LA SAISON à destination des scolaires

Que vous soyez enseignant en maternelle, primaire ou dans le second degré, vous trouverez dans cet espace pratique un récapitulatif précis des spectacles adaptés à l’âge de vos élèves. Grâce aux filtres « Jeune public » et « Collèges Lycées », vous visualiserez ainsi d’un seul coup d’œil l’ensemble des propositions susceptibles de vous convenir.

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Paysages intérieurs
Arts visuels

Paysages intérieurs

   

Philippe Genty nous ouvre la porte de ses rêves et nous embarque pour une odyssée des plus époustouflantes.

« Après la parution de mon odyssée personnelle chez Actes Sud, il y a deux saisons, j’ai décidé de donner corps et images à l’ouvrage d’une vie.» Philippe Genty

Et c’est ainsi qu’après plusieurs mois de résidence à Nevers, la Compagnie Philippe Genty dévoile sa toute dernière création au public neversois en Première mondiale, spectacle grandiose comme à son habitude, où se mêlent marionnettes et comédiens, danse et mouvements aériens, astucieuses machineries et magie théâtrale, musiques singulières et projections vidéos…

Un spectacle, ou plutôt une odyssée, que Philippe Genty a conçu comme un voyage, une épopée labyrinthique dans un monde de rêveries, ses propres rêves, où naissent des personnages fantasmagoriques et se confondent le sublime, le terrifiant et le visuel poétique.

Pour créer ce voyage métaphorique, il a fait appel à son équipe fétiche dont sa fidèle compagne Mary Underwood, et pour l’interprétation à trois Norvégiennes, deux Australiens, un Espagnol et un Hongrois, aux compétences scéniques remarquables, dont l’association des différentes cultures apporte une véritable richesse sur le plateau. 

À la croisée des rêves, des voyages et des fantasmes d’un homme au génie créatif, ces Paysages Intérieurs, poétiques et visuels, vont prendre vie sous vos yeux et vous plonger dans l’émerveillement.

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Pessoa, voyages de l’insomniaque
Théâtre / Vidéo

Pessoa, voyages de l’insomniaque

Une véritable plongée au cœur de l’œuvre de Pessoa dans un spectacle touchant et captivant qui fait écho à toute la fantasmagorie du poète.

À la mort de Fernando Pessoa, on découvre, enfouis dans une malle, plus de 27 500 manuscrits signés par plus de soixante-dix pseudonymes. À travers cette oeuvre foisonnante, Teresa Rita Lopes nous livre une proposition inédite réunissant la parole et la pensée de plusieurs figures inventées par ce génie portugais.

Pessoa, voyages de l’insomniaque a donc été pensé comme une traversée, une plongée organique dans l’univers du poète et philosophe. Laetitia Lambert a imaginé une mise en scène astucieuse qui mêle jeu d’acteur et vidéo, rappelant l’idée de la traversée et du voyageur, cher à Pessoa.

Sur un îlot, à mi-chemin entre un lit et un voilier, le temps d’une nuit, un homme s’interroge et nous interpelle. Il questionne l’existence. L’insomnie est tenace et sa pensée vagabonde d’une rive à l’autre. Entre ironie et saudade, ses mots naviguent. Sur la voile de son lit imaginaire, un film, le représentant dans sa quête, l’accompagne, vient se fondre et faire corps avec ses mots.

La vidéo de Laetitia Lambert sublime le jeu puissant et touchant d’Olivier Broda, seul en scène pour assurer la rhétorique des très beaux textes de Pessoa.

« Nous vivons tous, dans ce monde, à bord d’un navire ; nous devons tous avoir, les uns envers les autres, une amabilité de voyageurs. » Fernando Pessoa
Ce qu'en dit la presse... : « Une navigation entre rêve et réalité. Très beau et nécessaire travail vidéo réalisé par Laetitia Lambert. L’interprétation est simple, fine, sans effets. Le spectacle constitue une belle plongée dans l’écriture du poète portugais. » Télérama
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Roméo M Juliette
Théâtre

Roméo M Juliette

  

Une histoire d’amour des plus célèbres au monde revisitée par Serge Sándor et brillamment interprétée par de jeunes comédiens amateurs.

