America !

Les Concerts Nivernais

Chaque saison, l’Orchestre Symphonique des Concerts Nivernais se réinvente et nous propose des concerts d’une qualité exceptionnelle. En ce dimanche 24 mars, l'Orchestre vous invite en Amérique...

Programme :
1ère partie :
- Ouverture de Candide de Léonard Bernstein : Candide (1956) est une opérette du compositeur américain Leonard Bernstein basée sur le conte philosophique éponyme de Voltaire. Bien que le show lui-même ait reçu des critiques mitigées, la musique attira immédiatement l’attention des critiques. À peine un mois après la première, Overture to Candide fut présenté par le New York Philharmonic. Cette ouverture devint immensément populaire et fut jouée par des centaines d’orchestres à travers le monde pendant les deux années suivantes. Une partie de l’ouverture fut également utilisée par Dick Cavett, pour la télévision américaine.
- Rhapsody in blue de Georges Gershwin : C’est Paul Whiteman, un chef d’orchestre célèbre aux Etats-Unis qui demande à Gershwin de composer un concerto pour piano. A cette époque, au début des années 1920 Gershwin commence à se faire connaitre aux Etats-Unis. C’est dans un train pour Boston qu’il se met au boulot. Il lui reste 5 semaines pour composer son concerto pour piano et orchestre.
Cette Rhapsody in Blue est une sorte de concerto Jazz, il a utilisé un big band de jazz, c’est-à-dire, un orchestre jazz avec saxophones, clarinettes, trompettes, il y avait aussi une batterie et seulement 8 instruments à cordes de la famille des violons. Ce que Gershwin voulait avant tout c’est que cette œuvre soit un parfait mélange entre musique dite classique et jazz.
Le jour de la première en 1924, il n’y avait même pas de partition pour piano. C’est Gershwin qui était au piano pour la première de sa Rhapsody, et il a beaucoup improvisé.
C’est seulement après le concert que Gershwin a écrit sur une partition la partie pour piano.
Piano : Vincent BALSE

2ème partie :
Symphonie n°9 en mi mineur (opus 95) dite « Du Nouveau Monde » d’Antonin Dvorak 1. Adagio - Allegro molto 2. Largo 3. Scherzo : Molto vivace 4. Allegro con fuoco : Composée en 1893 et exécutée le 15 décembre de la même année au Carnegie Hall par l'Orchestre Philharmonique de New York sous la direction d'Anton Seidl. Elle est la plus connue des symphonies de Dvořák, et l'une des œuvres les plus populaires du répertoire symphonique moderne. Dvořák la compose durant son séjour aux États-Unis (1892-1895) alors qu'il travaille comme directeur du Conservatoire de New York et vit sur la Première Avenue de Manhattan.
Le deuxième mouvement est le plus reconnu par la nostalgie qui en émane. Dans un article publié le 15 décembre 1893 dans le New York Herald Tribune, Dvořák explique en quoi la musique des Indiens d'Amérique a influencé sa symphonie : "Je n'ai utilisé aucune des mélodies indiennes. J'ai simplement écrit des thèmes originaux englobant les particularités de cette musique et, utilisant ces thèmes comme sujets, je les ai développés avec les moyens des rythmes modernes, contrepoints et couleurs". 
Piano : Vincent BALSE

Vincent BALSE : Originaire de Bordeaux, il a débuté sa carrière de pianiste à l’âge de huit ans et devient très jeune lauréat de plusieurs concours dont le Concours International d’Arcachon et celui de la ville de Paris. Il se produit alors sur de nombreuses scènes françaises, notamment dans les plus grandes salles parisiennes telles que le Théâtre des Champs Elysées et la salle Pleyel, ainsi qu’au magnifique Grand-Théâtre de Bordeaux, lieu qu’il affectionne tout particulièrement. Vincent est diplômé du Conservatoire de Bordeaux ainsi que de la fameuse académie de Sienne en Italie, « la Chiagiana ».
En 2003, c’est avec un premier prix de piano et de musique de chambre qu’il sort du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris après avoir étudié avec Nicholas Angelich, Christian Ivaldi et Alain Meunier. Il se lance avec succès dans l’écriture et la direction d’orchestre. En 2004, il part s’installer à New York pour se perfectionner à la Juilliard School d’où il sort avec un Master degree obtenu dans la classe de piano de Jerome Lowenthal.
Sollicité par le Louisiana Philharmonic Orchestra pour plusieurs concerts dans le fameux « Orpheum theater », il fait l’unanimité auprès de la presse et du public. Vincent Balse reçoit alors la plus haute distinction de la ville des mains du maire pour son implication au sein de la communauté. Il enregistre dans la foulée son premier album en solo et est amené à se produire sur tout le territoire américain. Depuis plus de dix ans, il a enregistré une dizaine de disques, favorablement accueillis par la critique, et ses prestations l’ont mené aux quatre coins du monde, avec des concerts exceptionnels à Soweto, Tel-Aviv et en Alaska... Reconnu par ses pairs, on a pu l’entendre se produire aux côtés du violoniste Maxim Vengerov, du Fine Arts Quartet, du maestro Rostropovitch et du grand trompettiste Wynton Marsalis.
Depuis quelques années, il partage sa vie entre la France et les USA, exportant son art dans le monde entier avec une énergie débordante. Musicien passionné et brillant pédagogue, Vincent enseigne au conservatoire de Nevers ainsi qu’au CNSM de Lyon. Il est par ailleurs premier chef invité de l’Orchestre de Chambre de Lyon, formation pour laquelle il assure la direction musicale.

Direction : Dominique Baran
Piano : Vincent Balse

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