LA SAISON par genre


Ahmed Sylla
Humour

Ahmed Sylla

Né en 1990 à Nantes de parents sénégalais, Ahmed Sylla grandit dans un quartier populaire où il façonne dès son plus jeune âge son jeu de comédien. Que ce soit devant le miroir de la salle de bain, devant sa famille ou à l’école, Ahmed ne peut s’empêcher d’attirer l’attention en interprétant des personnages fantaisistes en tout genre.
Il découvre le théâtre à l’âge de 14 ans et c’est en 2010 que sa carrière débute véritablement : ses vidéos postées sur les réseaux sociaux le hissent sur les prestigieuses scènes de Bobino ou du Casino de Paris.
Après son passage dans l’émission On ne demande qu’à en rire sur France 2 en 2011, tout s’accélère. Son humour, sa bonne humeur viennent à bout de tout et rien ne résiste à son charme désarmant !
Il séduit le public avec ses deux premiers one man shows À mes délires en 2012 et Avec un grand A en 2014. Puis, le jeune artiste fait un détour par les plateaux de cinéma et décroche le premier rôle du film L’ Ascension sorti en 2017, salué par la critique.
En 2018, le jeune humoriste et comédien revient à ses premières amours et remonte sur scène grandi d’expériences, nous offrant un spectacle Différent où il se livre en toute intimité entre autodérision, improvisation, poésie et finesse.

Presse :  « Au-delà de sa force comique et de sa présence si évidente sur scène, ce jeune artiste dégage une douce folie et une sympathie si attachante que ses personnages nous restent en mémoire. Il y a fort à parier qu’Ahmed Sylla est promis à une belle carrière. » Sandrine Blanchard, Le Monde
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Amir
Musique

Amir

Concert complet samedi 20 octobre 2018 - deuxième date lundi 22 octobre à 20h30.

Amir Haddad est né à Paris en 1984. Alors qu’il est âgé de 8 ans, sa famille émigre en Israël. C’est là-bas qu’il commence à chanter. En 2006, Amir atteint la finale du télé-crochet « Kokhav Nolad », version israélienne de la « Nouvelle Star ». Son premier album, Vayehi, sorti en 2011, comporte une version en hébreu de la chanson J’te l’dis quand même de Patrick Bruel. C’est en 2014 qu’il est révélé en France par l’émission « The Voice ». Il sort ensuite plusieurs singles : All of Me en 2014 et Oasis en 2015. En 2016, il représente la France à l’Eurovision avec J’ai cherché et décroche la sixième place, meilleure position dans le classement depuis 14 ans ! Succès immédiat pour ce titre qui a été le plus diffusé en radio tout au long du premier semestre 2016, cumulant plus de 50 millions de vues sur Youtube et plus de 40 millions de téléchargements sur les sites de streaming. On dirait a ensuite connu le même chemin, second single de son premier album, Au cœur de moi. En octobre 2017, Amir revient avec un nouvel opus : Addictions. Aux côtés de l’équipe de ses débuts, il s’accompagne de nouveaux talents comme Tété, qui co-signe deux chansons, ou les hitmakers Renaud Rebillaud (Maître Gims, Black M, Kendji Girac) et Skalp (Rohff, M. Pokora). C’est au milieu d’une tournée frénétique que le phénomène Amir fera halte à la MCNA, pour prolonger ce « lien de cœur » avec le public nivernais !

Presse : « Un an et demi après la sortie de son premier album Au cœur de moi vendu à plus de 300 000 exemplaires et quelques 100 dates de tournée plus tard, le beau ténébreux revient vers son public. Sans surprise, il s’assume dans le style qui lui va comme un gant : pop à la française. Inspiré par des groupes comme Coldplay ou les Américains de One Republic, avec qui il s’offre le duo No Vacancy, le play-boy franco-israélien parle beaucoup d’amour et de ses chagrins. » 
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Anima Ardens
Danse

Anima Ardens

Sans autre décor qu’un mur et un sol blancs, onze hommes nus vont user de leur corps, de leur souffle et de leur voix. Sur les paysages sonores et organiques de Francisco López, ils vont se déployer et se mouvoir crescendo jusqu’aux limites des pratiques de transe et à un état modifié de leurs propres corps.
Un seul objectif : atteindre un climat émotionnel collectif intense. Cette fureur poétique dégage un espace libératoire où le spectateur lui-même respire plus librement et lâche prise pour se délester du poids du présent.
Ces danseurs, ou « bougeurs » comme aime à les nommer Thierry Smits, ont sciemment été choisis, non pour leur virtuosité technique, mais parce qu’ils sont dotés les uns les autres d’un goût de la recherche dans le mouvement qui est au centre de cette création. Pour accentuer le côté trivial, le chorégraphe fait le choix de la nudité, laquelle permet aussi un regard sur la diversité, les teintes de peaux des danseurs offrant un magnifique nuancier.
Entre individualités et tribu collective éphémère, cette pièce chorégraphique suggère un vocabulaire d’une grande théâtralité que contiennent les transes de possession ou les transes chamaniques et qui nous emportent, hors de nous-mêmes, à la source de nos émotions.

Presse : « Les convulsions obsessionnelles d’hommes en lutte, comme s’ils voulaient se débarrasser d’eux-mêmes, laissent la place à des ensembles soudés, fraternels. Si Anima Ardens n’a pas les vertus hallucinatoires de l’Ayahuasca, son rituel chamanique a de quoi vous enfiévrer une heure durant. » Le Soir
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Après grand c’est comment ?
Cirque / Arts visuels

Après grand c’est comment ?