Depuis des années, Serge Sándor, par conviction et passion, crée des spectacles avec des jeunes «des quartiers», des foyers, des centres éducatifs, des classes relais... Durant plusieurs mois, une centaine d’adolescents de la Nièvre et de l’Yonne ont participé à des ateliers artistiques de jeu, de chant, de danse et de construction de décors et de costumes.
Plongés dans le chaudron d’une création théâtrale, ils ont lu, relu, improvisé, rêvé. Grâce à leur travail acharné, ils ont découvert combien le théâtre est aussi un espace de transformation, de construction de soi et de ses passions futures en dialogue avec celles des autres. 

Après le succès de La Dispute.com d’après Marivaux en décembre 2014, ce sont une trentaine d’artistes adolescents qui se tiendront sur le plateau de la MCNA pour interpréter l’immense chef-d’oeuvre de Shakespeare, librement adapté pour l’occasion. 

Nous plongerons ainsi dans les nuits agitées de Vérone, où les Montaigu et les Capulet vivent dans un éternel conflit jusqu’à ce que leurs enfants se lient d’un amour passionné. La haine de ces deux familles finira par tuer Roméo et Juliette.

Ingénieusement réinventée, cette pièce en cinq actes redonne de nouvelles couleurs à l’originale de Shakespeare à travers une scénographie moderne et une mise en scène habile où les jeunes artistes expriment avec bonheur leur talent de comédien.

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Les bâtisseurs d’Empire ou le Schmürz
Théâtre

Les bâtisseurs d’Empire ou le Schmürz

Une tragédie burlesque surréaliste où Boris Vian donne libre cours à sa fantaisie.

Vous allez pénétrer dans la vie d’une famille « normale » ,ou tout du moins qui tente d’en donner les apparences : un père courageux, une mère dévouée, une fille sentimentale, dans un appartement des plus coquets. Mais Boris Vian, créateur singulier, météore dans le paysage littéraire et théâtral des années 1950, inventeur de Colin et Chloé dans L’Écume des jours, n’allait certainement pas en rester à la normalité !

C’est ainsi que dans cet appartement très chic, un bruit étrange fait irruption, issu d’on ne sait trop où, et pousse la famille à se déplacer, à monter toujours plus haut, dans une surface vitale qui se réduit de plus en plus… Et inexplicablement, chaque fois qu’ils arrivent dans une nouvelle pièce, un personnage les attend dans un coin, un homme silencieux, sur lequel chaque membre de la famille se défoule : le Schmürz. Mais qui est donc ce Schmürz ? Représente-t-il le refoulé ? L’Autre, reflet de nous-mêmes, dont nous avons toujours besoin tout en le niant, le malmenant pour nous sentir exister ?

À travers cette pièce absurde autour de la peur, du mensonge et du déni, Boris Vian ouvre des espaces de pensées autant politiques que philosophiques. Entre drôlerie et noirceur, dans un langage aussi percutant que mordant, ce portrait d’une incroyable modernité se révèle être une fabuleuse machine à rire et à penser notre société.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
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Le Faiseur
Théâtre

Le Faiseur

Une comédie piquante où les dérives de la spéculation financière prennent un tour irrésistible.
Écrite en 1840 sous le titre de Mercadet, la pièce d’Honoré de Balzac ne prendra son titre actuel qu’en 1957, dans une nouvelle version créée par Jean Vilar.

Avec les Tréteaux de France, Robin Renucci nous propose sa propre version de cette truculente pièce, dont l’auteur totalement visionnaire pour son époque annonce dès le milieu du XIXe siècle les dérives de la spéculation telles que nous les subissons aujourd’hui.

