LA SAISON à destination des scolaires

Que vous soyez enseignant en maternelle, primaire ou dans le second degré, vous trouverez dans cet espace pratique un récapitulatif précis des spectacles adaptés à l’âge de vos élèves. Grâce aux filtres « Jeune public » et « Collèges Lycées », vous visualiserez ainsi d’un seul coup d’œil l’ensemble des propositions susceptibles de vous convenir.

Télécharger la plaquette Jeune Public 2019-2020

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Portavoz
Musique / Chant

Portavoz

Cette oeuvre collective met en voix et en musique la parole des enfants détenus au Mexique, entre oratorio et comédie musicale.

En 2004, à l’occasion de son spectacle Profession Voyageur joué à San Luis Potosi au Mexique, la compagnie Déviation rencontre les enfants de la prison El Consejo Tutelar. S’ensuivent des ateliers musique et théâtre avec vingt-trois adolescents de la prison, cinq semaines de répétitions et la création du spectacle Porque tengo ganas de llorar cuando estoy feliz. Tous ces témoignages sur l’enfermement, la solitude, l’adolescence en prison, la délinquance, la drogue, le manque et l’isolement conduisent à l’écriture et à la création du spectacle Pourquoi c’est toujours sur moi que ça tombe ? en 2006.
Lors d’une rencontre entre Alain Mignon, directeur artistique de Déviation, et Bruno Boutet, directeur musical de l’Orchestre d’Harmonie de Nevers, surgit le désir d’être à nouveau porte-parole des mots couchés sur le papier par les enfants de San Luis Potosi au Mexique. C’est ainsi qu’est venue l’idée de faire vivre ces paroles d’enfants détenus lors d’un oratorio contemporain, pour qu’elles deviennent universelles et résonnent autrement.
Composée par Horia Surianu, Paroles d’enfants détenus renforce les liens entre les structures culturelles du territoire Nivernais, avec la participation de l’Orchestre d’Harmonie de la Ville de Nevers, des percussionnistes de Déviation dirigés par Nicolas Zanlonghi et de la chorale des élèves du lycée Alain Colas. Alain Mignon mettra à disposition ses sculptures musicales et coordonnera l’ensemble du projet.
Un spectacle émouvant, à mi-chemin entre oratorio et comédie musicale.

"Ces paroles se reconnaissent toujours dans notre monde élargi. Elles deviennent universelles, défient le temps, résonnent autrement..." Alain Mignon

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Tempête en juin
Théâtre

Tempête en juin

Un voyage dans le temps, dans la France déchirée des années de guerre, où s’entrechoquent sur les routes de l’exode toute une galerie de personnages.

En 1942, dans la France occupée, Irène Némirovsky écrit son roman le plus déchirant, Suite française. Déportée à Auschwitz, elle mourra peu de temps après et, n’aura écrit que deux tomes sur cinq. Sa fille les garda précieusement pendant des années, avant qu’ils soient publiés en 2004. Virginie Lemoine et Stéphane Laporte ont décidé de lui rendre hommage en mettant en scène le premier tome de ce roman, Tempête en juin.

En juin 1940, pour la première fois, des bombes tombent sur Paris. En quelques heures, les habitants désertent et fuient la capitale. Ils espèrent se hisser dans les rares trains saturés de
voyageurs, ou partent à pied, emportant les maigres bagages de toute une vie. Malles et matelas sur les toits, ils s’entassent dans des véhicules bondés, et quelques privilégiés se glissent sur les banquettes de limousines, conduites par leurs chauffeurs. Tempête en juin suit une quarantaine de ces personnages se croisant sur les routes de l'exode, au début de la seconde guerre mondiale.

Irène Némirovsky a observé et disséqué l'âme humaine, sans le moindre compromis, avec sagacité, truculence et empathie. Malgré la violence, ses personnages nous plongent avec humour et tendresse dans cette douloureuse époque. Franck Desmedt, Molière du comédien dans un second rôle en 2018 pour Adieu Monsieur Haffmann, incarne avec lucidité et humour, tous ces personnages héroïques ou lâches, baroques ou simples, mais tous profondément familiers et humains.

"C'est un comédien formidable qui ressuscite à lui seul la débâcle de juin 1940 et plus de 40 personnages... Finement adapté par Virginie Lemoine et Stéphane Laporte. Franck Desmedt bouleverse et témoigne à sa magnifique et virtuose façon." Télérama
"Franck Desmedt réalise le coup de force d'animer avec une humanité criante cette fresque de destins bousculés." Le Parisien
"Réaliste et éblouissant !" Le Figaro
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Que du bonheur (avec vos capteurs)
Magie interactive / Menta

Que du bonheur (avec vos capteurs)

Un spectacle intimiste où les machines font de la magie mieux que les humains… Ou presque !

Que du bonheur (avec vos capteurs) est un spectacle de magie qui nous plonge dans un monde où l’humain et le numérique commencent à fusionner. C’est l’histoire d’un magicien qui se rend compte qu’aujourd’hui les machines font son métier mieux que lui, les algorithmes sont plus rapides que son cerveau pour retrouver les cartes choisies, les logiciels sont plus exacts que son intuition pour lire dans les pensées des spectateurs, et il y a même des magiciens morts qui ont le pouvoir de continuer à faire de la magie grâce aux ordinateurs et aux réseaux sociaux. Alors que faire ? Résister ou pactiser ?
Cela fait plus d’une dizaine d’années maintenant que Thierry Collet a choisi de faire de son art de prestidigitateur, de mentaliste et de comédien, un outil critique à l’égard de la société contemporaine. Que du bonheur (avec vos capteurs) interroge à présent la fusion de l’homme avec la machine, en s’intéressant aux nouvelles technologies prenant en charge la vie humaine. Combien d’applications, d’objets intelligents, et autres assistances numériques interviennent dans notre quotidien, augmentent nos performances, participent, voire président à nos décisions ? Serions-nous désormais dotés de pouvoirs magiques ?

"La création moderne et très personnelle d’un artiste doué, touchant, captivant." Télérama Sortir
Grâce à un échange constant et subtil avec la salle, Que du bonheur (avec vos capteurs) interroge les fondements du théâtre. Et leur capacité à s’adapter à l’ère du temps." La Terrasse

Attention, ce spectacle se joue à jauge de réduite de 70 spectateurs par représentation.

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Tumulte
Théâtre / Marionnettes

Tumulte

Un sujet sensible abordé à travers un spectacle plein d’humour et de délicatesse, un théâtre de faux-semblant plus complexe qu’il n’y parait...

Le spectacle s’ouvre sur l’effritement d’un couple. Ils vivent sous le même toit mais se croisent à peine et petit à petit, leur amour s’étiole. Leur fille unique, une enfant d’une dizaine d’années, prend beaucoup de place et d’énergie. Ils ont la plus grande difficulté à communiquer avec elle. Cette famille est engluée dans une situation qui les dépasse...
Un oncle se débat pour apporter un peu de gaieté dans le foyer familial. De bonne volonté mais d’une maladresse déconcertante et désopilante, il use parfois leur patience. En revanche, il tisse avec leur fille une relation drôle et touchante, une bulle d’air pour cette dernière. Ensemble, ils élaborent des plans pour tenter de rapprocher les parents et redonner vie à leur couple.
Avec Tumulte, Blick Théâtre continue de développer son « théâtre de faux-semblant » sans paroles, dans lequel humains, marionnettes et masques se mêlent pour créer des situations fortes, étranges et poétiques. Le spectacle joue de l’illusion, tout en accordant une place forte aux émotions des personnages. Un « théâtre de corps », où priment l’intentionnalité, la musicalité et l’organicité du mouvement.
Après leur remarquable Hullu en 2018, Blick Théâtre revient à Nevers avec leur nouvelle création coproduite par La Maison !

"Nous revendiquons une écriture collective au service d’un propos engagé, autour de thématiques fortes, qui questionnent notre humanité. Notre processus de création alterne écriture à la table, conception et fabrication à l’atelier et expérimentation au plateau. Notre langue étant visuelle, nous accordons une place prépondérante à la scénographie, au son et à la lumière. » Blick Théâtre
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Une vie sur mesure
Théâtre musical

Une vie sur mesure

Le coup de foudre entre Adrien et la batterie est si percutant que rien ni personne ne semble pouvoir s’opposer à une telle union. Et pourtant…

Loin d’être idiot ou attardé, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin, beau de naïveté, se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie.
D’un enthousiasme débordant, il livre alors en temps réel le récit de sa romance extraordinaire. Pas moins de deux batteries sont nécessaires au partage de cet amour pour les rythmes. Adrien joue et aime toutes les musiques : le blues, le rock, la techno en passant par le jazz et la bossa nova. Petit à petit, et presque malgré lui, le jeune homme lève le voile sur une histoire aussi drôle que bouleversante, mieux qu’une existence extraordinaire : sa vie sur mesure, entre les quatre murs de sa chambre, à l’abri de la violence de son père et du mépris des autres. Malicieux et naïf, cet adolescent à mi-chemin entre Forrest Gump et Billy Elliot est unique, émouvant et drôle.

La qualité du texte, la dimension musicale et la virtuosité du comédien/batteur seul-en-scène font de ce spectacle atypique un véritable coup de coeur. Une expérience scénique puissante alliant humour, originalité, poésie et humanisme !

Ce spectacle a été joué à guichet fermé pendant plusieurs années consécutives au Festival d’Avignon, a été nommée aux Molières 2016 dans la catégorie Seul en Scène, nommée au prix Maeterlinck de la Critique Scène 2019, et a reçu le Prix Etoile du Parisien pour la meilleure pièce de théâtre 2019.

"Une vie sur mesure, le brillant spectacle de Cédric Chapuis […] pas du tout un one-man-show banal, mais un spectacle très bien écrit et construit, qui vous acueille au premier coup de cymbale et ne vous lâche plus jusqu’au dernier son." Le Parisien
"Un concentré délicat d’humanité... Un bel éloge à la différence..." Le Monde
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Ils n’ont rien vu
Danse

Ils n’ont rien vu

Que reste-t-il d’Hiroshima dans la mémoire collective des jeunes générations ? Des fragments, des moments historiques, des souvenirs ?

