets pour les nains. Ils s’engueulent. Bottent les fesses de Souillon qui grogne et encaisse. Ils divaguent tout bas et glosent bien fort. Et puis il y a Lèchbott, le nain favori. Celui-là, alors... ! Une dernière fois, on croque une pomme, on interroge le petit miroir, et cette fois encore, le petit miroir répond.
Après le conte des frères Grimm (1812) et le film de Walt Disney (1937), la compagnie Rask!ne vous présente cette version revisitée de Blanche-Neige, entourée du Prince et de tous ses nains et objets animés. Le Prince sera même interpreté par une femme, Blanche-Neige par un homme, et Souillon aux nattes jaunes par le technicien du spectacle...

Extrait : " Blanche-Neige, ton Prince de la forêt sans arbre et des montagnes aplaties de la chasse-cueillette est revenu ! Souillon, ta trompette ! (Souillon souffle dans sa trompette. Blanche-Neige apparaît, endormie.) S’est-il passé que ? Que passe s’est-il ? Passé-t-il que s’est ? Ah ! Les yeux tu ouvres les mains tu bouges à nouveau tu respires. Moulu ! Foutu ! Rompu ! Fourbu ! Jampepu ! Comment s’appellent-ils tous, les 101 nains de la forêt ? Yêtu ? Keufêtu ? Mententû ? Souillon, ma carpette ! "
 


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Presse :

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Les Naufragés
Théâtre

Les Naufragés

En adaptant l’essai de Patrick Declerck sur le quotidien des SDF, Emmanuel Meirieu nous plonge dans le monde des clochards. Émotion garantie.

Nous les côtoyons tous les jours. Souvent ils sont ivres et peinent à mendier. Ils sentent mauvais, vocifèrent et font peur. Nos regards se détournent. Qui sont ces marginaux aux visages ravagés ? Ce sont les clochards. Fous d’exclusion. Fous de pauvreté. Fous d’alcool. Et victimes surtout. De la société et de ses lois. Patrick Declerck, l’auteur, a suivi les clochards de Paris pendant quinze ans. Étudiant, il décide de se faire embarquer avec eux jusqu’au centre d’hébergement d’urgence de Nanterre. Incognito, en immersion complète, ils partagent leurs nuits... En 1986, il ouvre la première consultation d’écoute destinée aux SDF. Il pratique la psychanalyse au Centre de Soins Hospitaliers de Nanterre, comme un infirmier de guerre répare les corps sur le front. Un patient l’obsède encore : Raymond qui était devenu son ami s’est laissé mourir devant le centre d’accueil, une nuit d’hiver. Son corps a disparu. Après sa mort, Patrick va mener l’enquête, essayer de comprendre. Et chercher sa dépouille.
Avec Les Naufragés, Emmanuel Meirieu nous donnera à écouter le témoignage d’un homme parti vivre avec les oubliés, les naufragés, les indigents. Depuis près de dix ans, il porte des romans à la scène sous la forme de témoignages. Face au public, au micro et seuls en scène, des êtres viennent se raconter, brisés, viscéralement humains.
« J’ai voulu pour ces hommes fracassés, sans paroles, sans histoires, sans traces, ériger une sorte de monument. Un mémorial qui leur ressemble un peu. Un peu de travers donc. D’un goût douteux parfois. Quelques pierres sans plus. Presque ruines... » Emmanuel Meirieu

Pour aller plus loin, retrouvez le film Au bord du monde, projeté le mercredi 15 janvier en Petite salle.

Presse :

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La vie de Galilée
Théâtre

La vie de Galilée

« Celui qui ne connaît pas la vérité, celui-là n’est qu’un imbécile. Mais celui qui la connaît et la qualifie de mensonge, celui-là est un criminel. »

Galilée, professeur de mathématiques à Padoue, réussit en 1610 à confirmer le système héliocentrique de Copernic au moyen de la lunette astronomique qu’il vient de mettre au point. Il se rend à la cour de Florence, où il espère imposer ses nouvelles théories : ce n’est pas le soleil qui tourne autour de la Terre, comme le soutient l’église, mais l’inverse !