Dans le décor d’un salon bourgeois, le Faiseur fait son jeu et embrouille son monde. Il est question du banquier Mercadet, un formidable affairiste : il excelle à faire de l’argent avec de l’argent, au point qu’il se retrouve criblé de dettes. Les doléances s’enchaînent dans une ronde étourdissante mais à chaque fois, en véritable comédien, Mercadet retourne la situation par un brillant volte-face. N’ayant aucun scrupule, il n’hésite pas à mêler la famille aux affaires en faisant du mariage de sa fille Julie un mirage pour repousser ses attaquants, une ruse dont il use et abuse pour se sortir de l’impasse.

Dans une mise en scène inventive, où les comédiens qui ne jouent pas restent à vue au bord du plateau, un jeu de dupes mené tambour battant vous tiendra en haleine jusqu’au dénouement final.

Une fable flamboyante qui séduit, autant que son anti-héros escroc manipulateur, par sa fougue et son humour féroce.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
Ce qu'en dit la presse... : « Cette comédie, vive, drôle et féroce, fait mouche à chaque réplique, nous éclairant sur la mécanique implacable de la finance. » L’Humanité
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L’Affaire Calas, et cætera.
Théâtre

L’Affaire Calas, et cætera.

   Tandem-Nevers / Chapitre 3

Une pièce intelligemment menée qui retrace une affaire historique du XVIIIe aux enjeux politiques et religieux.

L’Affaire Calas, et cætera est une forêt d’indices, d’hypothèses, de fausses pistes, de fantasmes et de controverses.

Le 13 octobre 1761, après souper, Marc-Antoine Calas quitte la table pour faire sa promenade habituelle. Vers 22h00, Gaubert Lavaysse, ami de cette famille protestante, prend congé de la petite assemblée et le jeune Pierre Calas le raccompagne, au rez-de chaussée de la boutique familiale. Ils y découvrent le corps sans vie de Marc-Antoine. Ils crient. Le père, Jean Calas, descend. On envoie chercher un chirurgien et un homme de loi. Le chirurgien constate la mort par pendaison… ou étranglement. À 23h30, le magistrat David De Baudrique, investit la scène de crime. L’Affaire Calas peut commencer... Jean Calas est accusé d’avoir tué son fils.

Cette affaire va alors embraser toute l’Europe. Voltaire, grand philosophe des Lumières, va se lancer dans une bataille juridique qui donnera naissance à un célèbre « Traité sur la tolérance » fondement de l’idée d’un état laïc.

Olivier Broda signe une mise en scène astucieuse, où scénographie, masques et costumes parviennent à nous plonger dans l’univers de ce fait divers tristement célèbre et troublant qui deviendra l’affaire d’un siècle !

Une pièce menée par cinq comédiens remarquables, qui séduira par la savoureuse alliance d’une vérité historique et d’une modernité mesurée.

Ce qu'en dit la presse... : « Il faut garder le plaisir de voyager à travers L’Affaire Calas, et caetera. avec des acteurs ne ménageant pas leur engagement et préservant quelques surprises aux spectateurs avides de belles représentations. » Le Dauphiné libéré
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L’Institut Benjamenta
Théâtre / Marionnettes

L’Institut Benjamenta

Subordination ou esprit de liberté, acteurs et marionnettes vous invitent dans l’univers walsérien, qui interpelle et laisse en suspens. Du très beau théâtre.

Robert Walser, écrivain suisse, a publié trois romans de son vivant, dont L’Institut Benjamenta en 1909. L’univers walsérien, irrigué de « rêves incompréhensibles », se prête très naturellement à l’art marionnettique.