Thomas Lebrun et ses neuf danseurs s’inspirent librement du roman et du film Hiroshima mon amour de Marguerite Duras et Alain Resnais, de leur voyage dans cette ville japonaise aujourd’hui, et de leurs différentes rencontres, pour interroger la transformation et l’effacement de la mémoire. Leur immersion dans la réalité s’est construite grâce à des échanges avec les hibakushas (les victimes des bombardements atomiques) et avec les personnes qui s’occupent du mémorial de la paix. Une discussion avec une amie de la petite Sadako (la petite fille aux mille grues, icône de la paix décédée à douze ans des suites de la bombe atomique), leur a notamment offert une rencontre unique avec de jeunes danseurs de kagura et de leur maître. Grâce à tous les regards, mots et témoignages de ceux qui ont vu et raconté la catastrophe, la compagnie est rentrée en France nourrie d’un imaginaire nouveau, d’un savoir et d’une autre vision des choses. Pour l’aider à créer ce lien mémoriel, le chorégraphe a fait appel à la plasticienne japonaise Rieko Koga, imaginant un environnement scénique mouvant pour neuf interprètes, où les parcours s’entrelacent, où le geste traditionnel réapparaît, transformé par la modernité.
Ils n’ont rien vu se termine par un extrait du témoignage, en japonais, d’Orimen Shigeko, survivante de cet événement : « Il ne faut plus jamais faire la guerre. Il faut abandonner toutes les armes nucléaires et ne plus en fabriquer. C’est notre responsabilité de préserver et de protéger la paix dont nous profitons aujourd’hui. C’est ce message que je voudrais vous transmettre ». Elle disait cela en 1990, elle avait alors 82 ans...

"Ils n’ont rien vu est une pièce forte, importante, d’une grande élégance malgré l’âpreté de son propos." La Terrasse
"Les costumes, accessoires, musiques traditionnelles, apportent un habillage racé et riche à une danse fine, toute en rondeur et lignes nettes, sans violence." Ballroom

Empruntez les lignes régulières du réseau Tanéo pour vous rendre à La Maison (T2) et repartez chez vous gratuitement avec la navette Cultur'bus. Le périmètre desservi comprend les communes de Nevers, Coulanges et le Sud de Varennes-Vauzelles. Il vous suffira d’indiquer votre arrêt de destination au conducteur à la montée dans le bus. Il adaptera son parcours en fonction des demandes !

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Mètre Carré
Danse

Mètre Carré

Dans la nouvelle création de la Cie Alfred Alerte, il est question d’espace et de territoire, avec pour inspiration le livre Espèces d’espaces de Georges Perec.

Né sur une île, la Martinique, Alfred Alerte a décidé il y a plus de 20 ans de s’installer dans la Nièvre, en milieu rural. « Les champs ont remplacé l’océan. De nouvelles étendues se sont offertes à moi, à perte de vue, sans limites ni bordures. Et pourtant je me sens de nouveau limité par l’espace ». Partant de ce constat, Alfred Alerte va partager ces questionnements avec d’autres danseurs, mettant le corps en jeu face à cette réflexion autour de l’espace, confrontant son expérience personnelle au ressenti d’autres artistes et tentant de transposer dans la danse les interrogations de Georges Perec.
C’est ainsi que cinq individus coexistent sur le même petit espace, Pangée réduite mais accueillante. Une embarcation représentant à la fois l’unité et le multiple où chacun trouve sa place. Leur espace vital ? Leurs corps eux-mêmes. Et puis poussé par la promiscuité, par l’envie d’ouvrir le paysage, de nourrir son jardin intime, un des membres se dissocie du groupe et emmène avec lui un morceau du territoire. Chacun erre alors sur son axe, trajectoire unique et linéaire, sans possibilité de vagabondage ni de chemin de traverse.
Que devient alors l’espace commun ? De quel volume avons-nous réellement besoin pour respirer, vivre, aimer, se sentir libre ?

La Cie Alfred Alerte, soutenue par La Maison, sera en résidence du 26 octobre au 4 novembre pour la création de Mètre Carré.

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Rouge
Théâtre

Rouge

Après son immense succès à Broadway, découvrez l’adaptation française de Rouge de John Logan : un spectacle volcanique comme une joute verbale passionnée entre un artiste et son assistant.

New-York, fin des années 50. Dans son immense atelier, des traces éblouissantes de peinture rouge sang envahissent le sol, des pots et des toiles s’amoncellent. Mark Rothko, maître de l’expressionnisme abstrait américain, se retrouve aux prises avec une commande de vastes peintures murales que vient de lui passer le fameux restaurant du Four Seasons. « Peindre, c’est penser », « Peindre, c’est attendre pendant 90 % du temps et travailler pendant 10 % » affirme Mark Rothko devant Ken, son nouvel assistant, étudiant des Beaux-arts. Il s’apprête à l’embaucher et lui donne des instructions pour mélanger les peintures, assembler les châssis, préparer les toiles... Mais, après l’intimidation, les relations entre l’artiste installé et l’aspirant peintre se détériorent. Le jeune homme n’hésite pas à remettre en question les théories de Rothko, le poussant dans ses retranchements et le mettant face à ses contradictions. Il ira même jusqu’à l’accuser d’hypocrisie et de compromission mercantile… Un choc des générations où sont mises à nues des vérités sur le milieu de l’art.
Qu’est-ce que l’art ? Est-on encore un artiste quand on cède aux sirènes de l’argent ? Avec Rouge, l’auteur John Logan (scénariste hollywoodien de Gladiator), s’empare de ces sujets avec force et
efficacité. Jérémie Lippmann a déclaré en lisant le texte : « C’est pour rencontrer des oeuvres telles que celle-là que je suis devenu metteur en scène. »

Cette pièce a reçu 6 Tony Awards.
Retrouvez à cette occasion Alexis Montcorgé, venu à La Maison en 2017 jouer Amok de Stéphane Sweig.

"Un saisissant portrait du peintre Rothko à l’œuvre dans son atelier, interprété par un Niels Arestrup dans toute sa puissance." Figaro magazine
"Du grand art, de la haute voltige. Courez-y !" Paris Match

Amplification sonore disponible sur ce spectacle.
Merci de bien vouloir signaler votre demande de récepteur lors de l'achat de vos billets. Informations auprès de Bérénice Roux : 03.86.93.09.24 / berenice.roux@maisonculture.fr

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Dimanche
Théâtre / Arts visuels

Dimanche

Entre onirisme et réalité, Dimanche dépeint le portrait d’une humanité en total décalage avec son époque, saisie par le chaos des dérèglements climatiques, entre poésie, rire et légèreté.

Une famille s’apprête à passer un dimanche à la maison. La vie suit son cours, malgré les murs qui tremblent, un vent à décorner les boeufs et le déluge dehors qui ne semble en être qu’à son échauffement. Autour d’eux, tout se transforme et s’effondre. Mais, absorbés par leur quotidien, la fin imminente leur semble lointaine, absurde irréelle. On voit alors se déployer la surprenante inventivité de l’être humain pour tenter de préserver son quotidien jusqu’à l’absurde. Au même moment, sur les routes, une équipe de trois reporters animaliers parcourent le monde et témoignent de l’apocalypse naissante. Ils filment, avec les moyens du bord, les dernières espèces vivantes sur Terre pour garder une trace de ce qui disparait sous leurs yeux... et pour annoncer les catastrophes naturelles à venir. Les compagnies Focus et Chaliwaté marient leurs disciplines au service d’une écriture sans paroles, mêlant théâtre gestuel, théâtre d’objet, marionnette, jeu d’acteur et vidéo. A la fois insolite, visuel, artisanal et poétique, Dimanche puise sa source dans l'exploration d'un univers poétique et touchant, où le rire nous emporte souvent.
Backup (forme courte de Dimanche) a reçu le Total Theater Award dans la catégorie « Théâtre Visuel » au Fringe Festival d’Edimbourg 2019.

Jauge réduite à 300 personnes par représentations.

"L’équipe mêle tous les arts archaïques, marionnette, masque, théâtre d’objets (comme cette table qui fond à vue d’œil et menace ce couple paisible). Mais la mise en scène est de type cinéma muet, faussement archaïque, très moderne, hyper séduisante." France Inter
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Héroïnes
Théâtre

Héroïnes

Un voyage du XXème siècle à nos jours, à travers le regard de ces héroïnes passées et présentes, sur la base de témoignages recueillis auprès d’agricultrices.

Venue donner une conférence sur la vie des femmes dans l'agriculture du XXème siècle à nos jours, Cécile dérive, et cherche dans la vie des femmes agricultrices des réponses à ses questions. Par le truchement d'une nappe blanche transmise de femme en femme, Cécile découvre la vie des femmes agricultrices de sa famille.
Né des rencontres entre la compagnie et les résidents de l’EHPAD de Guémené-Penfao, de témoignages recueillis auprès d’agricultrices à la retraite et en activité travaillant dans l’élevage pour la production laitière, et de deux récits de vie édités (La Nappe blanche de Françoise Legendre, et La Masure de ma mère de Jeanine Ogor et Jean Rohou), Héroïnes interroge la place de la femme dans le secteur agricole, en cette période de crise. Parfois discrète et bien souvent masquée, son rôle essentiel est rarement reconnu malgré un siècle de transformation du monde agricole. Entre théâtre, manipulation de photos et sculptures de papier, Anne-Cécile Richard et Antoine Malfettes signent un seul en scène touchant et sincère.

 


En partenariat avec les Communautés de Communes Morvan Sommets et Grands Lacs, Bazois Loire Morvan, Loire et Allier, et les communes de Saincaize-Meauce, Château-Chinon, Decize, St-Seine, Clamecy et Magny-Cours.
Initialement programmé du 31/03 au 07/04/2020, ce spectacle a été reporté en raison du Covid-19.

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Embrasse-moi sur ta tombe
Théâtre

Embrasse-moi sur ta tombe

Un plongeon dans toutes les conséquences que peut avoir l’amour sans borne d’une mère pour son fils.