L’Inquisition saisit rapidement les implications d’une telle théorie : si la Terre n’est plus le centre de l’univers, cela voudrait dire que l’homme n’est pas le centre de la création, ou encore que l’église elle-même n’est pas le centre de la civilisation... Galilée est alors contraint, sous la menace de la torture, de réfuter ses propres affirmations, et se fait emprisonner à vie.

Une décennie plus tard, toujours en captivité, presque aveugle et rongé par le remords d’avoir cédé aux menaces de l’Inquisition aux dépens de la science, il écrit les Discorsi qui reprennent les conclusions de ses recherches. Ainsi, quand son élève favori revient le voir, il lui apprend l’existence de ce livre et lui demande de l’emporter hors d’Italie afin de faire connaître ses travaux à l’étranger...

À travers La Vie de Galilée, Brecht raconte le combat entre la science et le pouvoir théocratique, la connaissance contre l’obscurantisme. Brecht lui-même avait été placé dans une situation historiquement comparable à ce qu’avait vécu Galilée : l’Allemagne nazie — qu’il fuit dès 1933 — imposait sa vérité officielle et faisait plier tous ses contradicteurs.

Presse : 
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Je n’ai pas peur
Théâtre / Marionnettes

Je n’ai pas peur

Un thriller marionnettique spectaculaire, qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière seconde de ce récit palpitant.

Été 1978, sud de l’Italie. Michele, 9 ans, perd une course et le gage imposé consiste à explorer une maison abandonnée, en ruines. Lors de cette exploration il découvre un trou caché dans une cour intérieure au fond duquel il y a quelqu’un : Mort ? Vivant ? Monstre ? Humain ? Sa fantaisie galopante se met en marche. Finalement Michele décide de taire son secret : il s’agit d’un enfant de son âge (Filippo) enchaîné au fond du trou. Il reviendra à plusieurs reprises en se questionnant sur le pourquoi de cette captivité et se liera d’amitié avec cet étrange personnage qui parle de ratons-laveurs et du Seigneur des vers. Enquête qui risque de le conduire à bien d’autres découvertes et bouleverser à jamais son enfance... Martial Anton et Daniel Calvo Funes, happés par le roman de Niccolò Ammaniti, drôle, cruel et passionnant, renouent ici l’adaptation de ce récit poignant, approfondissant ainsi leur art de la marionnette.
Venez suivre le rythme haletant des aventures de Michele et de sa bande, qui nous questionne en boomerang avec candeur et sensibilité sur le fondement et la portée de nos actes. Un conte initiatique brillamment mis en scène.

"Un grand moment de théâtre admirablement servi partrois talentueux comédiens de la compagnie Tro-héol." Le Télégramme
"Très beau récit initiatique, Je n’ai pas peur va à l’essentiel, posé en équilibre délicat entre cruauté, mystère, émotion, horreur et tendresse. Le suspens va crescendo, jusqu’au final, bouleversant. Sans doute le chef d’oeuvre de Tro-Héol, qui nous avait pourtant habitués à de sacrées expériences théâtrales." Ouest France
"Ce thriller marionnettique de la compagnie Tro-Héol est particulièrement abouti." Magazine Théâtre(s)
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L’angoisse du roi Salomon
Théâtre

L’angoisse du roi Salomon

L’improbable destin d’un ancien roi du pantalon nous est conté par Jean, son chauffeur de taxi, devenu complice du riche retraité.

Paris, 1978. Au volant de son taxi, Jean n’a que 25 ans, une gueule de voyou pour les hommes, une gueule d’amour pour les dames... Il est autodidacte et s’instruit tout seul dans les dictionnaires.
A l’arrière, il a chargé l’élégant Salomon Rubinstein, 84 ans, dit « Le Roi Salomon » qui après avoir fait fortune dans le prêt-à-porter, a décidé de « prodiguer ses largesses à ceux qui n’y croient plus... ». Salomon scrute curieusement le visage de Jean, l’invite à prendre un café, et finit par l’embaucher comme chauffeur personnel. Peu à peu, il découvre la solitude du vieux Salomon, sa colère volcanique, ses amours mal éteintes avec Cora Lamenaire, une ancienne chanteuse réaliste qu’il a connue avant-guerre...