Titus, 7 ans, ne parle pas et passe son temps à rêver. Il voit et entend des choses que les Grands, trop pressés et trop occupés, n’arrivent plus à percevoir. Le petit homme, né sous la plume de Claudine Galéa, entre en résistance contre le monde au rythme effréné des adultes, leurs mots qui sonnent creux et n’ont pour seule fonction que d’organiser le réel. Le comédien Pierre-Antoine Rousseau et le jongleur Vincent Regnard, l’un par les mots qui interrogent l’enfant, l’autre par le jonglage silencieux, expriment la vérité de Titus qui cherche sans cesse un nouvel équilibre dans sa réalité pesante. Ce dialogue entre cirque et théâtre donne une véritable dimension poétique au spectacle et ouvre un univers imaginaire accessible pour petits et grands.
La compagnie Manie est née en 2007, à l’initiative de Vincent Regnard, dont le travail s’oriente autour d’un jonglage épuré et du mouvement mêlant danse et acrobatie. Toujours en quête de découvrir de nouvelles techniques pour élargir son langage corporel, il explore d’autres disciplines de cirque comme les équilibres sur les mains ou plus récemment la roue Cyr.
Après grand c’est comment ? vous invite à prendre le temps d’interroger notre rapport au réel, à travers les yeux d’un enfant qui réclame le droit au silence, à la rêverie et à la contemplation. Il est urgent de faire une pause.

Claudine Galea : elle a publié une douzaine de textes pour le théâtre, quatre romans, un récit de voyage et une dizaine de livres pour enfants et adolescents. Elle reçoit le Grand Prix de littérature dramatique en 2011 pour Au Bord et le prix Collidram en 2014 pour Au bois. Elle a aussi écrit une douzaine de textes pour la radio diffusés sur France Culture et France Inter.
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Après la fin
Théâtre

Après la fin

Louise se réveille enfermée dans un abri antiatomique avec Mark, un collègue de travail, sans savoir comment elle est arrivée là. Ils étaient dans un bar lorsqu’une attaque nucléaire est survenue. Toujours prêt au pire, Mark avait pourvu au nécessaire : lits de camp, couvertures, des boîtes de chili, du riz… et même un jeu de Donjons et Dragons. Mais à quatre pieds sous terre, la force mentale tient à peu de choses… Les masques s’effritent et le fard de la vie en société semble bien loin lorsque la faim s’invite… S’engage alors une lutte de pouvoir féroce.
Maxime Contrepois suit des études en philosophie, cinéma et théâtre. Il assiste les mises en scène d’Irène Bonnaud (2008), Jacques Nichet (2009), Benoît Lambert (2010-2011), Matthias Langhoff (2013) et Marcial Di Fonzo Bo (2014 et 2015). La maquette de sa première création, Erwin Motor, Dévotion, de Magali Mougel, est présentée en novembre 2014 dans le festival Péril Jeune destiné à la jeune création, avec laquelle il se voit élire Lauréat du Prix Jeunes Talents Côte-d’Or 2014. En 2016, dans le cadre de l’Aide au compagnonnage du Ministère de la Culture et de la Communication – DGCA, il assiste Jean-François Sivadier pour la création de Don Juan. La même année, il crée Anticorps, de Magali Mougel, coproduit par Théâtre Ouvert, la Comédie de Caen-CDN, le Théâtre National de Bretagne et La Comédie de Reims.

Dans le cadre du Festival Jeunes Pousses 

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Boutelis, cirque sans sommeil
Cirque / Arts visuels

Boutelis, cirque sans sommeil

Terme arabe, Boutelis caractérise un état de « paralysie du sommeil » qui revient à avoir la sensation de se réveiller en pleine nuit, mais d’être dans l’incapacité absolue de bouger. L’individu voit le lieu dans lequel il est couché, mais se trouve tétanisé.
S’inspirant de cet état hallucinatoire, la Cie Lapsus fait travailler notre imaginaire et nous plonge au cœur d’un huis-clos fantastique. Dans sa chambre, une femme se coiffe. Face à son miroir, elle divague dans ses pensées et accède à ses troubles intérieurs. Tout ce qu’elle ne veut pas montrer, tout ce qui est inavouable, tout ce qui lui échappe va faire surface, le temps d’une nuit étrange… Cette vertigineuse ascension va la plonger à la rencontre de ceux qui peuplent son quotidien fantasmé, comme autant de démons intérieurs, de facettes d’elle-même. Plonger dans l’inconnu, pour mieux prendre son envol.
Dans une esthétique soignée et intrigante, le collectif présente sa nouvelle création teintée d’un onirisme captivant. Les sept circassiens investissent un espace intemporel, où la légèreté du vol d’un cerf-volant peut être interrompu par le combat de trois titans ou l’apparition d’un homme-animal. Envolez-vous dans un univers dominé par l’étrangeté, où l’inconscient se confond avec le réel, dans un espace-temps suspendu.

Presse : « La compagnie Lapsus signe là une œuvre aux allures d’intrusion psychique. La première qualité de ces artistes, depuis leurs débuts en 2010, est de fonctionner en équipe créative et inspirée, qui leur permet aujourd’hui d’afficher un univers singulier et fertile. L’assemblage final de tous ces talents est pour le moins réussi. » Le clou dans la planche
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Ceux qui m’aiment...
Théâtre

Ceux qui m’aiment...

En référence au film Ceux qui m’aiment prendront le train sorti en 1998, Pascal Greggory a souhaité rendre hommage au regretté Patrice Chéreau. Sensible et vibrante, il crée une lecture théâtralisée mise en scène et en lumières, à partir des écrits du réalisateur avec qui il a maintes fois collaboré : cinq pièces de théâtre et cinq films. D’une relation de réalisateur/comédien, ces deux hommes ont tissé des liens très forts. Tourments, désarrois, désespérances, doutes autant que joies et succès, Pascal Greggory a partagé la vie de Patrice Chéreau. « Il m’a apporté la gravité, appris l’effort au travail, il m’a ouvert les portes des mondes de l’intelligence, des mondes secrets des grands créateurs. Il m’a fait vieillir, m’a appris l’âpreté du métier d’acteur, sa grande dureté, ses douleurs et ses immenses joies. »
Il souhaite ainsi faire connaître ses écrits de tous, créant un moment de partage avec le public, à la fois intime et universel. Des lettres qu’il lui a écrites lors de leur longue correspondance, jusqu’à ses textes à propos de ses mises en scène, ses réflexions théâtrales et cinématographiques, Pascal Greggory nous livre un Patrice Chéreau secret, confidentiel. D’une grande beauté littéraire, ses textes sont aussi le reflet d’un homme engagé artistiquement et politiquement, mêlant son œuvre et sa vie amoureuse.
S’entourant des complices de toujours de Patrice Chéreau (Jean-Pierre Pancrazi à la mise en scène, Anne-Louise Trividic à la dramaturgie et Dominique Bruguière à la lumière), Pascal Greggory raconte l’histoire d’un homme cher à son cœur, et au nôtre aussi.