Licencié de son travail, chassé par sa femme, le fils allait accomplir le plus grand des péchés : effacer lui-même sa vie. À bientôt quarante ans, il voit sa vie ratée. Personne ne lui a montré comment l’on vit. Mais, il rencontre un petit gars qui ne paie pas de mine, qui lui fait miroiter un glorieux chemin de radicalisation. Lui, au moins, il croit en lui. Sa mère, à l’instinct infini et à l’amour aveugle, chez qui il vient de trouver refuge, est folle d’inquiétude de le voir sous la coupe d’un pote qui est venu squatter chez elle. Après une dispute, elle s’évanouit. Quand elle revient à elle, elle prend son fils pour son mari, ce père mort dans un accident de voiture quand le fils n’avait que treize ans...
Grâce à la lubie de sa mère, le fils devient ce père qu’il n’a pas connu. Et grâce à ce père qu’il invente, il devient enfin lui-même.
La Cie O t’aim ose aborder, jusqu’à en rire, la question du terrorisme et de la radicalisation, en déroulant un mélo à la fois comique, attachant et qui va dévier vers un road-movie entre mère et fils. Les comédiens ici rassemblés sont capables de rendre crédible une histoire qui semble impossible et qui pourtant a existé : un jour une mère a fait sortir son mari de sa tombe pour qu’il vienne s’occuper de leur fils.

En co-réalisation avec le Théâtre Municipal de Nevers.

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Pomme d’Api
Fantaisie musicale

Pomme d’Api

Une fantaisie musicale en un acte de Jacques Offenbach, revisitée par le Théâtre du Temps Pluriel !

Ancien fabricant de machines à coudre, Amilcar Rabastens est rentier. Cinquantenaire célibataire, il est très attiré par le beau sexe et cherche une remplaçante jeune et jolie à sa bonne, qu’il vient de congédier. Dans le même temps, il force son neveu, Gustave, à renoncer à sa petite amie Catherine, dite Pomme d’Api, car pour lui les relations ne doivent pas s’écrire dans la durée. Gustave, désemparé et craignant pour son héritage, s’exécute. Mais quand la nouvelle servante de son oncle se présente, Gustave reconnait immédiatement Pomme d’Api en cette dernière. Il tente alors de la reconquérir, mais celle-ci se montre indifférente à ses regrets…
Opérette datée de 1873, Pomme d’Api fait partie de ces petits joyaux dont Offenbach est coutumier. Souvent éclipsée par les oeuvres majeures qui l’ont précédées (Orphées aux enfers, Les Fées du Rhin, Robinson Crusoé...), on y retrouve néanmoins ce mélange si particulier de joie et d’exubérance qui font le charme d’Offenbach.
Cette nouvelle mise en scène se propose de sortir la pièce de son ancrage dans le second empire en transposant le triangle amoureux dans l’atmosphère douce et colorée des années 60. En souhaitant ainsi sortir des clichés attendus, la pièce interrogera la notion du désir dans notre société dans une ronde surréaliste, drôle et tendre, où planeront les ombres de Magritte et de Jacques Demy.
Une pomme juteuse, savoureuse, et non calibrée !

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De l’avenir incertain du monde merveilleux...
Comédie musicale

De l’avenir incertain du monde merveilleux...

De l'avenir incertain du monde merveilleux dans lequel nous vivons : Une comédie musicale haute en rythmes et en couleurs, nous interrogeant sur les codes moraux, le rapport aux autres et le vivre ensemble.

Dans une société qui aurait inversé les valeurs, Nina, une gentille petite fille, est inadaptée à un système qui prône l’individualisme et la rentabilité. Éducation contestable, rapports à l’enfant improbables, vision de la réussite personnelle discutable... Abandonnée au beau milieu de l’épaisse et sombre forêt du bout du monde merveilleux dans lequel elle vit, elle se perd dans ce cahier des charges qui ne lui correspond pas. Sans esprit de compétition ni stratégie commerciale, son potentiel est nul. Mais, alors qu’elle est au plus bas, que la vie semble lui en vouloir et que les solutions manquent, elle rencontre une fée bienveillante, par le plus grand des hasard ! Sa gentillesse l’aide à sortir de cette impasse et, Nina gonfle son joli petit coeur d’amour.
Mais, malheureusement, rien n’est jamais tel qu’il y paraît...
Depuis plus de vingt ans, la compagnie rennaise Bob Théâtre écrit et met en scène des spectacles toujours remarqués pour leur exigence, leur fantaisie et leur humour au second degré. Cette comédie aux chansons enflammées, chorégraphies exaltées, costumes et lumières colorés, pose les questions du vivre ensemble, en créant ce monde douteusement irréprochable. Face à ces valeurs immorales déconcertantes, le Bob Théâtre nous questionne avec humour et dérision sur notre monde actuel. En est-il si éloigné ?

« Les comédiens osent la caricature, pour notre plus grand plaisir, et nous régalent de chansons originales aux multiples inspirations et de chorégraphies improbables, sans oublier des dialogues caustiques. » Ouest France
« Cinq comédiens, chanteurs, danseurs, excellent dans ce théâtre musical non formaté et de haute volée. » Télérama
« Une pièce qui a du sens… et du tonus ! » Théâtre(s)
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Block
Théâtre d'objet

Block

Une interprète marionnettiste et soixante blocks connectés dessinent et composent, en grande proximité avec le public, les architectures sonores et lumineuses de villes. Un spectacle ludique et poétique pour les petits !

Une femme découvre sous un casque de chantier un petit cube translucide de 7cm3, muni d’une enceinte. Le premier son émis par ce block est un bip, bip de sécurité, bip technologique. La femme, dans une tentative de retour au calme, manipule et déclenche contre sa volonté une réaction en chaîne. D’autres blocks se mettent en route avec leurs sons propres : bip de recul de camion, moteurs de voitures, sirènes, crissements de roues... Le jeu de la ville peut commencer : construction métaphorique d’un monde, d’une société, d’un individu et par là même une façon d’appréhender le monde. Cependant, la créatrice ne semble pas avoir tout à fait conscience de l’envergure provoquée, car les blocks révèlent de multiples possibilités : celle de la faire basculer d’un univers à un autre, de révéler un détail infime dans un grand tout sonore, de faire surgir soudain une ville embouteillée, un chantier...
Les blocks résistent aux sollicitations de leur créatrice, agissent seuls et, de par cette autonomie, deviennent les propres acteurs de leur univers qui s’en trouve modifié ! Ils accèdent à une forme de conscience de leur état et tiennent la place. Comment cette humaine va-t-elle accepter de lâcher son obsession de maîtrise et inventer une autre forme de relation ? Qu’aura-t-elle appris et compris ? Quel va être son nouveau statut, alors que les blocks n’ont plus besoin d’elle ? Comment exister désormais ?

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Block
Théâtre d'objet

Block

Une interprète marionnettiste et soixante blocks connectés dessinent et composent, en grande proximité avec le public, les architectures sonores et lumineuses de villes. Un spectacle ludique et poétique pour les petits !

Une femme découvre sous un casque de chantier un petit cube translucide de 7cm3, muni d’une enceinte. Le premier son émis par ce block est un bip, bip de sécurité, bip technologique. La femme, dans une tentative de retour au calme, manipule et déclenche contre sa volonté une réaction en chaîne. D’autres blocks se mettent en route avec leurs sons propres : bip de recul de camion, moteurs de voitures, sirènes, crissements de roues... Le jeu de la ville peut commencer : construction métaphorique d’un monde, d’une société, d’un individu et par là même une façon d’appréhender le monde. Cependant, la créatrice ne semble pas avoir tout à fait conscience de l’envergure provoquée, car les blocks révèlent de multiples possibilités : celle de la faire basculer d’un univers à un autre, de révéler un détail infime dans un grand tout sonore, de faire surgir soudain une ville embouteillée, un chantier...
Les blocks résistent aux sollicitations de leur créatrice, agissent seuls et, de par cette autonomie, deviennent les propres acteurs de leur univers qui s’en trouve modifié ! Ils accèdent à une forme de conscience de leur état et tiennent la place. Comment cette humaine va-t-elle accepter de lâcher son obsession de maîtrise et inventer une autre forme de relation ? Qu’aura-t-elle appris et compris ? Quel va être son nouveau statut, alors que les blocks n’ont plus besoin d’elle ? Comment exister désormais ?

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Näss
Danse

Näss

Puisant dans ses origines marocaines, le chorégraphe Fouad Boussouf marie ici danses traditionnelles et cultures urbaines, et célèbre une danse hip-hop connectée à ses racines.

Sept danseurs exaltent la puissance du collectif dans une danse intense et acrobatique. Leur moteur ? Le rythme, incessant et obsédant. Faisant surgir l’ébullition, il insuffle l’énergie aux corps.
Näss est un dialogue entre les danses et musiques traditionnelles d’Afrique du Nord, qui ont bercé l’enfance du chorégraphe, et leur réécriture à l’aune des cultures urbaines qu’il a découvertes en France. La dimension populaire et moderne de la danse hip-hop est ici confrontée aux danses traditionnelles, à la lisière entre le profane et le sacré. Ces états de corps contradictoires interrogent l’attachement aux rites et aux racines, proposant de les replacer dans son cheminement jusqu’aux pratiques actuelles. Les cadences des danses traditionnelles marocaines et le mysticisme de la tradition Gnawa, ont été des sources d’inspiration essentielles du chorégraphe. Il s’est également inspiré de l’histoire du célèbre groupe Nass el Guiwane des années 70 au Maghreb, hip-hop au texte incarné, empreint de traditions ancestrales. Näss revêt donc une dimension universelle, la quête permanente des hommes vers un ailleurs, spirituel ou physique avec comme langage commun le rythme, celui qui unit et déplace les corps.
Cette danse hip-hop connectée aux racines tribales et africaines est un souffle, à la fois physique et mystique, nous rappellant à tous la nécessité d’être solidement ancrés à sa terre pour mieux en sentir ses vibrations.

"Sur scène, sept hommes se fondent dans un bain de rythmes et de gestes traditionnels que le ciselé et la puissance physique emportent vers de nouveaux sommets." Télérama
"Les danseurs, incroyables, déploient une énergie folle et sensuelle à la fois." Mouvement
"Spectacle au souffle à la fois mystique et physique." Le Parisien
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La Cenerentola
Opéra

La Cenerentola

L’Opéra Éclaté interprètera le dernier opéra-bouffe de Rossini, La Cenerentola, dans une mise en scène de Clément Poirée. Exceptionnel !