Vingt-cinq ans plus tard, Jean nous raconte sa rencontre miraculeuse avec Monsieur Salomon, dans la langue gouailleuse et malicieuse de Romain Gary, sous le pseudonyme d’Emile Ajar. Il nous entraine sur les trottoirs d’un Paris populaire, de la rue du sentier aux Champs-Elysées, dans sa course folle pour rattraper le temps perdu entre Salomon et Cora.

Après le succès de La Promesse de l’aube, Bruno Abraham-Kremer, comédien et metteur en scène, ici seul en scène, vous convie à un nouveau voyage initiatique et humoristique entre Chaplin et les Tontons Flingueurs.

"Bruno Abraham-Kremer interprète avec une maestria jubilatoire l’adaptation du roman de Romain Gary, réalisée avec Corine Juresco. Un magnifique spectacle, drôle et bouleversant." La Terrasse
"Quand la littérature rencontre un formidable acteur, cela donne un très bon moment de théâtre." Scene web
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Oscyl
Danse

Oscyl

Rencontre inédite entre sept danseurs et sept sculptures, Oscyl est un ballet ludique et inventif !

Pour cette nouvelle création, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux ont conçu sept sculptures biomorphiques à échelle humaine.
Nommées « Oscyls », en lien avec leur capacité d’osciller et de s’animer en contact des danseurs, elles sont inspirées de la sculpture Entité Ailée de Hans Arp. Les danseurs permettent aux Oscyls de basculer, arpenter, tourbillonner, leur offrent un souffle, n’ayant ni fondation ni socle. Ils vont au contact et cherchent à inventer un langage, par le toucher. Chaque signal, chaque impulsion, chaque approche appelle une réaction qui provoque le dialogue. On ne sait plus qui déclenche et qui réagit, la relation devient étrange et inédite.

Semblables à des marionnettes, les Oscyls réagissent au mouvement, l’amplifient, le transforment, le déjouent et parfois le prolongent. Mais, si la marionnette répond précisément aux intentions de son « manipulateur », les Oscyls, eux, une fois lancées, semblent dotées d’une étrange autonomie. Une fois déclenchées, elles ont le pouvoir de dilater ou de comprimer le temps, entraînant les danseurs dans des danses réactives variant d’une grande délicatesse à une ivresse jubilatoire.

À la croisée de la danse, des arts plastiques, du théâtre d’objets, du théâtre de marionnettes, Oscyl est un spectacle de danse étonnant à découvrir en grande salle !

"Des sept danseurs, chacun entretient une relation spéciale avec « son » Oscyl. Douceur ou violence, intimité, proximité ou distance. On joue, on danse, on dort, on rêve et on se dispute avec ce partenaire aussi réel que fantasmé." Danser canal historique
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La machine de Turing
Théâtre

La machine de Turing

L’histoire vraie d’un homme qui a changé le monde.

Tirée d’une histoire vraie, cette pièce relate la vie incroyable d’Alan Turing, mathématicien britannique, précurseur de l’intelligence artificielle et inventeur de l’ordinateur. À l’hiver 1952, suite au cambriolage de son domicile, le professeur Turing porte plainte au commissariat de Manchester. Avec son allure peu conventionnelle, il n’est pas pris au sérieux par le sergent enquêteur Ross. Mais, toujours sous surveillance, la présence d’Alan Turing dans ce poste de police n’échappe pas au général Menzies, pour lequel il a travaillé pendant la guerre. L’interrogatoire du sergent Ross va alors prendre une toute autre tournure et leur face à face va nous amener à parcourir la vie de cet homme détenant de nombreux secrets…

De son incroyable acharnement pour parvenir à briser Enigma, la machine servant à crypter les messages de l’Allemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale, à sa relation tumultueuse avec son amant Arnold Muray, Alan Turing est un homme atypique et attachant, inventeur d’une «machine pensante», véritable genèse de l’intelligence artifi cielle et des ordinateurs. Il sera finalement condamné pour homosexualité et mettra fin à ses jours, tel Blanche-Neige, en croquant dans une pomme empoisonnée. Voici le destin hors du commun d’un génie injustement resté dans l’ombre et broyé par la « machine » bien-pensante de l’Angleterre des années 50.