Pascal Greggory : Il débute sa carrière dans les années 70 avec des petits rôles au cinéma et sur les planches. Il joue dans Les Sœurs Brontë en 1979 avec Adjani, Huppert et Pisier, et dans Pauline à la plage en 1983 aux côtés d’Arielle Dombasle. Après une longue éclipse au milieu des années 80, Pascal Greggory retrouve goût à son métier grâce à Patrice Chéreau, rencontré en 1987, et qui devient alors son mentor. Leur collaboration embrasse théâtre (Dans la solitude des champs de coton, 1995) et cinéma (La Reine Margot puis Ceux qui m’aiment prendront le train en 1998), et culminera à l’écran avec Gabrielle (2005), dans lequel l’acteur impressionne en mari bourgeois abandonné par Isabelle Huppert.
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Cuisine et confessions
Cirque / Arts visuels

Cuisine et confessions

Après Bosch Dreams en janvier 2018 qui a su émerveiller petits et grands dans un univers pictural magique, nous retrouvons la compagnie circassienne québécoise Les 7 doigts avec un nouveau spectacle, dans un habile cocktail débordant de jeunesse et d’énergie, où la virtuosité tutoie l’humour. Cuisine et confessions s’attache à transformer en langage acrobatique ces moments uniques où la vie bascule, se retourne de manière inattendue, ces moments qui en un clin d’œil bouleversent et réinventent nos histoires personnelles, pour donner naissance à un spectacle d’un nouveau genre dans lequel le toucher, l’odorat et le goût s’ajoutent à l’émerveillement des yeux et des oreilles, faisant de la cuisine le point de rencontre des cultures. Car notre histoire s’écrit dans la cuisine : confession nocturne autour d’une tisane ou d’un bon verre de vin, repas familial autour d’un plat inimitable, leçons d’écoliers récitées mille fois, secrets échangés… Au fil des jours et des événements, les liens se renforcent et tout notre héritage se trouve intensifié par nos sens les plus viscéraux.
La cuisine, une mémoire ancestrale. Recette transmise de génération en génération. Une mémoire profondément ancrée dans l’inconscient, que seuls certaines odeurs particulières peuvent faire renaître. Les 7 doigts réussissent à nous faire voyager dans nos souvenirs, ravivant la madeleine de Proust qui sommeille en chacun de nous. À la rencontre des arts du cirque et d’une cuisine préparée sous vos yeux sur scène (que vous aurez le plaisir de goûter pendant la réprésentation ) ce spectacle donne définitivement l’eau à la bouche !

Presse : 
« Ludique et participatif, Cuisine & Confessions est un spectacle de pure créativité. » Le journal de Montréal
« Cette production se joue avec allégresse des frontières entre danse contemporaine, cirque et théâtre. » Le Figaro
« Les 7 doigts de la main allient spectaculaire et émotion. Réjouissant. » Le Parisien

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Douze hommes en colère
Théâtre

Douze hommes en colère

États-Unis, années 50. Douze hommes, au cours de la délibération d’un procès, ont la lourde responsabilité de juger un jeune homme accusé pour le meurtre de son père. Pour onze d’entre eux, sa culpabilité est évidente, mais un juré va émettre des doutes. Or, il faut l’unanimité pour prononcer un verdict. Le sort du prévenu est entre leurs mains. C’est l’acquittement ou la chaise électrique.
La pièce de Reginald Rose, créée en 1953, tient en haleine jusqu’au dénouement final. La tension est palpable tout au long de l’argumentaire des douze jurés. Toute l’intelligence, l’humanité et la persévérance d’un seul homme vont mettre à mal les certitudes et les préjugés des onze autres, chacun habité et influencé par son histoire personnelle.
Au-delà de l’enjeu du procès, cette pièce au propos éminemment moderne questionne sur la façon dont est rendue la justice, montrant à quel point les préjugés indéracinables et l’intolérance de certains peuvent décider de la vie d’un homme.
La performance des douze comédiens est brillante autant dans le collectif que dans leurs individualités respectives. Francis Lombrail, qui joue un des onze jurés opposants, propose une très juste adaptation du texte original, mis en scène très efficacement par Charles Tordjman. 65 ans d’existence et une adaptation au cinéma par Sydney Lumet pour une pièce qui n’a pas pris une ride ! À voir ou à revoir.

« Charles Tordjman dirige strictement les douze interprètes. Dans les costumes élégants dessinés par Cidalia Da Costa, ils défendent leurs personnages, développent leurs arguments, pensent à haute voix, sans jamais donner le sentiment d’un artifice dramaturgique. C’est en cela que Douze hommes en colère est une grande pièce, un classique du XXe siècle. » Le Figaro

Meilleure pièce de théâtre Globes de Cristal 2018

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Etrange Eire
Musique

Etrange Eire

À la nuit tombée, sur les vertes vallées et campagnes endormies, sur les chemins perdus... un chant magique s’élève, porté par un vent fantastique de la Nièvre à l’Irlande, contant les légendes anciennes, réveillant les créatures merveilleuses que l’histoire avait oubliées. Il est temps de danser. La musique irlandaise, emblème de tout un pays, rayonne aujourd’hui partout dans le monde. Tour à tour festive ou mélancolique, elle traduit les sentiments d’un peuple et marque de ses chants, de ses mélodies, son histoire et sa vie. Délaissant l’aspect « marketing » du « celtique », Étrange Eire se concentre sur la richesse et la profondeur de la culture irlandaise au travers de sa musique traditionnelle. Évoquant les landes désolées où souffle le mystère, les soirées endiablées dans l’ambiance chaleureuse d’un pub, la mer déchaînée que dominent les falaises, cette nouvelle création de l’AMTCN en appelle à l’imagination et aux contes fantastiques des légendes oubliées pour faire naître sur scène héros et merveilles. Dominique Forges, compositeur et directeur artistique de l’Ensemble Musique Traditionnelle de Nevers, a fait appel, pour ce concert exceptionnel, à la chanteuse irlandaise de renommée internationale Karan Casey. Elle est entourée de musiciens reconnus bien audelà de l’Irlande : les frères Vallely et la violoniste Méabh Smyth. Sébastien Lagrange, Gaël Rutkowski et Didier Gris, du Blackwater Trio, enrichissent ce plateau réunissant 80 musiciens prêts à vous emmener sur les chemins perdus de la verte et mystérieuse Irlande...