Cendrillon, célèbre conte populaire immortalisé par Charles Perrault et les frères Grimm, a beau être dans toutes les mémoires, cette version n’est pas tout à fait la même – même si le livret de Jacopo Ferretti s’en inspire.
Oubliée la fée, envolés citrouille et soulier de vair ! Le prince se cache sous les traits du valet, le valet devient prince pour un temps, le philosophe devient mendiant... Une débauche joyeuse et frondeuse, où Cendrillon deviendra princesse, le père terrible tombera de son piédestal et tout cela, au nom de l’amour véritable. Au milieu de cette liberté naissante, le revers des personnages se laisse entrevoir, l’esprit de désordre règne et, finalement, tout reprend vie ! Les vocalises brillent, fusent, et les phrases se bousculent dans les airs. Les jeux de mots crépitent et galopent en rythme sur la musique truculente et aérienne de Rossini.
La Cenerentola est une splendide occasion de rêver avec Rossini et Ferretti à nos grands élans de libertés, mais aussi de jouer, avec le recul de deux siècles, à débusquer les germes de leurs suites en clair obscurs, bel et bien présentes dans cette oeuvre empreinte d’enthousiasme. Rossini eut d’ailleurs de quoi être fier de sa pièce, qu’il acheva à l’âge de vingt-quatre ans... en trois petites semaines et qui fit un triomphe. Magique, non ?

"Comme nous l’avions déjà fait en 2017 avec Les Noces de Figaro, la mission d’Opéra Eclaté est de découvrir et d’accompagner des jeunes chanteurs en leur permettant d’effectuer des prises de rôles et en mettant à leur disposition des outils de travail d’une grande exigence artistique et un environnement favorable à leur épanouissement professionnel." Eric Perez, Directeur artistique d’Opéra Éclaté
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Ruy Blas
Théâtre

Ruy Blas

A2R compagnie revisite un classique de Victor Hugo au texte riche et exigeant, mais surtout et avant tout, un grand poème d’amour.

Don Salluste vient d’être exilé par la Reine. Il décide de se venger en utilisant son cousin Don César devenu par la force du destin un va-nu-pied. Celui-ci refuse, ne voulant pas s’abaisser à blesser une femme. Il est envoyé aux galères. Don Salluste décide alors de se servir de son valet pour accomplir sa vengeance : Ruy Blas, qu’il sait fou d’amour pour la Reine, devient alors le nouveau Don César. Il monte assez vite dans les hautes sphères du pouvoir, aidé par la Reine qui tombe rapidement sous le charme de ce jeune politicien vertueux, guidé par l’amour du peuple et la grandeur de l’Espagne ! Mais l’heure de la vengeance a sonné... Don Salluste, revenu d’exil en secret, veut mettre à exécution son plan. Ruy Blas comprend alors que son amour pour la Reine va la perdre.
À travers le théâtre, la musique et la danse, la troupe talentueuse et complice nous contera les histoires de Ruy Blas, héros romantique et révolté, d’un seigneur cynique et machiavélique, d’un aventurier épicurien, d’une reine prisonnière, d’un amour impossible et de ministres corrompus qui pillent le pays pour assouvir leurs ambitions personnelles... Une pièce envoûtante de Victor Hugo à découvrir dans cette version moderne où se mêlent, s’unissent et s’opposent tous les genres, que ce soit la tragédie, la comédie, le mélodrame ou la bouffonnerie.

« Un Ruy Blas, haut en couleur, plein de cris et de fureurs, de danses et de comédie. On adore !  Un vrai spectacle populaire. » WebThéâtre
« Quelle folie ! Quelle belle interprétation de tous ! Quelle unité de travail ! Mise en scène et en lumières exceptionnelles ! » RegArts
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Que tout s’enflamme, nous attendrons
Théâtre

Que tout s’enflamme, nous attendrons

Un spectacle ponctué par des chansons en live, inspiré par Buñuel et Godard, où l’on découvre des personnages tous différents, nous questionnant sur le rapport humain.

Trois personnes mangent, prolongent leur repas et refont le monde. Tout à coup, des personnages en crise leur rendent visite : un boucher plus tendre que sa fonction, un clown précaire et esseulé, un adolescent qui vend des chocolats pour son lycée, sa mère aide-ménagère, un réalisateur convaincu… Ils devront dialoguer et faire face chacun à leurs certitudes. Mais, dans ce désordre du monde, les personnages peuvent-ils s’écouter ? Comment ne pas tomber dans la zone bienpensante, ou la caricature enfermante, d’un métier ou de l’âge d’une personne ? Existe-t-il d’autres rapports que la domination ou la soumission ? Autant de questions que soulève cette pièce au texte polyphonique.
IDEM Collectif s’est inspirée des films Le Charme discret de la Bourgeoisie de Luis Buñuel et Masculin, Féminin de Jean-Luc Godard, tous deux questionnant l’assignation sociale, la résistance aux humiliations, l’engagement et ses spasmes. Ponctuées par des chansons jouées en live, les différentes séquences nous plongeront, sans nous en rendre compte, dans un grand rêve éveillé... Entre vision et réalisme, ça chante, ça s’envole, ça boxe et ça beatbox !
Après leur venue en 2018 pour Yaacobi et Leidental, la compagnie dijonnaise est de retour à Nevers pour une pièce résolument tournée vers les rapports entre les êtres humains.

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Attrape moi
Théâtre musical

Attrape moi

De façon ludique, Attrape-moi aborde la prise de conscience chez l’enfant du « moi ».

Dans un univers bucolique et intemporel, un musicien-poète aime se laisser bercer par son imagination, entendre, voir et toucher le monde, jouir de tout ce qui l’entoure. À la rencontre de son reflet, des jeux de cache-cache commencent. Ce double lui joue des tours, se transforme, apparait et disparait au gré de ses caprices et de ses envies. Ensemble, ils vont se découvrir, se surprendre, se questionner, jouer et interagir pour mieux se comprendre, se connaître, et construire peu à peu une identité unifiée.
Frédéric Obry, musicien poly-instrumentiste, membre emblématique du groupe Zic Zazou et créateur de lutherie originale, prend pour point de départ le stade du miroir pour nous entraîner à porter un regard sur la construction de la conscience de soi chez l’enfant. Comment en jouant, imitant, reproduisant, interagissant avec ce qui l’entoure, celui-ci mesure-t-il son individualité pour mieux se tourner vers l’autre ?
De façon poétique et musicale, les arts visuels, la lutherie expérimentale, la voix et la guitare magnifiée par des traitements sonores variés et audacieux, donnent une dimension psychédélique et onirique à la pièce. Attrape-moi est l’occasion d’observer ces jeux de reflets, d’écho, de réverbération et de répétition visuels et sonores, comme une réflexion sur les processus de la représentation et sur la puissance de l’image.

La Waide Cie a pour objectif la création, la production et la diffusion de spectacles de théâtre musical à destination de l’enfance. Après Les Frères Bricolo en 2019, Frédérique Obry est de retour à Nevers, avec toujours le désir d’aller à la rencontre du jeune public par les formes légères et techniquement autonomes.

Initialement programmé le 25/03/2020, ce spectacle a été reporté en raison du Covid-19.

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La Mouche
Théâtre

La Mouche

Le quotidien d’un couple mère-fils, ponctué par des expériences de téléportations plus ou moins réussies, au temps des prémices de l’informatique.

Dans les années 60, au cœur d’un village, Robert vit avec sa maman Odette. Il a la cinquantaine, dégarni, bedonnant et mal dans sa peau, il présente tous les critères du vieux garçon (un clin d’œil à l’épisode « La soucoupe et le perroquet » de l’émission Strip-tease). Il passe le plus clair de son temps enfermé dans le garage qui lui fait office de chambre-laboratoire et tente d’y mettre au point la machine à téléporter. Odette, elle, s’occupe de la maison, du jardin et de ce grand fils, éternel adolescent. Elle observe d’un œil tendre mais totalement incrédule les recherches soi-disant scientifiques de son fils. Robert s’entraîne d’abord sur des objets, puis des animaux, dont le chien d’Odette, Croquette, qui finira mal. Inquiète de l’isolement de son fils, Odette décide d’inviter pour l’apéritif Marie-Pierre, même profil que Robert, mal dans sa peau et vieille fille. Après une soirée désastreuse, Robert convainc Marie-Pierre d’être le premier humain à se faire téléporter. Malheureusement, l’expérience tourne mal, et Marie-Pierre disparaît dans les limbes… Pour la retrouver, Robert finit par se téléporter lui-même, mais une mouche se glisse avec lui dans l’appareil ! Il revient de cette expérience sans Marie-Pierre et légèrement différent.
Comme dans le film de David Cronenberg La Mouche, tiré lui-même de la nouvelle de George Langelaan, l’apprenti scientifique va peu à peu se transformer en insecte géant, se déshumaniser peu à peu, et devenir une bête capable de grimper au mur, poussée par une recherche insatiable de nourriture.
La Mouche est un laboratoire d’expérimentations scéniques et visuelles, nous offrant des effets spéciaux sur scène ! Le couple Valérie Lesort et Christian Hecq adapte de façon très personnelle cette pièce, après leur formidable 20 000 lieues sous les mers, Molière de la création visuelle en 2015.
Christian Hecq, sociétaire de la Comédie Française, fait son retour à Nevers après son interprétation dans Boliloc de Philippe Genty en 2007.

« On frémit et on rit beaucoup, devant « La Mouche », mariage heureux de science-fiction et de comédie. » Le Parisien
« Valérie Lesort et Christian Hecq arrivent à nous surprendre, à nous faire rire, et aussi à littéralement nous scotcher devant tant d’inventivité. » Scène Web
« Une prodigieuse prestation visuelle et corporelle. » La Croix

En 2020, La Mouche a reçu le Molière de la Création visuelle, Christian Hecq a reçu le Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public et Christine Murillo a reçu le Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre public.

 Amplification sonore disponible sur ce spectacle.
Merci de bien vouloir signaler votre demande de casque ou de récepteur lors de l'achat de vos billets. Informations auprès de Bérénice Roux : 03.86.93.09.24 / berenice.roux@maisonculture.fr

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La magie lente
Théâtre

La magie lente

Benoît Giros, seul en scène, vous transporte dans cette histoire poignante en interprétant les trois rôles de la pièce.