Benoît Solès a reçu le prix du théâtre 2018 de la Fondation Charles-Oulmont pour son interprétation.

La Machine de Turing a été sacré 4 fois aux Molières 2019 :
- Molière 2019 de l'Auteur francophone français (Benoit Solès)
- Molière 2019 du Metteur en scène dans un spectacle de Théâtre privé (Tristan Petitgirard)
- Molière 2019 du Comédien dans un spectacle de Théâtre privé (Benoit Solès)
- Molière 2019 du Théâtre privé

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Alan Turing joua un rôle majeur dans la cryptanalyse de la machine Enigma, utilisée par les armées allemandes, ce qui permit selon certaines analyses de raccourcir la guerre de deux ans. Une histoire qui restera secrète et classée secret défense jusqu’à l’an 2000. Condamné par la justice britannique pour homosexualité (un délit jusqu’en 1967), il choisira la castration chimique plutôt que la prison pour continuer à travailler sur sa machine, la quête de sa vie... La reine Élisabeth II le gracie à titre posthume en 2013 où il fut enfin reconnu comme un héros de guerre, 55 ans après sa mort.
 
 

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Cirque Eloize
Cirque

Cirque Eloize

Passez les portes du Saloon ! Planche coréenne, sangles aériennes, roue Cyr, main à main, lasso et mouvements de diverses inspirations sont au service d’une histoire d’amour rocambolesque où presque tout est permis.

Pour sa onzième création originale, le Cirque Éloize vous plonge dans le riche univers du Far West. L’Amérique est en pleine construction. Le chemin de fer se développe. Une ville s’anime, le Saloon ouvre ses portes. Lieu de rassemblement et de rencontres, il devient théâtre de toutes les histoires. En se laissant charmer par la belle de Saloon, l’amoureux déclenche une poursuite digne des grands westerns.
Une série de situations des plus loufoques s’ensuit au rythme des prouesses acrobatiques et des chorégraphies originales. Les tourtereaux en déroute sèment l’émoi partout sur leur passage; des plaines désertiques aux profondeurs des mines, jusqu’à l’ultime duel... L’ambiance mythique du saloon est portée par la musique live et la cadence exaltée des performances. Un spectacle au rythme effréné qui impressionnera un public de tous les âges !

Considéré depuis 25 ans comme un chef de file du cirque contemporain, le Cirque Éloize conjugue les arts du cirque aux autres formes d’art ainsi qu’à la technologie, pour combler les attentes d’un public en quête d’un divertissement riche de sens. Ses créations, dont iD, Cirkopolis et Saloon, ont été acclamées par plus de 3,5 millions de spectateurs et cumulent plus de 5 000 représentations réparties dans quelques 550 villes à travers le monde. Pour le 25è anniversaire du cirque, La Maison vous propose Saloon, une création touchante et empreinte de poésie.
"À travers les nombreux numéros de danse acrobatique, quelques prouesses aériennes viennent rappeler qu'on a ici à faire à un cirque reconnu à l'international pour le niveau de ses acrobates autant que pour sa créativité." Le Nouvelliste, Trois-Rivières
"Un mélange de poésie, d'acrobaties, de bonne humeur et de rythme vivifiant." Le Figaro

Transport aller-retour gratuit (dans la limite des places disponibles et sur réservations) :
Clamecy > Varzy* > La Maison
*Selon places disponibles

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Feu
Danse

Feu

Feu invite à une danse énergique, sensible et sensuelle qui cherche dans l’entraide, une forme de survie.

Une danse comme une renaissance à la vie. Une danse énergique, salvatrice, sensible et sensuelle. Une danse comme le cri d’alarme pour le combat d’une vie. Déclinée en brèves séquences, millimétrées et rythmées d’une troublante beauté, pour convoquer la violence du monde et notre capacité à y résister. Le spectacle joue avec les clairs-obscurs, les embrasures de porte, les volutes de fumée, les corps qui tombent et se relèvent.