Tout au long de la journée, retrouvez des expositions et animations, des concerts impromptus, et un bal irlandais en Petite salle à 17h !
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Face à face
Théâtre

Face à face

Léonard Matton s’empare du texte écrit à l’origine par le scénariste et réalisateur suédois Ingmar Bergman en 1976, signant une adaptation palpitante et contemporaine. Chef-d’œuvre cinématographique, il a été nommé à la cérémonie des Oscars de 1977 dans les catégories du meilleur réalisateur et de la meilleure actrice.
Jenny Isaksson, brillante psychiatre, exerce son métier avec autorité et prestige. Au cours d’un été où elle se retrouve seule, elle subit un viol, puis se met à avoir des sentiments et des visions qui l’oppressent. Elle passe ainsi petit à petit du statut de médecin à celui de patiente, traversant les étapes de sa maladie en s’observant et en accomplissant sa propre analyse.
Vacillant tour à tour entre psyché et réalité, cette pièce déroute et questionne. L’ingénieuse scénographie et l’ambiance sonore placent le spectateur au cœur des choses, comme s’il pénétrait dans l’esprit tourmenté de Jenny. Les sept comédiens offrent une réelle valeur ajoutée à la tension dramatique que l’on ressent au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans les méandres de l’inconscient de Jenny. Emmanuelle Bercot, sacrée meilleure interprète féminine au Festival de Cannes 2015 pour Mon Roi, incarne brillamment ce personnage central torturé et tient la pièce avec rythme et passion.
Ce drame psychologique, fascinant Face à face entre réel et inconscient, vous fera voyager au-delà de ce que vous pouvez imaginer.

Léonard Matton : formé à la British and American Drama Academy, à Oxford, puis par Raymond Acquaviva et Delphine Éliet à Paris, Léonard Matton met en scène son premier spectacle à l’âge de 21 ans. Il a exploré la thématique de l’intimité du couple à travers trois spectacles, naviguant de la comédie au drame contemporain : À la Folie Feydeau qui tourne en France depuis 2012; il crée ensuite au Lucernaire le spectacle Elle et Lui et Lui, d’après deux pièces - comique et dramatique - de Sacha Guitry ; et enfin, avec Trahisons de Harold Pinter, il mène en 2017 sa recherche au sein d’un dispositif immersif, dans un lieu éphémère de la Mairie de Paris, Le Génie d’Alex.
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Gaspard Proust
Humour

Gaspard Proust

Après une première série de représentations en 2016, Gaspard Proust relance ce Nouveau spectacle, amélioré et enrichi dans sa
« nouvelle version ». Il présente bien sous tous rapports, dans le style gendre idéal, mais ne vous y trompez pas : son humour abrasif est ce qui le caractérise le mieux !
Il a conquis le public avec son premier spectacle Gaspard Proust tapine crée en 2010. Après huit ans passés à peaufiner sur scène son personnage d’égocentrique misanthrope et misogyne et sans délaisser son maniérisme de dandy, il décrit avec une indifférence lasse la tragédie du Bataclan, les chambres à gaz, le démembrement d’un terroriste, la noyade du petit Aylan et l’affaire Théo. Avec sa plume acérée, il fusille la génération Tinder, le Front National, les lecteurs de Télérama, Macron, les féministes, Anne Hidalgo… Bref, tout le monde y passe !
Né en Slovénie puis ayant grandi durant douze ans en Algérie, le jeune diplômé de HEC était gestionnaire de fortunes en Suisse. Puis il plaque tout et se lance, autodidacte, sur les planches parisiennes. L’humour noir devient son langage courant. Le surdoué à l’enfance difficile, avec son irrévérence impitoyable, vous invite à rire de tout, intelligemment. Il sera l’homme que vous aimerez détester !

Presse :
« Un spectacle particulièrement cinglant et surtout méchamment drôle. » Télérama
« L’écriture est brillante, incisive, et le sens de la formule souvent génial. » Le Parisien
« Le Droopy Houellebecquien de l’humour. » Les Inrocks
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Guesch Patti : Per au travers
Danse / Musique

Guesch Patti : Per au travers

Une femme saisie au beau milieu d’un carrefour. Deux hommes de passage. Ça pourrait ressembler à une histoire ordinaire sauf qu’un triangle n’en est jamais tout à fait un lorsque Guesch Patti s’en mêle.
Pour cette création, la chanteuse-auteur-danseuse et chorégraphe se jette à corps perdus dans un rendez-vous chahuté entre danse, chansons de son répertoire et texte adapté du compositeur John Cage. De cette création organique qui laisse parler les corps, Guesch Patti entrouvre la fenêtre du numérique et propose une interaction vidéo en arrière plan, projetant une peinture inachevée faite de soubresauts imparfaits. Ce trio, transpercé de fièvre amoureuse, se questionne, interagit, explore, joue entre réel et virtuel. Dans une danse résolument contemporaine, les trois corps se déploient et transmettent par le geste, leurs réflexions intérieures. Dans une bichromie faite de noir et de blanc, cette pièce fait transparaître la passion intacte de Guesch Patti pour la danse, le théâtre et les images…
Elle n’oublie pas non plus la musique, avec la promesse de surprises vocales au rendez-vous. Per pour performance, pertinence, persister, perturber, percuter et autres périls…
Guesch Patti vous invite dans son univers nébuleux, à la croisée des arts et des instants poétiques.