Lors d’un colloque en psychiatrie, un praticien fait une communication sur une erreur de diagnostic.
Il s’appuie sur le cas de M. Louvier, diagnostiqué comme atteint de schizophrénie il y a dix ans. Son suivi psychiatrique est sans résultat. Lorsque celui-ci s’adresse à un nouveau praticien, il découvre qui il est vraiment. Guidé par ce nouveau psychiatre, l’aidant à avoir confiance en ses réminiscences, il va progressivement se réconcilier avec lui-même. Au fur et à mesure du récit de la tragédie de son enfance, de sa vie, la libération de M.Louvier se dessine. C’est tout l’enjeu de la pièce.
Le texte de Denis Lachaud raconte une histoire atroce et pourtant simple. Il en restitue la douleur mais aussi la lumière. Un être humain, violé dans son enfance, voit sa vie détruite à cause de ce traumatisme. À travers ce changement radical de diagnostic, il va affronter son enfance saccagée, en silence, sans aucun secours. Il va progressivement se reconnecter avec sa propre histoire, à l’opposé de celle qu’il s’était dessinée et qu’on lui avait diagnostiquée et comprendre qui il est, alors qu’il en a été empêché si longtemps, par le monde, la société, le milieu scolaire puis médical, professionnel et psychiatrique, et surtout un oncle, qu’il aurait préféré oublier. Comme un patient parle à son psychanalyste, l’acteur parlera aux spectateurs. Cette découverte effarante fait émerger ses traumatismes, lui permet de les nommer, les tenir à distance, puis se reconstruire.

A partir de 15 ans.

Denis Lachaud : Romancier, homme de théâtre, auteur, metteur en scène et comédien, Denis Lachaud a publié huit romans et sept pièces de théâtre : J’apprends l’allemand, La Forme profonde, Comme personne, Le vrai est au coffre, Prenez l’avion, J’apprends l’hébreu et Ah! ça ira... aux éditions Actes Sud, ainsi que L’Homme inépuisable aux éditions du Chemin de Fer, La Magie lente, Hetero, Ma Forêt fantôme, Moi et ma bouche, L’Une, Survie et La Rivière chez Actes Sud-Papiers. Il est membre du collectif La Forge depuis 2003.
Pierre Notte : Auteur, compositeur, metteur en scène, comédien, Pierre Notte a été animateur dans un centre de loisirs, journaliste, et secrétaire général de la Comédie-Française. Il est depuis 2009 auteur associé et rédacteur en chef au Théâtre du Rond-Point. Son roman J’ai tué Barbara, suivi de La chanson de Mme Rosenfelt, vient de paraître aux Editions Philippe Rey. Quitter le rang des assasins sort le 18 Avril dans la collection Blanche de Gallimard. Il est chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Initialement programmé le 31/03/2020, ce spectacle a été reporté en raison du Covid-19.

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I-Solo
Jonglage poétique

I-Solo

Jonglage, interrogations philosophiques, humour, jeux sonores électrofuturistes, danse : l’inventeur du jonglage cubique met en œuvre une écriture rythmée par les grands moments de sa poésie jonglée.

Qu’est-ce qu’on peut bien avoir à dire après trente-cinq ans passés à jongler avec des balles, des plumes, des cannes, des chaises et d’autres objets ? Ce que Jérôme Thomas n’a pas encore exploré, c’est très précisément cela, le fait d'en parler. Jongleur émérite, il questionne ici son art dans un monde actuel et s’empare de l’impact numérique affectant tous les niveaux de nos vies. Face à cette mutation sociétale, il déploie son art du jonglage empreint d’humour et partage avec le public ses réflexions, joignant le geste à la parole. La relation entre la musique et le jonglage est ici poussée encore plus loin, plus haut, dans des contrées inexplorées où le jonglage s’entend et la musique se voit.
Au centre d’un rectangle délimité au sol par des adhésifs blancs, évoquant un chantier ou une scène de crime balisée, Jérôme Thomas, avec son air de grand rêveur dépassé par les événements, se lancera dans un autoportrait tout en bonds et rebonds. Sautant d’un sujet et d’une humeur à l’autre, il lancera des phrases parfaitement ciselées, pleines d’humour et d’absurde, sur l’évolution de sa discipline ou le sens de la vie en général. Accéderait-il enfin à une forme de sagesse ?
i-Solo révèle un véritable parcours d’artiste en liberté, et l’immense showman qu’il est, improvisateur hors du commun, capable en même temps de la plus grande précision,
nous touche au plus profond.

D'autres représentations sont en cours de programmation.

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Tout ce fracas
Danse

Tout ce fracas

Trois danseuses, accompagnées d’un musicien, mettront en lumière le corps en réhabilitation, ses moyens et sa puissance d’agir au travers d’un traumatisme.

Tout ce fracas est né du désir de Sylvère Lamotte d’explorer les limites du mouvement. Où le mouvement naît-il et quelle est sa résonance? Curieux d’explorer ce langage sur les corps en réhabilitation, il décide de s’immerger en milieu hospitalier de 2012 à 2019 et mène plusieurs recherches « Culture & Santé » sur la réappropriation sensible du corps technique, mêlant patients et soignants. Les récits de corps et de mémoire corporelle commencent alors à résonner avec les créations de la compagnie. De quoi un corps est-il capable ? Comment un être décide-t-il de grandir autour, au travers des traumatismes qu’a subi le corps ? Ces questions ont toujours animé Sylvère Lamotte, l’amenant à la danse et au mouvement. Le processus de la création de Tout ce fracas est divisé en deux temps : un temps de recherche et
d’immersion dans des établissements de santé, mêlant les danseuses et le musicien aux patients et personnel soignant - puis une étape de création, en studio, avec notamment une recherche approfondie autour de la surexposition des corps en état de fatigue. Les trois danseuses, toutes entretenant un rapport personnel au corps empêché seront accompagnées sur scène par Stracho Temelkovski, multi-instrumentiste (Mandol, Basse, voix et percussions), adaptant des œuvres au contact de la danse pour que les corps et la musique soient sur la même fréquence.

La compagnie Lamento, créée en 2015 par Sylvère Lamotte, met l’expérimentation physique et relationnelle au cœur de sa pratique. Très tôt initié à la danse contact, à laquelle il reste attaché dans sa pratique, le chorégraphe fonde sa recherche sur la rencontre avec l’autre. En proche collaboration avec Jérémy Kouyoumdjian, rencontré au Ballet Prejlocaj, Sylvère Lamotte explore ses propres protocoles de travail, ouverts à la réflexion collective, à l’improvisation et à la spontanéité des propositions. En 2015 il créé Ruines (Prix Beaumarchais SACD 2016), puis Les Sauvages en 2017 et L’Echo d’un infini en 2019.
Sylvère Lamotte est artiste associé à La Maison à partir de 2020 pour trois ans.

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Petit paysan tué
Théâtre

Petit paysan tué

L’histoire vraie d’un jeune éleveur et de sa course inéluctable vers son destin tragique.

Baptiste, écrasé par les normes d’une agriculture industrielle qu’il ne comprend pas, lutte sans merci pour un peu de liberté. Il est épaulé par sa sœur Céline ainsi que par Paul, le mari de cette dernière. Mais les rouages qui le détruisent auront aussi raison de ces relations.
Petit paysan tué est inspiré de l’histoire vraie d’un exploitant agricole en Saône-et-Loire de 37 ans, éleveur bio de vaches Charolaises, contestant les méthodes et les normes agricoles. Lors ’un contrôle vétérinaire, les autorités constatent que depuis quelques semaines il s’est soustrait à la déclaration des veaux nés sur son exploitation ; ils le somment de régulariser la situation. Les contrôles se succèdent alors, mais l’éleveur campe sur ses positions. Les sanctions tombent : l’homme est acculé financièrement et s’enfonce dans la dépression. Lors d’un énième contrôle, il perd ses moyens et prend la fuite. À la suite d’une traque de neuf jours, les gendarmes qui le retrouvent font feu. L’homme est touché et décède sur les lieux.
D’où vient la détresse du monde agricole ? Comment, être « paysan » aujourd’hui ? À quoi ressemble ce métier, dans un monde libéraliste à outrance et régi par les grands traités de libre échange ? L’homme et son savoir-faire ancestral peuvent-il faire face à la machine mise en place par les gros groupes agro-industriels ?
À travers ce trio central et la détérioration de leurs liens, nous comprendrons toute la mesure du drame qui se joue. Tout au long de la pièce, un « chœur paysan » (constitué de paroles documentaires récoltées lors du travail de création) ponctuera et fera écho à l’histoire de Baptiste.

"En recueillant les expériences de notre entourage et d’autres paysans rencontrés au cours de la création, nous nous proposons de franchir cette barrière invisible entre urbains et ruraux, entre artistes et paysans et d’enfin ouvrir les yeux sur ce monde que nous côtoyons jour après jour sans le connaître." Yeelem Jappain, metteuse en scène
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Royan
Théâtre

Royan

Royan raconte la disparition d’une adolescente en son lycée à travers le souvenir, les craintes, les égarements, la biographie de sa professeure de Français – qui ne sait comment s’en défendre, et l’expliquer à ses parents qui l’attendent devant sa porte.