Jacob Von Gunten est fils de bonne famille. Rien ne le prédestine à entrer à l’Institut Benjamenta, une école de domestiques où les pensionnaires apprennent à obéir, s’effacer, se soumettre, se taire, servir. Mais parce qu’il aspire à devenir « un beau zéro tout rond », il souhaite apprendre cette position de subordination. Son arrivée dans l’Institut dirigé par le frère et la soeur Benjamenta, va faire basculer l’équilibre de la maison…

Les couples antithétiques du maître et de l’élève, du dominant et du dominé, du manipulateur et du manipulé font merveilleusement écho au travail de marionnettes. Ce sont donc vingt-deux corps mêlant acteurs et marionnettes que Bérangère Vantusso a souhaité mettre en scène pour raconter la vie dans cet étrange institut, à la manière du bunraku, art japonais dissociant la voix du corps.

Avec la remise en question des valeurs de pouvoir bien ancrées, le libre arbitre ou les codes sociétaux qui nous animent, ce spectacle à la fois poétique et philosophique est un immense appel au rêve.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
Ce qu'en dit la presse... : « Il y a du monde sur le plateau de L’Institut Benjamenta de Bérangère Vantusso : des comédiens, excellents, jouant un, puis plusieurs rôles à la fois. Et des marionnettes, cinq, dix, quinze… Récit polyphonique de la vie d’un fils à papa dans une école pour domestiques. Esthétique à couper le souffle et questionnement philosophique. » Culturebox
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Les Forains
Danse / Musique

Les Forains

  

Un ballet urbain au confluent du classique et du hip-hop, un métissage culturel festif et détonant !

La création originale des Forains, dont la musique est signée Henri Sauguet, est un court ballet en un acte qui, en 1945, lança la carrière du chorégraphe Roland Petit, peu de temps après la libération.

L’Opéra de Limoges et la Cie Rêvolution ont souhaité remettre à l’honneur et au goût du jour cette « fête de la jeunesse et de la danse », comme Jean Cocteau a si bien décrit cette oeuvre, célébrant à nouveau le thème intemporel des forains et des artistes de rue. 

Anthony Égéa s’est donc emparé de cette oeuvre du répertoire académique et en a réalisé une création totalement hybride, ingénieux croisement entre le classique et le hip-hop. Les Forains de Sauguet prennent alors place dans notre société contemporaine, où la danse urbaine se mêle poétiquement à la musique orchestrale. En écho à la partition originale, un musicien électro répond par la texture du son synthétique, créant un subtil anachronisme des genres.

Sans être figé dans une esthétique particulière, il s’agit bien d’un dialogue permanent entre les styles que ces artistes saltimbanques nous suggèrent le temps d’un ballet urbain. Mission accomplie pour la Cie Rêvolution qui réussit à faire « groover » l’oeuvre de Sauguet dans un spectacle où règne la maîtrise de l’interdisciplinarité.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
Ce qu'en dit la presse... : « La version 2016 des Forains fait coexister la musique électro et l’orchestre de l’Opéra de Limoges en un cocktail étonnant qui fonctionne tout naturellement.» Culturebox
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Une chenille dans le coeur
À partir de 7 ans – Théâtre musical

Une chenille dans le coeur

Une rencontre capitale entre une petite fille et un bûcheron, dans un monde onirique et musical. Une fable merveilleuse à découvrir en famille.

Stéphane Jaubertie nous emmène pour un fabuleux voyage, dans une contrée où une « chenille » étonnamment singulière ne peut devenir papillon. En tout cas pas toute seule…

Pour continuer à grandir et à vivre, une petite fille doit être corsetée dans une armature de bois. Mais un bûcheron a coupé tous les arbres du Pays des arbres. Tous, sauf un qu’il conserve précieusement car parmi ses racines reposent les cendres de sa mère, son passé, ses souvenirs.

Entre un bûcheron solitaire bourru et une gamine éprouvée par la vie mais vaillante et persévérante, la lutte des convictions s’engage. Lequel du bucheron ou de la jeune fille est le plus digne de l’unique arbre restant ? Cet arbre des souvenirs protège en ses racines le passé du bûcheron. Cet arbre du devenir est le destin inconditionnel, synonyme de survie, de la jeune fille.