Guesch Patti : La danse, c’est sa vraie base. Elle se forme à l’Opéra de Paris, puis chez Roland Petit, René Deshauteurs, Joseph Russillo. Elle travaille avec Anne-Marie Reynaud et Odile Azagury, puis Carolyn Carlson. Elle a enregistré 5 albums : Nomades, Gobe, Labyrinthe, Dernières nouvelles et Blonde, que Peter Greenaway a utilisé dans son film The Pillow book. En 2013, elle crée son premier propre projet Re-Vue, présenté au festival Etrange Cargo puis dans le cadre d’Artdanthé à Vanves et au Théâtre de l’Atelier à Paris. Au théâtre, elle a joué dans L’Opéra de quat’sous de Brecht et Weill ou encore Par-dessus bord de Michel Vinaver, mis en scène par Christian Schiaretti.

La presse en parle : 
Le Dauphiné Libéré - 23/06/2018
Le Réveil du Vivarais - 27/06/2018

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Hervé, ou l’impossibilité de devenir un grand poète
Théâtre

Hervé, ou l’impossibilité de devenir un grand poète

Pour répondre à l’appel d’un concours de poésie national, Hervé, 15 ans, a une nuit pour écrire les quelques vers qui révéleront son génie littéraire et assureront sa gloire, notamment auprès de ses camarades, qu’il déteste, et de sa professeur de français dont il est follement amoureux. Il est d’emblée empêché dans sa quête d’absolu poétique par l’énoncé même du concours, qui lui demande de s’inspirer de son quotidien, trop médiocre selon lui pour inspirer une quelconque œuvre littéraire. Il s’engage alors dans une longue errance sur internet au cours de laquelle il doit faire face aux doutes et aux fantasmes que font naître en lui les affronts de ses camarades de classe et l’héritage écrasant de ses auteurs fétiches. Un ado désespérément drôle qui s’improvise poète le temps d’une nuit... Irrésistible !
Johann Cuny entre au CNSAD en 2009 où il travaille notamment avec Daniel Mesguich et Gérard Desarthe. Il participe aux ateliers de clown et masque où il rencontre Yvo Mentens et Mario Gonzalez. Il est dirigé entre autre par Bruno Bayen, Moustafa Benaïbout, Xavier Marchaud, Dylan Thomas et Julia Zimina. Depuis 2013, il dirige le Collectif Yes Vous Aime qui sévit avec ses vidéos et ses web-séries. Depuis septembre 2016, ils apparaissent également dans une émission hebdomadaire sur Canal Plus avec La Conf de Presse. C’est de sa rencontre avec Adrienne Ollé qu’est né Hervé, projet théâtral porté en Avignon en 2017.

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In the middle
Danse

In the middle

La chorégraphe de Stromae, de la comédie musicale Résiste ou encore de Christine and the Queens, revient elle-même sur scène avec les danseuses de sa compagnie.
Chapeaux de cow-boy et vestes de costume, les sept danseuses composent des tableaux collectifs sublimés par un impressionnant jeu de lumières. Physique ou plus mélancolique, le style organique de Marion Motin se déploie sur des musiques très variées (The Doors, Lhasa ou les Pixies) et laisse aussi place à la chanson ou encore à l’humour avec un sketch carrément comique. Avec cette création, Marion Motin a voulu exposer les corps et les sentiments, mettant le mouvement au service de l’émotion, axant son travail sur l’équilibre entre soi et les autres, en tant qu’individualité ou au sein d’un groupe. Pour la chorégraphe, chaque mouvement nait d’un besoin, d’un état, d’une émotion ou simplement d’une envie à un moment précis, qu’elle nomme « le mouvement immédiat ». Issue d’une formation classique puis d’un parcours en danse contemporaine (Angelin Preljocaj, Blanca Li), Marion Motin a toujours été passionnée de hip-hop. De ses premières battles dans la rue, elle s’est affirmée en tant que danseuse professionnelle pour devenir une chorégraphe incontournable à la notoriété internationale. Avec In the middle, Marion Motin propose un hip-hop nouveau, féminin, racé et alternatif. Une vraie petite bombe chorégraphique qui envoie du lourd !

Prix du public 2014 des HiverÔclites (CDC Les Hivernales à Avignon)
Presse : « Une écriture au plus près des corps, largement inspirée par les interprètes, mais aussi ancrée au cœur de l’espace et de la lumière, rigoureusement traités. Résultat : du hip hop à grand spectacle, des séquences d’une grande beauté, comme cette interprétation d’un tube de la regrettée Lhasa. » La Terrasse
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Jeanne
Théâtre

Jeanne

Attachante ou insupportable ? Peut-être même les deux. Jeanne, fonctionnaire à la retraite, vit seule dans son appartement parisien en haut d’une tour. Isolée et sans famille, elle n’a pour passe-temps que de pester contre ses voisins qu’elle juge trop bruyants. Heureusement le service social de la mairie pense aux personnes âgées et Anne Legal vient lui présenter un nouveau service d’aide à la personne. C’est ainsi que Jeanne va faire la rencontre du jeune Marin, le livreur de plateaux repas.
Entre comédie et drame, la pièce explore un thème crucial de notre société : la solidarité entre générations, dans un monde qui vieillit de plus en plus et où malheureusement le fossé est parfois profond entre les solitudes et les politiques sociales plus électoralistes que sincères.
Nicole Croisille incarne cette vieille dame, non sans rappeler une certaine Tatie Danielle, au caractère acariâtre mais qu’on parvient tout de même à aimer. La comédienne nous régale, drôle, caustique, amère, elle sait nous faire rire autant qu’elle nous émeut. Charles Templon lui donne la réplique avec brio, jouant un porteur de repas rempli de naïveté, le cœur sur la main. Une relation se noue peu à peu entre ces deux-là, en mal d’attention, nous offrant un choc des générations comique et touchant.

Presse : 
« Entre comédie et drame social, Nicole Croisille incarne avec sobriété et tendresse cette mamie agaçante et touchante. » Le Figaro
« L’ultra-sensible Charles Templon, formidable ! » Figaroscope

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J’ai bien fait ?
Théâtre

J’ai bien fait ?