En rentrant chez elle, une professeure de français s’arrête dans les escaliers pour aller à son appartement. Elle perçoit les signes infimes de la présence d’un couple sur son palier, un étage plus haut. Elle distingue le bruit de leur respiration, sent leur présence et, bien qu’ils ne parlent pas, elle les reconnaît, elle sait sans doute possible qui sont ces gens. Immobile, elle reste figée dans son mouvement, et comprend qu’elle ne peut pas rentrer tant que ce couple est là, à l’attendre. Elle a tout fait, jusqu’à présent, pour éviter de les rencontrer. Ils lui tendent un piège en osant venir jusque chez elle, piège dans lequel elle est résolue à ne pas tomber, quitte à errer la nuit entière dans Royan.
"Le monologue de cette femme se déroule durant ce moment - dans cet espace de temps qui s’étire, cesse d’être mesurable ou perceptible pour elle. Elle s’adresse aux deux êtres qui sont là-haut, un homme et une femme : ils sont les parents d’une de ses élèves, Dalila, qui s’est jetée par la fenêtre un mois auparavant, qui en est morte. Les parents veulent désespérément une explication, des raisons, un sens au suicide de leur fille. Elle, la professeure, estime qu’elle n’a rien à leur dire. Néanmoins elle leur parle de Dalila telle qu’elle l’a connue et beaucoup aimée et, plus encore, d’elle-même, née et élevée à Oran. Elle tente de reconstituer ce qui l’a conduite d’Oran à Royan et pourquoi elle refuse d’endosser la moindre responsabilité dans la mort de Dalila même si, d’une certaine façon, elle s’est toujours vue, reconnue en cette élève." Marie Ndiaye

" J’ai mis en scène trois pièces de Marie Ndiaye : Hilda (son premier texte pour le théâtre, Prix de la Critique 2002), Honneur à notre élue, et La Vengeance m’appartient. Mettre en scène une pièce de Marie
NDiaye, c’est mettre en mouvement, en image, une pensée qui se déploie en nœuds et fulgurances..." Frédéric Bélier-Garcia, Metteur en scène

 Amplification sonore disponible sur ce spectacle.
Merci de bien vouloir signaler votre demande de casque ou de récepteur lors de l'achat de vos billets. Informations auprès de Bérénice Roux : 03.86.93.09.24 / berenice.roux@maisonculture.fr

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My Land
Cirque,Arts visuels

My Land

Ouvrez grand vos yeux, retenez votre souffle : My Land invoque les plus anciens mythes de l’humanité, sublimés par des acrobaties à couper le souffle. Magique !

Sur une scène couverte de terre, comme suspendue dans le temps, sept acrobates danseurs ukrainiens - reconnus sur la scène internationale pour leur excellence - partent à la recherche du lien éternel qui unit l’Homme à la Terre. Portés par des chants sacrés, palpant et fouillant la terre recouvrant tout le plateau, ils explorent les mythes les plus anciens de l’humanité dans un jeu d’ombres et de lumières poétique et envoûtant. Distorsions, voltiges extatiques, prouesses aériennes, My Land repousse les limites du corps humain dans cet espace loin du vacarme du monde, hors du temps. A la croisée du cirque, du théâtre, de la danse classique et contemporaine, ce spectacle au pouvoir magnétique nous relie au plus profond de nous-même, autant qu’il nous propulse bien au-delà, là où sommeillent les grands mythes de l’humanité. Un moment d’une pureté poignante.
La Compagnie de Cirque Contemporain Recirquel a été fondée en 2012 à Budapest, par le réalisateur et chorégraphe, Bence Vági à sa direction, et par des acrobates hongrois. En moins de quatre créations – Night Circus, The Naked Clown, Paris la nuit et Non Solus – elle s’est imposée dans le paysage international du cirque contemporain comme la plus ambitieuse, transformant l’art du cirque en un art du mouvement. My Land a été sélectionnée par les critiques comme « Meilleure production parmi des milliers » au festival Fringe d’Édimbourg, plus grand festival des arts vivants au monde.

" Une œuvre révolutionnaire. " British Theatre Guide
" Atmosphère électrique... un torrent de force, de courage et de précision. " The Scotsman
" D’une beauté à vous couper le souffle, un spectacle acrobatiquement éblouissant. " Edinburg
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Cinq de cœur
Humour musical

Cinq de cœur

Entre music-hall et théâtre, les artistes de Cinq de cœur utilisent leurs voix de la manière la plus délirante possible. Un spectacle drôle, frais et pétillant !

Certains prétendent qu’on peut vivre d’amour et d’eau fraîche... Les chanteurs de Cinq de cœur décident de vivre uniquement d’humour et de musique ! Ils ne quitteront plus la scène, du soir au matin et du matin au soir. Le plateau sera leur terrain de jeu, leur terrain de vie. Chaque instant du quotidien apporte sa nouvelle aventure : ils croisent Vivaldi qui philosophe avec Maitre Gim’s, Aretha Franklin séduisant Schubert, Purcell en pâmoison devant Pharrell Williams... Mais, face à ce marathon musical, vont-ils tenir le coup ? En tous cas, ils vont vous surprendre, vous toucher et vous éblouir, tant par la cocasserie des situations qu’ils inventent que par la beauté du chant a cappella. Tenez-vous prêts, un voyage dans un univers jubilatoire de happenings permanents vous attend !
La rencontre entre les cinq chanteurs (deux sopranos, une alto, un ténor et un baryton) formés à l’école rigoureuse du classique, et Philippe Lelièvre, sensible à la musique et particulièrement attaché au théâtre, est à l’origine de ce spectacle. Réunis autour du bonheur d’être sur scène, d’y vibrer et d’y rester, ils créent leur espace, le plateau devenant leur terrain de jeux et de vie. Leur répertoire n’a qu’une seule limite, celle de leurs envies !

"Un jeu malicieux, une mise en scène espiègle signée Philippe Lelièvre, une maîtrise vocale impressionnante et une belle générosité, ces cinq-là ont bien des atouts pour emporter leur public dans leur folie musicale." Le Parisien
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Kaos
Théâtre / Musique

Kaos

Yvon Kader est un jeune trisomique. Dans son monde poétique, il a conscience de sa différence, qu’il nous raconte. Un seul-en-scène touchant.

Jeune trisomique, esprit génial et lucide, Yvon Kader s’adresse seul au public, lui fait part de sa vie, de ses souvenirs, des étapes, doutes et instants décisifs. Il vit en banlieue, est aimé des siens, mais pourtant il raconte sa difficulté à vivre, jour après jour. Sa parole nous donne à voir les images de son monde intérieur, et la musique concrète nous emporte dans son imaginaire. Voix, rythmes, sons, intonations, sont autant de détails qui se fixent, se déforment, s’accentuent, et exprimeront les souvenirs d’Yvon Kader et leur contexte.

Dans sa chambre, Yvon Kader nous plonge dans une bulle sonore composée de mots, de traces, de matières musicales s’échappant de différents espaces, aspérités de sa chambre, réceptacles de ses souvenirs. Son monde intérieur marque une frontière avec le monde réel, mur contre lequel il se débat. Les autres personnages - père, mère, frère, amis - qui gravitent autour de lui sont autant de voix, de tonalités, d’intonations transformées, réécrites, retravaillées par les sensations et les émotions. Ces voix s’échappent du décor, du lointain, du public dans une installation sonore immersive réalisée selon le principe de l’acousmonium, un "orchestre" de haut-parleurs. Les voix circulent, encerclent, échappent, s’étouffent, effraient, harcèlent, consolent. Une dizaine d’enceintes dissimulées dans les décors contribueront à cette immersion !

Jean-Pierre Becker, Comédien, interprète ici Yvon Kader. Enseignant de théâtre dans les universités d’Evry-Val-d’Essonne et de Paris 13, il participe à plus de quatre-vingts spectacles au théâtre, notamment mis en scène par Pierre Vial, André Engel, Jean-Luc Lagarce, Daniel Mesguich, Philippe Adrien, Thierry de Peretti. Il joue Molière, Shakespeare, Strindberg, Fassbinder. Il joue dans de nombreuses fictions à la télévision et au cinéma, sous la direction de Jean-Pierre Jeunet, Jacques Rivette, Jean-Jacques Beineix, Bertrand Blier, Frédéric Schoendoerffer…

D'autres représentations sont en cours de programmation.


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Emportée par mon élan
Humour

Emportée par mon élan

Marier son fils est une véritable étape pour Geneviève. Une journée qui restera mémorable… sous tous les aspects…

Il n'est pas rare d'entendre une mère s'impatienter que son enfant lui présente un amour, qu'ils se marient, que la famille s'agrandisse... Pour Geneviève, ce grand jour-là est arrivé. En théorie, un des plus beaux de sa vie. Aujourd’hui, son grand fils « jeune et beau » se marie ! Mais, ce jour de fête est aussi une très longue journée qui s’annonce. De la photo de famille, au banquet en grande pompe, en passant par l’église et la pièce montée, Geneviève enguirlandera sa famille dans le plus grand désordre, se mettant dans tous ses états. Entre les impayables chansons de Sheila, Geneviève bavardera avec Ken et Barbie, tentera un ballet végétal et regonflera le moral de ses organes. Figure féminine bourgeoise des années 80 bien sous tous rapports, elle essayera tant bien que mal de tenir son rang et de faire bonne impression. Mais au fil de la journée, le vernis craque de toute part ! Ses failles se révèlent alors, une à une.

Après La beauté, recherche et développements en collaboration avec Eric Verdin, Florence Muller, poursuit l’exploration de son univers burlesque et poétique et nous invite au mariage de la bêtise et du magnifique avec sincérité. Un spectacle taillé sur mesure, incarné avec brio et énergie par Florence Muller, seule en scène.

« La mise en scène est efficace, le rythme est enlevé, la comédienne déploie un art de la mimique génialement drôle et l’ensemble compose un spectacle joliment troussé à l’humour finement décalé. » La Terrasse
« Florence Muller offre une nouvelle pépite burlesque ! » Figaroscope
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Peter Shub
Clown / Mime

Peter Shub

Mime, clown, musicien : Peter Shub est fascinant et nous livre un spectacle émouvant et drôle.

Peter est le mime le plus bruyant du monde. Il joue plusieurs rôles : il est le manteau sur le portemanteau, le prisonnier de son trépied ; il danse, interprète des chansons et des livres de cuisine, il joue avec des parapluies et un pot de basilic, il chante et nous invite à table. Sans histoire ni fil conducteur, Peter enchaîne les gags et les détournements mêlant magie, théâtre d’objet, clown et mime. Agile de ses doigts, il amuse le public avec ses manipulations et réveille l'âme d'enfant qui sommeille en chacun de nous.
Après avoir reçu plusieurs récompenses internationales et fait le tour du monde, Peter Shub sera à Cosne-sur-Loire pour vous présenter Vestiaire non surveillé, un spectacle plein d’humanité. À partir de presque rien, mais avec un immense talent, il vous embarquera à coup sûr dans son univers absurde et hilarant, sans aucun moment de relâchement. Une comédie quasi-semi-pseudo-autobiographique sur la peur, la mystification et la destinée des objets de tous les jours !
Peter Shub a reçu de nombreux prix : Clown d’argent Festival International de Monte Carlo et Festival de Cirque de Demain - Prix du jury Festival International de Théâtre de Cannes - Clown d’Or Festival de Ekaterinburg (Russie) – Golden Ganter au Festival Kremnica Gags (Slovaquie).