Sur une musique envoûtante, interprétée sur scène par Gabriel Fabing, les tableaux puissamment sensuels évoquent la mort et la renaissance, la chute et le rebond... Et toujours l’engagement du collectif pour la survie d’un seul. De quoi amener le public à réfl échir sur les comportements de tout un chacun face à la violence qui, trop souvent, rythme notre quotidien. Les danseurs sont liés par une même phrase chorégraphique et musicale jouée en direct qui enfle, accentue la sensation lourde, inquiétante et pourtant pleine de vie et d'émotions. C’est véritablement une danse comme une renaissance à la vie, pour la liberté de vivre.

Feu naît de cette tension entre ce qui nous anime, ce qui nous échappe et ce qu’on abandonne. Une danse puissante, magnifi quement précise, où les jeux de lumières et la musique en live démultiplient la poésie. La précision des mouvements, notamment dans les corps rattrapés, provoque chez le spectateur des moments d’apnée. Une émotion intense sans interruption !

"La danse déborde d’énergie et de poésie, les images se font fascinantes. «Feu» est en prise avec la violence de notre monde, la chorégraphie porte des images symboliques. Le spectacle est saisissant, prenant,  magnifique. La Vouivre convoque la violence du monde pour nous inciter à résister, elle appelle à l’entraide pour survivre. « Feu» est un spectacle accompli et peaufiné jusque dans ses moindres détails. La beauté
conjuguée à une expression d'un troublante liberté." La Montagne

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L’effort d’être spectateur
Théâtre

L’effort d’être spectateur

Conférence brillante ou performance foireuse ? Un portrait déstructuré du spectateur de théâtre.

Quelques papiers volants et accessoires rassemblent les prises de position, les points de vue et observations d’un homme de théâtre. Pierre Notte, chapeau vissé sur la tête, aborde le travail de l’acteur, de l’auteur, du metteur en scène et des artistes de la scène avec plus ou moins de bonheur. L’oeil bleu pétillant, il crée d’emblée une connivence avec le public, l’entrainant dans un marathon de réfl exions pleines d'humour sur le théâtre. Qu’est-ce qui rend le théâtre si différent du cinéma et de la télé ? Et surtout, qu’est-ce qui rend son spectateur si différent ? Qu’attend-il ? À quoi s’expose-t-il ?
L’auteur raconte son expérience, ses ratages, ses aspirations, ses considérations autour des métiers du spectacle vivant, autour de l’état et de l’effort d’être spectateur.
À l’aide d’un verre d’eau, d’un harmonica et d’un hula-hoop, l’auteur illustre son propos par des images réussies ou ratées pour prouver que le spectateur est avant tout un travailleur de la pensée et de l’imagination. Outre le fait de faire souvent rire sans méchanceté, Pierre Notte nous entraîne avant tout à réfléchir sur les relations humaines. Un spectacle qui permet de découvrir et d’appréhender le rôle de chacun dans cette magie qu’est la mise en scène d’une pièce de théâtre.

"Pierre Notte est un auteur puissant et drôlissime, salué par les Molières, la SACD et l’Académie Française... […]" La Provence
"«L’effort d’être spectateur», dernier opus théâtral écrit, mis en scène et joué par Pierre Notte en a surpris plus d’un !" Vaucluse Matin
"D’un ton léger, absurde, humoristique et malin, Pierre Notte fait rire et parvient même, de par une bienveillance évidente envers le public, à faire rire des travers de certains spectateurs." Lebruitduoff.com
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Lodka
Théâtre Burlesque

Lodka

Sans un seul mot mais avec une justesse poignante et un humour incisif, ces artistes nous communiquent leurs rêves, leurs chagrins, leurs espoirs et leur humanité.

