La Belle et la Bête

Malandain Ballet Biarritz

Ballet pour 22 danseurs Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski Chorégraphie : Thierry Malandain Décor et costumes : Jorge Gallardo Conception lumières : Francis Mannaert Réalisation costumes : Véronique Murat Réalisation décor et accessoires : Frédéric Vadé Réalisation masques : Annie Onchalo

Après le succès de Cendrillon en 2013, Thierry Malandain revient au conte, créant sa version de La Belle et la Bête en septembre 2016, à l’occasion de la 17e Biennale de la Danse de Lyon. Ce ballet pour 22 danseurs, fidèle à l’histoire de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont et de la version cinématographique de Jean Cocteau, n’en est pas moins moderne. Malandain réussit le pari audacieux de doubler les personnages du conte (Belle, son Père et la Bête) avec ceux de l’Artiste, de son Âme et de son Corps. Souhaitant mettre en scène son travail de créateur, il fait aussi le parallèle entre la Bête qui tente de s’extraire de sa condition animale, et le danseur torturé entre son corps et son âme, essayant d’échapper à sa condition humaine pour atteindre la beauté.
Sur des musiques de Tchaïkovski – dont la somptueuse valse d’Eugène Onéguine en ouverture – les danseurs évoluent avec grâce et habileté parmi plusieurs mètres de rideaux qui créent différents espaces. On se laisse porter par les sentiments, allant de la bestialité à la sensualité. La pureté des lignes ou l’ardeur démonstrative des mouvements nous font vivre la souffrance de la Bête, sa peur de se laisser apprivoiser, et celle de la Belle d’être conquise au-delà des critères normaux de la séduction.
Redécouvrez l’histoire d’amour de La Belle et la Bête grâce à ce ballet d’une extraordinaire beauté où se mêle sensibilité, esprit et virtuosité.

Presse : 
« Un ballet néoclassique inspiré du film de Cocteau et créé sur la Symphonie n° 6 de Tchaïkovski. La scène est épurée, sans autre décor que de longs et ingénieux rideaux. Les tons, noir et or, sont à l’image du ballet : élégants, subtils, profonds. Les danseurs sont poignants d’expressivité, en particulier Mickaël Conte, qui interprète la Bête. Sa partition, aérienne et torturée, atteint des sommets d’amour et de solitude. » L’Humanité
« Sa pièce est d’une beauté merveilleuse, avec une foison d’inventions chorégraphiques qui le classe vraiment au premier rang des chorégraphes français. » Le Figaro

Coproduction : Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Biennale de la Danse de Lyon 2016, Opéra de Saint-Etienne, Ballet T - Teatro Victoria Eugenia Donostia / San Sebastián, CCN Malandain Ballet Biarritz Partenaires : Donostia / San Sebastián Capitale Européenne de la Culture 2016, Orquesta Sinfónica de Euskadi, Opéra de Reims, Teatro Mayor de Bogota, Fondazione Teatro Communale Città di Vicenza, Equilibre-Nuithonie-Fribourg, Théâtre Olympia d’Arcachon, Théâtre – Le Forum de Fréjus

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