« Un spectacle intense, déroutant, bluffant et drôle. » La Provence
« Un spectacle original, attendrissant et d’une drôlerie incroyable. » Interlignage Festival d’Avignon
« Peter Shub est un comédien inspiré qui fait rire au » Le Berry Républicain
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Plaidoiries
Théâtre

Plaidoiries

Un acteur, six plaidoiries, six moments de vérité.

- À Bobigny, Gisèle Halimi défend l’avortement. Elle dénonce une loi obsolète qui empêche les femmes de disposer librement de leur corps.

- En 1976, c’est à la peine de mort que Paul Lombard s’attaque, en voulant éviter la peine capitale à Christian Ranucci.

- À Clichy-sous-Bois, Jean-Pierre Mignard défend les familles de Zyed Benna et Bouna Traoré, électrocutés dans un poste électrique pour avoir tenté d’échapper à un contrôle de police.

- En 2006, l’acte infanticide de Véronique Courjault lève le tabou du déni de grossesse.

- À Bordeaux, le procès de Maurice Papon revisite les heures sombres de l’histoire de France.

- En 2009, Philippe Lemaire défend l’épouse et les enfants du préfet Claude Érignac, assassiné à Ajaccio le 6 février 1998.

Les grandes affaires judiciaires ne sont jamais enregistrées. Les paroles s’effacent. Mais grâce au travail de reconstitution conduit par Matthieu Aron, les mots sont à nouveau prononcés. Incarnant les grandes figures du barreau, Richard Berry vous fait revivre ces grands procès qui révèlent des faits de société majeurs ayant marqué l’histoire judiciaire  de ces quarante dernières années.

Meilleure pièce de théâtre aux Globes de Cristal 2019

"Richard Berry est saisissant. Remarquable." Figaro Magazine
"Du Grand Art." L’Obs
"Une force incroyable." France Inter
"Merveilleux ! Richard Berry est tellement possédé, qu’on a l’impression qu’il est avocat." Canal +


Transport aller-retour gratuit (dans la limite des places disponibles et sur réservations) : Château-Chinon > Châtillon-en-Bazois > Saint-Benin-d'Azy* > La Maison
*Selon places disponibles

Initialement programmé le 17/04/2020, ce spectacle a été reporté en raison du Covid-19.

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L’art délicat du quatuor
Musique

L’art délicat du quatuor

Un voyage musical et burlesque au coeur des grands sentiments humains. Découvrez le nouveau spectacle du Quatuor Léonis !

L’ Art délicat du Quatuor signe le retour du Quatuor Leonis, après le succès de leur premier spectacle Eclisse Totale, joué en octobre 2017 à La Maison. Ils vous invitent ici à tendre l’oreille, percevoir l’indicible et savourer chaque note des plus grands chefs d’oeuvre de l’histoire du quatuor à cordes, lors d’une conférence chimérique sur le génial Schubert. Le Quatuor Leonis, c’est un violoniste qui a toujours rêvé d’être soliste, un autre qui rêve d’être premier violon, un violoniste raté et un qui déteste le violon. Alors, qu’est ce qui réunit ces quatre-là ? Et comment arrivent-ils à vivre et jouer ensemble ? La musique aurait-elle vraiment ce pouvoir de faire que chacun s’écoute, s’entende et se construise dans «l’Ensemble» ?
Situations absurdes, rencontres avec des figures illustres de la musique, les quatre musiciens explorent les grands sentiments humains qui ont comme source commune la peur. Au-delà du rire, que faire de nos émotions quand elles nous envahissent, nous dérangent, nous font faire le contraire de ce que l’on voudrait ou devrait ? Afin de composer cette ambitieuse partition « Tatiesque », le Quatuor Leonis a décidé de
faire appel aux talents d’écriture et de mise en scène de Jos Houben, célèbre auteur de l’Art du Rire.

Le Quatuor Leonis : Engagés dans une démarche artistique innovante, les musiciens du Quatuor Leonis, fondé en 2004, transportent le riche héritage du quatuor à cordes dans le monde du théâtre, de la danse, de la littérature, de la musique électronique, du jazz et de la chanson avec des projets audacieux. Fidèles à la tradition, ils interprètent les plus belles pages des compositeurs de leur époque, mais, désireux d’élargir leur champ artistique, ils participent à des projets variés alliant création musicale, mise en espace et dispositif électronique en temps réel.

"Les Leonis comptent parmi les formations chambristes françaises les plus engagées dans le décloisonnement musical à travers des projets croisés avec des artistes de théâtre, de la danse ou des écrivains." La Terrasse 
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Les filles aux mains jaunes
Théâtre

Les filles aux mains jaunes

Elles ont les mains jaunes, ces ouvrières, quand l’effort de guerre s’annonce en 1914 et qu’elles deviennent les petites mains de l’armement national…

Dans une usine d’armement au début du XXème siècle, quatre ouvrières d’horizons différents se confrontent au monde du travail. Julie, Rose, Jeanne et Louise subissent l’injustice réservée aux femmes. Dans le huis clos d’une usine de fabrication d’obus où le bruit incessant, la lourdeur des machines, la difficulté et la dangerosité du travail ne cessent, émergent pourtant l’échange, la solidarité et la possibilité d’avoir une opinion. Face à l’absence des hommes, ces femmes ont l’autorisation toute nouvelle de penser à voix haute. La confiance en leurs idéaux, même fébrile, grandit et éclate peu à peu. Le parcours libertaire de Louise, journaliste militante chez les suffragistes, va questionner chacune de ses amies, et leur proposer une nouvelle vision de la femme, indépendante et libre. Grâce à leur courage, elles vont s’unir et participer au long combat des femmes pour l’égalité : à travail égal, salaire égal ! Autour des rêves et attentes de chacune se construisent alors les prémices de ce qu’on appellera plus tard le féminisme...
Le roman Les Filles aux mains jaunes de Michel Bellier interroge la naissance du féminisme et nous plonge au cœur des questions de l’égalité entre les sexes et de la liberté. À l’heure de l’affaire Weinstein, des mouvements de femmes qui demandent l’égalité dans toutes les sphères de la société, Johanna Boyé met en scène une pièce toujours d’actualité, nous rappelant la nécessité et la puissance de l’engagement, de l’intention et de l’action.

"C’est diablement efficace et le public en sort ébranlé et ravi." France Info
"Les quatre comédiennes trouvent l’harmonie des différences, avec une pâte humaine attachante et même bouleversante." Web Théâtre

Amplification sonore disponible sur ce spectacle.
Merci de bien vouloir signaler votre demande de casque ou de récepteur lors de l'achat de vos billets. Informations auprès de Bérénice Roux : 03.86.93.09.24 / berenice.roux@maisonculture.fr

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Moby Dick
Théâtre / Marionnettes

Moby Dick

Ce récit captivant et irrésistible porté par une vingtaine de marionnettes nous emmène dans une plongée vertigineuse à l´intérieur de l´âme humaine.

L’histoire de Moby Dick est racontée par Ismaël, un marin sur le baleinier Pequod. Accompagné par son nouvel ami Queequeg, harponneur couvert de tatouages, et le reste de l’équipe hétéroclite du navire, ils prennent la mer au départ d’une île proche du Massachusetts, aux États-Unis. Ils traversent l’océan Atlantique, puis continuent leur voyage sur l’océan Indien avant de rejoindre le Pacifique, en quête des cachalots et de l´huile précieuse qu’ils contiennent. Mais le capitaine du bateau, Achab, est obsédé par la baleine blanche nommée Moby Dick, qui auparavant lui a dévoré la jambe...
Sous les ordres de ce capitaine, la chasse à la baleine devient une abominable quête de vengeance contre le terrifiant cachalot ! Dirigeant son navire vers la destruction, en équilibre sur la surface d’une profondeur infinie du monde sous-marin, les grandes questions de l’existence se soulèvent dans le cœur humain.

Yngvild Aspeli, metteuse en scène, est sensible à la force de la nature et au lien entre l’homme et la mer, grâce aux voyages de son grand-père, marin, que sa mère lui contait. Fascinée par cette beauté éblouissante, elle a donc décidé de mettre en scène Moby Dick, cet incontournable de la littérature. Ce roman d’aventure écrit par Herman Melville en 1851, adapté deux fois au cinéma par John Huston (1956) et Trey Stokes (2010), sera ainsi porté à la scène avec avec six marionnettistes, manipulant une vingtaine de personnages à taille humaine, des projectionsvidéos, une octobasse et une baleine en taille réelle, à l’image de la puissance des océans.


Transport aller-retour gratuit (dans la limite des places disponibles et sur réservations) :
Circuit 1 : Moulins-Engilbert > Châtillon-en-Bazois > Saint-Benin-d'Azy* > La Maison
Circuit 2 : Luzy > Fours > Decize > Sougy-sur-Loire > La Maison
*Selon places disponibles



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Vipère au poing
Théâtre

Vipère au poing

Entre fiction et autobiographie, Hervé Bazin dresse le portrait d’une famille détestable et attachante bravée par le cri de révolte d’un enfant.

Vipère au poing est adapté pour la première fois au théâtre : un seul en scène violent et drôle à l’écriture aiguisée.
Jean, surnommé Brasse-Bouillon, mène avec ses frères une guerre sans merci contre leur mère, une femme impitoyable et cruelle qu’ils ont surnommée Folcoche. Dans cette sanglante partie d’échecs, les membres d’une même famille deviennent des ennemis mortels. Honnête, pudique, et avec son énergie cathartique, Brasse-Bouillon témoigne de son enfance avec une dimension épique et excessive qu’il assume pleinement. Ce n’est pas seulement l’histoire de la violence d’un parent envers ses enfants, comme il en existe d’autres, mais bel et bien celle d’un combat acharné entre une mère et son fils, comme il en existe peu. En mêlant violence de l’intime et humour noir, l’auteur bannit le pathétique et fait de la relation entre Folcoche et Brasse-Bouillon le point central de Vipère au poing.
Victoria Ribeiro, metteuse en scène, a décidé de placer le personnage de Brasse-Bouillon au cœur de l’adaptation, qui raconte son enfance, aujourd’hui devenu adulte.
Que ferions-nous à la place de ces personnages ? Qu’en est-il du passage à l’âge adulte, de l’influence des parents dans la constitution de l’identité ? Cette pièce ouvre une réflexion globale sur les rapports entre adultes et enfants.
Ce premier roman d’Hervé Bazin, largement autobiographique, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.