Après une tournée mondiale et des spectacles à guichets fermés pour La Famille Semianyki, quatre des artistes de la joyeuse troupe de ces clowns frappadingues reviennent avec LoDka. Les acteurs, touchants et drôles, s’inspirent de leur propre expérience en tant que troupe de théâtre : ils sont piégés dans les personnages d’une pièce dont l’écriture échappe à tout contrôle. Assis dans un petit bateau au milieu d’un océan sans fi n, ils sont chahutés par des vagues de situations rocambolesques. Et l’impossibilité de s’en échapper les rend complètement fous ! Toutefois, à mesure que s’écrit leur histoire, ils commencent à en saisir l’essentiel. Ils comprennent avec joie qu’ils sont un refuge les uns pour les autres et qu’il n’est pas de meilleur endroit pour jeter l’ancre que le centre du cercle qu’ils forment ensemble. Sergey Byzgu, metteur en scène et artiste honoré de Russie, réussit le mariage miraculeux de la poésie avec le comique. Passés maîtres dans l’art du clown, les créateurs de LoDka sont des mimes hors-pairs, qui communiquent avec un langage corporel si riche, et si nuancé qu’il en devient universel.
Pour cette nouvelle aventure, les artistes ont invité Natalia Parashkina, une comédienne brillante au talent aussi exceptionnel qu’excentrique, qui a joué plus de trente rôles au cinéma et a participé à de nombreux projets pour les théâtres russes les plus prestigieux. Le jeu et l’humour brillants des comédiens vont à coup sûr vous immerger dans des spéculations sur le sens de la vie !

"Les acteurs ont un talent incroyable, des expressions et des mimiques captivantes ainsi qu’un jeu de scène renversant." La Provence
"Un inclassable à courir découvrir." Télérama sortir
"On est touché et on rit en même temps. Alors, l’art du clown atteint son sommet." Le Figaro

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La magie lente
Théâtre

La magie lente

Benoît Giros, seul en scène, vous transporte dans cette histoire poignante en interprétant les trois rôles de la pièce.

Lors d’un colloque en psychiatrie, un praticien fait une communication sur une erreur de diagnostic.
Il s’appuie sur le cas de M. Louvier, diagnostiqué comme atteint de schizophrénie il y a dix ans. Son suivi psychiatrique est sans résultat. Lorsque celui-ci s’adresse à un nouveau praticien, il découvre qui il est vraiment. Guidé par ce nouveau psychiatre, l’aidant à avoir confi ance en ses réminiscences, il va progressivement se réconcilier avec lui-même. Au fur et à mesure du récit de la tragédie de son enfance, de sa vie, la libération de M.Louvier se dessine. C’est tout l’enjeu de la pièce.
Le texte de Denis Lachaud raconte une histoire atroce et pourtant simple. Il en restitue la douleur mais aussi la lumière. Un être humain, violé dans son enfance, voit sa vie détruite à cause de ce traumatisme. À travers ce changement radical de diagnostic, il va affronter son enfance saccagée, en silence, sans aucun secours. Il va progressivement se reconnecter avec sa propre histoire, à l’opposé de celle qu’il s’était dessinée et qu’on lui avait diagnostiquée et comprendre qui il est, alors qu’il en a été empêché si longtemps, par le monde, la société, le milieu scolaire puis médical, professionnel et psychiatrique, et surtout un oncle, qu’il aurait préféré oublier. Comme un patient parle à son psychanalyste, l’acteur parlera aux spectateurs. Cette découverte effarante fait émerger ses traumatismes, lui permet de les nommer, les tenir à distance, puis se reconstruire.

A partir de 15 ans.

Denis Lachaud : Romancier, homme de théâtre, auteur, metteur en scène et comédien, Denis Lachaud a publié huit romans et sept pièces de théâtre : J’apprends l’allemand, La Forme profonde, Comme personne, Le vrai est au coffre, Prenez l’avion, J’apprends l’hébreu et Ah! ça ira... aux éditions Actes Sud, ainsi que L’Homme inépuisable aux éditions du Chemin de Fer, La Magie lente, Hetero, Ma Forêt fantôme, Moi et ma bouche, L’Une, Survie et La Rivière chez Actes Sud-Papiers. Il est membre du collectif La Forge depuis 2003.
Pierre Notte : Auteur, compositeur, metteur en scène, comédien, Pierre Notte a été animateur dans un centre de loisirs, journaliste, et secrétaire général de la Comédie-Française. Il est depuis 2009 auteur associé et rédacteur en chef au Théâtre du Rond-Point. Son roman J’ai tué Barbara, suivi de La chanson de Mme Rosenfelt, vient de paraître aux Editions Philippe Rey. Quitter le rang des assasins sort le 18 Avril dans la collection Blanche de Gallimard. Il est chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.
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7 m²
Danse / Arts visuels

7 m²

Danse, théâtre et arts visuels se mêlent, fascinant petits et grands. Un voyage émotionnel, sensoriel, visuel et auditif !

