Adieu, Ferdinand !

De Philippe Caubère

Écrit, mis en scène et joué par : Philippe Caubère
Après avoir été improvisé 34 ans plus tôt devant : Clémence Massart, Véronique Coquet et la caméra de Pascal Caubère
Assistant à l’écriture : Roger Goffinet
Lumières : Claire Charliot
Son : Mathieu Faedda

La Baleine et Le Camp naturiste seront joués le mardi 6 mars et Le Casino de Namur, le mercredi 7 mars.

Philippe Caubère, comédien hors norme, capable des performances plus exceptionnelles les unes que les autres, fait ses adieux à Ferdinand, cet adolescent imaginé sous l’influence littéraire du Céline de Mort à crédit et devenu son double fictif théâtral. En attendant, il sera encore une fois le héros de son nouveau spectacle avec trois nouvelles de théâtre : La Baleine, Le Camp naturiste et Le Casino de Namur. Car Ferdinand Faure évoquera toujours ce bon copain qui, sur le pas de la porte, vous en raconte une dernière. Et si chaque conte trouve son écho et ses origines littéraires dans Melville, Proust et Dostoïevski, Caubère nous confirme cependant qu’« on devrait bien se marrer ! ».

La Baleine sera le récit burlesque de la première trahison sexuelle de Clémence par Ferdinand au Théâtre du Soleil, pendant la création de L’ Âge d’or.

Dans Le Camp naturiste, Clémence entraînera Ferdinand au camp de Montalivet dans l’idée de lui faire oublier le cauchemar de son divorce avec le Théâtre du Soleil, ainsi que celui de la création de Lorenzaccio au Palais des Papes en compagnie d’une troupe de Belges. Belges qui, hélas, occupent les deux tiers du camp !

Le Casino de Namur fera se retrouver Bruno, pilier du Roman d’un Acteur, et Ferdinand, quelque temps plus tard, en plein marasme et hiver belge. Mieux que leur passion, ils leur communiqueront leurs vices : à Ferdinand, celui de gagner. Et à Bruno, celui de perdre.

PRESSE
« Le comédien endosse à nouveau les habits de son double, Ferdinand, continuant d’explorer son passé dans une veine poétique et drôlatique. » Libération

« Des textes très écrits pour des récits drôles et touchants. » Le Figaro

« Il y a l’état civil qui donne froidement 66 ans à Philippe Caubère. Et puis il y a ce que l’on voit sur scène, ces petits sauts de cabris, ces galipettes, ces imitations hilarantes, cette gestuelle et surtout ce plaisir
de jouer qui saute aux yeux et frappe au plexus comme une évidence : cet homme a beau être né en septembre 1950 à Marseille, c’est toujours un enfant. » Le Parisien

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> L'Obs
> Coup de théâtre
> Le Canard enchaîné
> Le bruit du off Tribune
> Le Figaro

Production : Véronique Coquet
pour La Comédie Nouvelle
avec le soutien du Ministère de la Culture
Co-production : Théâtre du Chêne Noir à Avignon

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