Valentine a quarante ans, deux enfants déjà grands, des parents vieillissants, un mari souvent absent, un frère avec qui elle ne s’entend pas, plein d’anciens élèves qui peuplent ses rêves et plein de nouveaux qui remplissent ses journées. Qu’a-t-elle fait de sa vie ? On fait comment pour bien faire ? Comme beaucoup, elle a la sensation d’être submergée par la complexité du monde. Comment agir justement en conscience ? Elle s’interroge sur sa responsabilité de femme, de mère, de professeur, de citoyenne, sur son époque, sur sa génération. Dans ce monde agité, Valentine craque. Burn out total. Un soir, elle abandonne ses élèves en plein Paris lors d’un voyage scolaire, et débarque chez son frère, un artiste plasticien qu’elle n’a jamais vraiment compris. Cet acte insensé donnera-t-il du sens à sa vie ?
Pauline Sales écrit un texte résolument moderne et universel « qui parle des gens d’aujourd’hui à des gens d’aujourd’hui ». On a tous, à un moment, été cette Valentine, paumée, cherchant de l’aide dans l’humanité qui nous entoure. Avec ces quatre personnages, allégories de quatre approches du monde dans lequel nous vivons – artistique, philosophique, sociale et scientifique – cette pièce à l’humour irrésistible empoigne l’impuissance et secoue les possibles.

Presse :
« Pauline Sales devrait convaincre avec cette nouvelle pièce qu’elle met en scène elle-même. Elle veut y faire passer une quantité de « messages », en dressant le portrait d’une femme qui fait sa crise de la quarantaine et déboule chez son frère qu’elle ne voit jamais. Elle instille dans tout ça une distance comique réjouissante. Elle décale les répliques entre des personnages qui ne s’écoutent pas, enchaîne les séquences au fil de situations qui rebondissent sans cesse... » Télérama
« J’ai bien fait ? n’oubliera pas d’être une comédie parce qu’il faut rire aussi des questions dans lesquelles nous sommes empêtrés. » Sceneweb
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La Belle et la Bête
Danse

La Belle et la Bête

Après le succès de Cendrillon en 2013, Thierry Malandain revient au conte, créant sa version de La Belle et la Bête en septembre 2016, à l’occasion de la 17e Biennale de la Danse de Lyon. Ce ballet pour 22 danseurs, fidèle à l’histoire de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont et de la version cinématographique de Jean Cocteau, n’en est pas moins moderne. Malandain réussit le pari audacieux de doubler les personnages du conte (Belle, son Père et la Bête) avec ceux de l’Artiste, de son Âme et de son Corps. Souhaitant mettre en scène son travail de créateur, il fait aussi le parallèle entre la Bête qui tente de s’extraire de sa condition animale, et le danseur torturé entre son corps et son âme, essayant d’échapper à sa condition humaine pour atteindre la beauté.
Sur des musiques de Tchaïkovski – dont la somptueuse valse d’Eugène Onéguine en ouverture – les danseurs évoluent avec grâce et habileté parmi plusieurs mètres de rideaux qui créent différents espaces. On se laisse porter par les sentiments, allant de la bestialité à la sensualité. La pureté des lignes ou l’ardeur démonstrative des mouvements nous font vivre la souffrance de la Bête, sa peur de se laisser apprivoiser, et celle de la Belle d’être conquise au-delà des critères normaux de la séduction.
Redécouvrez l’histoire d’amour de La Belle et la Bête grâce à ce ballet d’une extraordinaire beauté où se mêle sensibilité, esprit et virtuosité.

Presse : 
« Un ballet néoclassique inspiré du film de Cocteau et créé sur la Symphonie n° 6 de Tchaïkovski. La scène est épurée, sans autre décor que de longs et ingénieux rideaux. Les tons, noir et or, sont à l’image du ballet : élégants, subtils, profonds. Les danseurs sont poignants d’expressivité, en particulier Mickaël Conte, qui interprète la Bête. Sa partition, aérienne et torturée, atteint des sommets d’amour et de solitude. » L’Humanité
« Sa pièce est d’une beauté merveilleuse, avec une foison d’inventions chorégraphiques qui le classe vraiment au premier rang des chorégraphes français. » Le Figaro
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Le Banquet
Théâtre

Le Banquet

Quoi de mieux qu’un banquet pour démarrer une saison !
Après le succès d’Open Space en 2014, Mathilda May revient avec une nouvelle création abordant la thématique universelle du banquet de mariage, où dix comédiens jouent quinze personnages. Le banquet rassemble familles et amis avec leurs joies et leurs rancœurs, obligés de passer une soirée ensemble. Personne ne se parle, tout le monde s’agite et se pavane. L’alcool désinhibe, pour le meilleur… et pour le pire ! Car la noce ne prend pas la tournure espérée : un chien qui ravage la robe de la mariée, le chapiteau planté sur un terrain pentu qui finit par écraser tout le monde, tout dérape. Le banquet devient alors le théâtre de tous les possibles, le reflet de toutes les humanités, florilège d’incidents drôles ou pathétiques, catastrophiques ou absurdes.
Cette pièce burlesque est construite sans parole à la manière d’un film de Chaplin : costumes, décors et accessoires en noir et blanc. Pas de langage mais des borborygmes qui ponctuent un brouhaha collectif, expressif et musicalisé. Et qui dit mariage dit bal. Mathilda May a donc choisi des chorégraphies de groupe, alternant ainsi avec les mouvements individuels de chacun, sur des morceaux country de Dolly Parton.
Mesdames et Messieurs, vous êtes donc cordialement invités à ce banquet de mariage, où le chaos côtoie l’espérance, illustrant joyeusement à la fois l’impossibilité et l’enchantement du vivre ensemble. Après Bigre en 2017, une nouvelle expérience théâtrale sans parole à la MCNA !