7m² s’inspire du célèbre conte Hänsel et Gretel, et plus particulièrement de l’univers graphique proposé par le peintre et illustrateur italien, Lorenzo Mattotti. Dans une alternance d’ombre et de lumière, deux danseurs évoluent et mettent en place un dialogue des corps et des gestes. Un savant jeu de lumières délimite l’espace, en créant une véritable sculpture chorégraphique où les arts visuels rencontrent une danse théâtralisée.

Pourquoi 7m² ? C’est la dimension de l’architecture de lumière dans laquelle les danseurs évoluent. Les danseurs se jouent ainsi des représentations d’enfermement, d’espérance et de liberté présentes dans le conte des Frères Grimm, où deux enfants perdus dans la forêt par leurs parents se trouvent aux prises avec une sorcière.
Résolument tournée vers le jeune public, la compagnie auvergnate Le Pied en Dedans conçoit des spectacles comme des sculptures chorégraphiques, transportant le spectateur dans un espace-temps propice à la contemplation. Aurélia Chauveau, chorégraphe, s’est notamment inspirée des travaux d’Anthony Mc Call, cinéaste et plasticien d’avant-garde connu pour ses fi lms et installations de ‘‘lumière-solide’’.

Epuré et minimaliste, 7m²  est une incroyable fantasmagorie et une expérience émotionnelle forte. Un petit espace pour de grands rêves !

"Une transposition visuelle du conte populaire qui nous transporte dans un monde de tous les possibles. Magique !" La Montagne
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Verte
Théâtre / Conte

Verte

Quand une fille de sorcière voudrait juste être une enfant comme les autres... Un conte de fées des temps modernes, tendre et drôle.

Verte, 11 ans, a été élevée sans père.
Elle ne regarde plus sa mère avec admiration. Ursule, sa maman, veut qu’elle suive le chemin tout tracé qu’elle a décidé pour elle, qu’elle accepte sa destinée et les traditions familiales : Verte doit devenir sorcière ! Sauf que la jeune fi lle a le monde de la sorcellerie en horreur, et qu'elle déteste la façon dont sa mère utilise ses pouvoirs. Verte voudrait juste être « normale » et se fondre dans la masse. Se marier et être « comme tout le monde ». Elle ne veut pas devenir une « femme sorcière » comme sa mère et sa grand-mère. Mais elle doit faire face à la pression familiale. Elle est donc envoyée tous les mercredis chez Anastabotte, la grand-mère, pour qu’elle lui apprenne à devenir une grande sorcière...
Bourré d’humour et traversé de fi nes observations sur la pré-adolescence, ce roman de Marie Desplechin, presque un classique de la littérature jeunesse, pointe des questions fondamentales : qu'est-ce que faire partie d’une famille ? Quelle est la part de l’hérédité dans notre destin ? Mais aussi, comment se construire malgré son histoire familiale ? La metteuse en scène Léna Bréban aborde Verte de manière réaliste, épaulée par un solide quatuor d’acteurs. La petite fi lle se révélera-t-elle enfin ?

Le livre Verte a été sélectionné par le Ministère de l’Éducation Nationale, et a reçu le Prix Tam-Tam/J’aime lire décerné par le Salon de Montreuil en 1997. Verte a été nommé aux Molières 2019 dans la catégorie Jeune Public.

"Léna Bréban en fait un spectacle savoureux et tonique." Le Figaro
"Les quatre acteurs nous emportent sans effort. Une exubérance commune dans le jeu provoque des avalanches de rires chez les enfants – et ça rit beaucoup, on vous l’assure." Théâtre actu
"L’adaptation et la mise en scène du roman jeunesse de Marie ne manquent pas de qualités et d’humour." Télérama Sortir
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