" Le résultat est particulièrement réussi. C’est drôle, émouvant et terriblement violent aussi. " Elle
" Même si on connaît ce grand classique, on est frappé par l’intensité et la puissance de l’histoire que l’on retrouve intactes. " Le Parisien
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Verte
Théâtre / Conte

Verte

Quand une fille de sorcière voudrait juste être une enfant comme les autres... Un conte de fées des temps modernes, tendre et drôle.

Verte, 11 ans, a été élevée sans père.
Elle ne regarde plus sa mère avec admiration. Ursule, sa maman, veut qu’elle suive le chemin tout tracé qu’elle a décidé pour elle, qu’elle accepte sa destinée et les traditions familiales : Verte doit devenir sorcière ! Sauf que la jeune fille a le monde de la sorcellerie en horreur, et qu'elle déteste la façon dont sa mère utilise ses pouvoirs. Verte voudrait juste être « normale » et se fondre dans la masse. Se marier et être « comme tout le monde ». Elle ne veut pas devenir une « femme sorcière » comme sa mère et sa grand-mère. Mais elle doit faire face à la pression familiale. Elle est donc envoyée tous les mercredis chez Anastabotte, la grand-mère, pour qu’elle lui apprenne à devenir une grande sorcière...
Bourré d’humour et traversé de fines observations sur la pré-adolescence, ce roman de Marie Desplechin, presque un classique de la littérature jeunesse, pointe des questions fondamentales : qu'est-ce que faire partie d’une famille ? Quelle est la part de l’hérédité dans notre destin ? Mais aussi, comment se construire malgré son histoire familiale ? La metteuse en scène Léna Bréban aborde Verte de manière réaliste, épaulée par un solide quatuor d’acteurs. La petite fille se révélera-t-elle enfin ?

Le livre Verte a été sélectionné par le Ministère de l’Éducation Nationale, et a reçu le Prix Tam-Tam/J’aime lire décerné par le Salon de Montreuil en 1997. Verte a été nommé aux Molières 2019 dans la catégorie Jeune Public.

"Léna Bréban en fait un spectacle savoureux et tonique." Le Figaro
"Les quatre acteurs nous emportent sans effort. Une exubérance commune dans le jeu provoque des avalanches de rires chez les enfants – et ça rit beaucoup, on vous l’assure." Théâtre actu
"L’adaptation et la mise en scène du roman jeunesse de Marie ne manquent pas de qualités et d’humour." Télérama Sortir
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7 m²
Danse / Arts visuels

7 m²

Danse, théâtre et arts visuels se mêlent, fascinant petits et grands. Un voyage émotionnel, sensoriel, visuel et auditif !

7m² s’inspire du célèbre conte Hänsel et Gretel, et plus particulièrement de l’univers graphique proposé par le peintre et illustrateur italien, Lorenzo Mattotti. Dans une alternance d’ombre et de lumière, deux danseurs évoluent et mettent en place un dialogue des corps et des gestes. Un savant jeu de lumières délimite l’espace, en créant une véritable sculpture chorégraphique où les arts visuels rencontrent une danse théâtralisée.

Pourquoi 7m² ? C’est la dimension de l’architecture de lumière dans laquelle les danseurs évoluent. Les danseurs se jouent ainsi des représentations d’enfermement, d’espérance et de liberté présentes dans le conte des Frères Grimm, où deux enfants perdus dans la forêt par leurs parents se trouvent aux prises avec une sorcière.
Résolument tournée vers le jeune public, la compagnie auvergnate Le Pied en Dedans conçoit des spectacles comme des sculptures chorégraphiques, transportant le spectateur dans un espace-temps propice à la contemplation. Aurélia Chauveau, chorégraphe, s’est notamment inspirée des travaux d’Anthony Mc Call, cinéaste et plasticien d’avant-garde connu pour ses fi lms et installations de ‘‘lumière-solide’’.

Epuré et minimaliste, 7m²  est une incroyable fantasmagorie et une expérience émotionnelle forte. Un petit espace pour de grands rêves !

"Une transposition visuelle du conte populaire qui nous transporte dans un monde de tous les possibles. Magique !" La Montagne

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La figure du baiser
Danse

La figure du baiser

Trois couples de danseurs nous invitent à les suivre dans un musée à ciel ouvert pour ressentir ce chavirement qui bouleverse les cœurs.

Frôlements de mains, regards appuyés ou coup d’œil fugace : ces petits gestes et moments suspendus symbolisent les prémices de la séduction lors d’une rencontre amoureuse. Fortement inspiré par la statuaire érotique et en particulier celle de Canova et du Bernin, six danseurs mettent en mouvement et en immobilité la rencontre comme l'étreinte amoureuse. Se délecter, apprécier longuement l'axe d'un regard, la main qui s'arrête avant le contact avec la peau, voyager en rêveries devant une épaule découverte ou dans la pression des doigts sur les cuisses. Presser, effleurer, griffer, tapoter, embrasser, allonger, mordre, enlacer, tordre, chatouiller... toutes ces actions se transforment en danse ! Évoluant au milieu du public, les corps se figent parfois en sculptures, invitant les spectateurs à les contempler de plus près, pour déambuler au milieu de cette galerie d’art. Une suite de poses et de danses énergiques permet de laisser résonner chacune d'entre elles dans nos têtes, comme une succession d'histoires possibles. Toutes les couleurs d'un amour physique qui n'oublie pas l'apaisement se relayent et questionnent notre manière - évidemment sensuelle - d’être à l’autre.
Laissez-vous transpercer par la flèche de Cupidon, en répondant présent à cette rêverie amoureuse !

Depuis la création de sa compagnie, Nathalie Pernette, danseuse et chorégraphe, présente ses spectacles partout en France et à l'étranger. L'activité de création, marquée par un goût pour l'expérimentation et la rencontre, emprunte différents chemins menant de la salle à l'espace public tout en cultivant la rencontre avec d'autres disciplines artistiques. La Figure du baiser est le deuxième volet du triptyque Une pierre presque immobile, il fait suite à La Figure du gisant.

" Un spectacle de danse « pas comme les autres » en plein air […], dans lequel la fascination du spectateur est omniprésente. " La Provence
" Du mouvement et du contact auxquels la compagnie invite, naît l’émotion. " La Scène
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Douce dame
Danse / Musique

Douce dame

Deux danseurs et deux musiciens chanteurs revisitent le jeu amoureux : de la séduction à l’attente, du désir au regret.

Partant de la chanson d’amour courtois Douce dame jolie de Guillaume de Machaut (XIVème siècle), les chorégraphes Lucie Augeai et David Gernez s’unissent au groupe musical et vocal La Tempête pour s’emparer d’un thème vieux comme le monde et qui traverse les âges : l’amour. Sur une musique médiévale jouée en direct, les corps se croisent, se mêlent, tel un jeu de séduction où l’attente et le désir sont le nerf de l’amour courtois. Danseurs et musiciens s’invitent à traverser, à explorer le champ artistique de l’autre pour en trouver les résonances, les contrastes possibles. La séduction demande un acte de communication pour tenter d’entrer en relation avec l’autre. Que ce soit par le biais du corps, de la voix, du regard, une relation se crée avec l’autre et c’est de là que nait la séduction. Cet étonnant quatuor nous offre une expérience légère et tendre, tout en intimité, mêlant danse et musique.

Simon-Pierre Bestion, de l’ensemble La Tempête, développe un travail qu’il revendique comme un « spectacle total », n’hésitant pas à allier musique, chant, théâtre, danse et à bousculer les codes de la musique ancienne. La compagnie Adéquate, sensible à sa démarche artistique, entend mêler un degré d’accessibilité avec le devoir d’exigence lié à l’essence même de son art, la danse contemporaine.

Après Job en 2017 et Les Royaumes en 2019, ils seront de passage pour cette forme différente, à découvrir à la cathédrale de Nevers !

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Moonrise Kingdom
cinéma

Moonrise Kingdom

Vous en rêviez ? C’est désormais possible de profiter d’une projection en plein air, en bord de Loire ! L’écran du parvis sera inauguré avec ce classique du cinéma de Wes Anderson.

Dans les années 60, Suzy grandit entre ses trois petits frères et ses parents dans une vaste maison, sur une petite île perdue au large de la Nouvelle-Angleterre. Armée de ses jumelles, l'enfant, difficile, scrute le monde, observant en particulier les rencontres secrètes entre sa mère Laura et le capitaine Sharp, de la police locale. Le chef scout Ward dirige avec rigueur son camp d'été, à l'autre bout de l'île. Un petit mot et un trou dans la toile de tente lui apprennent que le jeune Sam Shatusky a pris la clef des champs. C'est là, à l'abri des regards, que Suzy et Sam se rejoignent. Amoureux depuis un an, ils ont planifié leur fugue par courrier. Ils tentent d'échapper aux scouts lancés à leur poursuite, alors qu'une tempête approche...

Moonrise Kingdom est le septième long métrage de Wes Anderson, figure emblématique du cinéma indépendant américain. Comme à son habitude, il nous propose une histoire qui frôle le surréalisme et une galerie de personnages décalés, à la fois drôles, mélancoliques et tourmentés, dans un monde à part.

« Moonrise Kingdom est un film en forme d'arc-en-ciel. (...) Wes Anderson, a réuni des comédiens complices (...) pour offrir aux spectateurs une belle palette d'émotions. » 20 minutes
« Wes Anderson, 
styliste éminent, va user de toute sa fantaisie, d'effets 
spéciaux sidérants et de ses qualités de metteur en scène pour ce parcours initiatique en temps de débrouille. » L’Humanité
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