Mathilda May : Issue d’une formation de danse classique au Conservatoire National Supérieur de Paris dont elle obtient le premier prix, elle se tourne vers la comédie et débute dans Némo de Arnaud Sélignac (1984). Elle tourne pour Claude Zidi, Georges Lautner, Jacques Demy et à l’international pour Werner Herzog ou aux côtés de Richard Gere et Bruce Willis. Sur les planches, Bernard Murat la met en scène dans Le Retour de Harold Pinter (1994), entourée de Jean-Pierre Marielle, Patrick Chesnais, Roger Dumas et Guillaume Depardieu. En parallèle de sa carrière de comédienne, elle écrit et met en scène plusieurs pièces.
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Le prince travesti, ou l’illustre aventurier
Théâtre

Le prince travesti, ou l’illustre aventurier

Comédie romanesque en trois actes, créée pour la première fois en 1724, Le Prince travesti ne manque pas de piquant.
Afin d’explorer le monde, de connaître la nature humaine et éventuellement de trouver sa future épouse, le Prince de LeÓn se fait passer pour un aventurier. En toute discrétion, il se fait donc appeler Lélio et engager au service de la Princesse de Barcelone. Aimé de la Princesse, il devient vite son favori, à qui elle offre son cœur et la tête de son gouvernement.
Seulement, Lélio aime secrètement la modeste mais fougueuse Hortense, amie et confidente de la Princesse. Cette idylle dissimulée va s’avérer compliquée lorsque la Princesse de Barcelone, hésitant à déclarer sa flamme directement à Lélio, charge Hortense de la commission…
Deux ans après Le Cid, Yves Beaunesne s’empare d’un autre classique du théâtre, mais cette fois nous régale d’une véritable comédie. Près de trois siècles après sa première création, la pièce de Marivaux n’a rien perdu de son mordant. En costumes d’époque, les comédiens incarnent avec sagacité ces jeunes personnages, sans attaches familiales, libres d’euxmêmes, confrontés à des choix qui marquent leur passage à l’âge adulte.
Entre amour, sentiments, argent, pouvoir et politique, la pièce de Marivaux tient un discours engagé, dans un monde en mutation où l’angoisse indicible du changement finit par s’exprimer.

« Marivaux, l’homme qui pesait des œufs de mouche dans des toiles d’araignée. » Voltaire
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Les 3 cochons (et le dernier des loups)
Théâtre

Les 3 cochons (et le dernier des loups)

Après Thomas Quelque Chose en 2014, Jean-Luc Revol propose une nouvelle création à venir voir en famille, d’après une adaptation du même auteur jeunesse, Frédéric Chevaux. Les 3 petits cochons, œuvre phare de la littérature enfantine, est ainsi portée à la scène dans une version moderne où la double lecture permet aux enfants autant qu’à leurs parents d’en apprécier l’humour et l’enseignement. Trois frères Cochons, en âge de quitter le foyer familial, partent découvrir le monde. Chacun décide de gérer cette nouvelle liberté comme il le souhaite. Le premier construit une maison en paille, par facilité. Le second, en bois vermoulu, par radinerie. Le troisième, prévoyant, dessine tout d’abord un plan, puis bâtira la sienne en briques. Mais le Loup n’est jamais très loin… leur causant bien des soucis et tentant de les manger les uns après les autres. Les petits Cochons useront alors de stratagèmes pour venir à bout du Grand Méchant. Frédéric Chevaux présente ici Jean-René, Jean-Thierry et Jean-Michel, les trois (petits) cochons version 2018, et nous offre une très belle adaptation d’un conte légendaire, caustique et drôle, tout en se confrontant évidemment à la morale première du conte : doit-on s’amuser avec insouciance et ne pas s’inquiéter des éventuels dangers à venir ? Ou doit-on travailler et anticiper, afin de ne pas être surpris par les aléas de l’existence ? Rude dilemme que celui des (petits) cochons. Au Loup ! Vive le Loup ! Car le plus dangereux n’est pas forcément celui que l’on croit !

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Les petites histoires de...
Danse

Les petites histoires de...

Dans le plus pur style burtonien alliant ambiance macabre, mélancolie, sarcasme et humour noir, Emilio Calcagno s’empare de ces fascinantes histoires pour créer un spectacle dansé, mêlant 4 pièces chorégraphiques de 4 chorégraphes reconnus.
Donnant vie à cette étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et pourtant si proches de nous, ces quatre univers chorégraphiques créent un spectacle surprenant, décalé, sombre, tendre et poétique. Que l’on soit un enfant huître, que l’on ait un brie de chèvre à la place de la tête, des clous dans les yeux ou des ordures en guise de chair, le mal s’incarne tout le temps au même endroit : dans le regard des autres.
Emilio Calcagno, Anthony Égéa, Kaori Ito et Kettly Noel ont su se saisir de ces petits contes aigres-doux et nous font la promesse de nous horrifier autant que de nous attendrir, nous émouvoir aussi bien que de nous faire rire.
Au cœur de l’univers de Tim Burton, découvrez des histoires surréalistes racontées par des corps en mouvement, où nos travers d’êtres humains sont mis à mal, ouvrant un chant de réflexion sur la diversité.

Emilio Calcagno : Italien arrivé en France en 1989, il intègre le Centre National de Danse Contemporaine à Angers sous la direction de Joëlle Bouvier et Régis Obadia. En 1995, il rejoint le Ballet Preljocaj. Il fonde sa compagnie en 2006, Compagnie Eco / Emilio Calcagno, et devient dès 2008, artiste en résidence à La Faïencerie – Théâtre de Creil avec le projet BDANSE. Il développe son goût pour le croisement des arts avec plusieurs créations allant de l’installation plastique aux univers de la BD ou du cinéma.
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Lucienne et les garçons
Humour musical

Lucienne et les garçons

Après Chansons des Années Folles, Music-Hall (qui a obtenu le prix Spedidam 2006) et sept années de tournée aux quatre coins de France jusqu’à Tahiti, le trio drolatique Lucienne et les garçons se reforme pour un troisième opus.
Toujours amoureux de la chanson tendre et cocasse (voire polissonne !) de l’entre-deux guerres (avec quelques incartades vers les années 40 et 50), le trio redonne vie à ce répertoire qui recèle tant de trésors méconnus, sans oublier quelques perles indémodables.
Lucienne et Gaston, comédiens-chanteurs et même danseurs, accompagnés de Victor, leur facétieux pianiste-chanteur, prêtent leur belle complicité, leur gouaille et leur énergie communicative à ces chansons jadis créées par Mistinguett, Maurice Chevalier, Joséphine Baker ou Trenet, entre autres, pour nous les faire entendre comme s’ils venaient de les inventer !
Lucienne et les garçons, c’est une vraie performance artistique en danse, musique et chant où les trois compères donnent de leur personne et nous embarquent dans un univers où le rythme effréné fait écho à l’humour ravageur.
Entre ritournelles entêtantes et jeux de mots perpétuels, faites un bon dans le temps et vivez les années folles le temps d’un spectacle !