Dans une mise en scène habile et une scénographie épurée, Caroline Stella et Paul Tilmont incarnent leur personnage avec brio, accompagnés par Thomas Matalou excellent dans le rôle de la « présence », passeur d’histoires. Le trio de comédiens nous plonge définitivement dans l’univers du conte, accompagnés d’un musicien dont les notes ajoutent à la féerie du spectacle.

Cette chenille dans le coeur est un spectacle théâtral et musical où la magie opère et laisse le spectateur comme lové dans un rêve.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
Ce qu'en dit la presse... : « Rythmée et inventive, jouant sans esbroufe et sans mièvrerie du merveilleux et de la magie du théâtre, la mise en scène de Mariana Lézin fait vivre à plein régime la fable de Stéphane Jaubertie. » La Terrasse
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Léna et Agnès
Théâtre / Vidéo

Léna et Agnès

Une rencontre impromptue, une oeuvre d’art, deux destins qui se rejoignent. Une pièce sensible et touchante sur la question de l’identité.

Elles auraient pu se croiser dans d’autres circonstances, mais le destin en a décidé autrement. Une sensation étrange, une aura fulgurante, un coup de foudre amical en quelque sorte… Comme ça, un jour d’automne, Léna est apparue dans l’objectif d’Agnès, contemplant Bethsabée au bain tenant la lettre de David, figure féminine nue, entre isolement et réflexion.

Coïncidence ou destinée ? Chacune des deux jeunes femmes est comme liée à ce tableau. Pour Léna, l’idée de l’enfermement est finalement plus qu’une idée car elle risque l’emprisonnement dans son pays natal. Pour Agnès, ce lien est plus subtil, mais elle peut lire l’enfermement en soi, la perte de l’autre comme une ouverture sur le monde, le deuil. De ce simple croisement va naître une amitié et une performance artistique.

Ali Razi nous propose une dimension cinématographique très présente avec un rapport entre scène et vidéo qui pour lui est indispensable, voire rituel.
Léna et Agnès est une création théâtrale qui explore les territoires les plus troubles de l’identité, la soif de reconnaissance, sur une scène où s’entrechoquent liberté et censure, où s’affrontent absence et présence, plein et vide.

Différentes et pourtant si semblables, Léna et Agnès s’engagent dans une course contre le temps entre présent et passé qui se confondent, dans une fuite en avant vers leurs propres destins.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
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Job
Danse

Job

Une performance scénique dansée magistrale qui nous interpelle sur la question du travail et surtout du travail de danseur. 

Parler de sa profession, c’est parler de son identité. Un métier oui, mais la passion dans tout ça ?
Le métier de danseur, et plus généralement d’artiste, véhicule un certain nombre de fantasmes et de projections : à la fois noble mais non créateur de richesses matérielles, à la fois complètement inutile mais profondément nécessaire. Quelles attaches avons-nous alors avec notre travail lorsqu’on exerce sa passion comme métier ?

La Compagnie Adéquate a souhaité questionner notre rapport au travail à travers le prisme du métier de danseur, avec comme point de départ les écrits de Pierre-Emmanuel Sorignet, « Danser, enquête dans les coulisses d’une vocation».

Job prend vie grâce à sept brillants interprètes qui décodent et retranscrivent nos comportements au travail : se fondre dans une masse, assumer seul des responsabilités, travailler en équipe, oeuvrer pour un projet commun... Mettant particulièrement l’accent sur les étapes traversées par les danseurs au cours de leur carrière : les auditions, les entrainements quotidiens, le travail de création, le rapport à la scène, au public, au chorégraphe…

Autant de situations quotidiennes qui influent sur notre mental et qui développent en nous des réflexes, des névroses, des attitudes de corps, des postures…

Un ballet moderne où la danse, fluide et rythmée, fait écho avec humour et exubérance à un job pas comme les autres.

Bords de scène : rencontre avec les artistes après la représentation
 Ce qu'en dit la presse... : « Le rythme est envoutant et endiablé, presque tribal (...) Une belle découverte. » Scène web
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