Lara Neumann : À 16 ans, elle intègre les Cours Simon puis l’École des Enfants Terribles. Au théâtre, elle fait ses premières armes dans L’Affaire de la rue Lourcine d’Eugène Labiche, Le Rendezvous de Senlis de Jean Anouilh, Un goût de miel de Gabriel Arout. Elle décide en parallèle de travailler sa voix de soprano et prend des cours d’art lyrique. Touche à tout et amoureuse du music-hall à la française, Lara écrit en 2013 un spectacle autour du répertoire des années 1950 d’Annie Cordy ainsi qu’un seul en scène pour lequel elle remporte en 2015 le prix France Bleu ainsi que le prix du jury à l’unanimité.
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L’autre fille
Théâtre

L’autre fille

« Elle était plus gentille que celle-là. » Cette phrase, entendue à l’âge de 10 ans de la bouche de sa mère, Annie Ernaux ne l’a jamais oubliée. Soixante ans plus tard, elle raconte sa douleur et sa colère en écrivant L’Autre fille, s’adressant directement à sa sœur, ce « Elle » mystérieux, disparue deux ans avant sa naissance.
Cette lettre met les mots sur le poids de l’absence et sur un silence jalousement gardé. Entre bribes de phrases et sous-entendus, c’est un fantôme bien présent qui s’est installé dans la vie d’Annie. Petite dernière bien vivante, elle a dormi dans le lit de la sœur disparue, a porté son cartable, a mis ses pas dans les siens. Au fil de son existence, elle se construit contre elle, entre réel et imaginaire, au gré des objets, des photos, des paroles échappées.
Marianne Basler, comédienne de théâtre tout autant qu’actrice de cinéma sera cette voix, juste et poignante, attentive et consolante, de l’absence qui se fait littérature. Son interprétation, puissante et captivante, nous laisse presque croire que l’histoire qu’elle est en train de raconter est réellement la sienne. Porté au plateau par Jean-Philippe Puymartin – ancien pensionnaire de la Comédie-Française – ce spectacle raconte l’enfance mais aussi la vie de femme et d’écrivain d’Annie Ernaux, fille d’un couple brisé par la guerre et la perte d’un enfant. Laissez-vous conter l’histoire d’une famille et le poids de ses secrets. Un moment intime, où s’entremêlent les émotions.

Extraits : « Un récit clos, définitif, inaltérable, qui te fait vivre et mourir comme une sainte. Le Récit qui profère la vérité et m’exclut. […] Peut-être que j’ai voulu m’acquitter d’une dette imaginaire en te donnant à mon tour l’existence que ta mort m’a donnée. Ou bien te faire revivre et remourir pour être quitte de toi, de ton ombre, t’échapper. »
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Moi jeu
Humour

Moi jeu

Fille de l’improvisation qu’elle découvre en marge de ses études, Antonia de Rendinger se décide à passer à l’écriture avec un premier spectacle Itinéraire d’une enfant ratée, puis un second Travail, Famille, Poterie. L’humoriste alsacienne participe également à l’émission On n’demande qu’à en rire sur France 2 où son passage a été remarqué avec plusieurs sketchs d’anthologie, dont un sur Frigide Barjot. Après de nombreux passages télévisuels où ses talents d’improvisatrices ne laissent pas indifférent, elle revient à la scène et crée Moi Jeu en 2016.
Élaboré à partir d’improvisations retravaillées, ce spectacle en liberté inconditionnelle marque une rupture avec les précédents : ce n’est plus une histoire qu’elle nous raconte mais dix, qui s’enchaînent comme autant de perles sur un collier. La scène devient une véritable salle de jeu où se croisent plus de 20 personnages, de la jeune maman dépassée par la garde partagée à la prof de SVT old school, en passant par une Cléopâtre tragédienne. La mixité sociale, le culte de Brel, Barbe Bleue ou le plaisir féminin à travers le monde sont autant de thèmes qu’aborde ce nouvel opus.
Héritière de Sylvie Joly, Zouc ou Albert Dupontel, Antonia manie la folie et soigne le texte, le jeu et le fond avec une exigence et une exubérance jouissives !

Presse : 
« La future Valérie Lemercier. » Elle
« La folie qui irrigue tout le spectacle. » Télérama
« Drôle, futé, trash et d’une folle sensualité. » Journal du Dimanche
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New, la comédie musicale improvisée
Comédie musicale

New, la comédie musicale improvisée

Comme son nom l’indique, ce spectacle est une totale improvisation dans le registre de la comédie musicale ! Performance pluridisciplinaire alliant théâtre, musique, chant, danse et arts visuels, ce spectacle est aussi fou qu’il est audacieux. Tous les soirs, c’est une nouvelle création qui voit le jour. Retrouvez sur scène, comédiens, chanteurs, musiciens, un illustrateur et un maître de cérémonie qui improvisent intégralement une histoire de plus d’une heure à partir des suggestions du public. Car oui, vous serez un élément essentiel du spectacle ! Avant d’entrer dans la salle, vous serez invités à inventer le titre d’une comédie musicale inédite, ainsi que le lieu dans lequel l’histoire va débuter. Deux suggestions seront tirées au sort par le maître de cérémonie et celle qui fera l’unanimité à l’applaudimètre sera choisie. Mais cela ne s’arrête pas là ! Un spectateur volontaire sera ensuite convié à chantonner une petite mélodie ; pendant que les comédiens se costument et se préparent. Ce petit thème sera ainsi repris par les musiciens pour composer en direct l’ouverture instrumentale du show, qui deviendra un leitmotiv récurrent dans la pièce. Le spectacle peut commencer ! En guise de décor, un illustrateur projettera, tout au long de la représentation, ses images et croquis sur le fond de scène. Vous aurez certainement encore votre mot à dire quant à l’orientation du cours des événements ou en choisissant le style musical de la prochaine chanson. Un spectacle totalement unique qui se crée sous vos yeux et avec vous !

Presse : 
« De l’improvisation, des surprises, des dérapages ! » Télérama
« Un plaisir de comédien, une joie de spectateur, un vrai spectacle collaboratif. » Elle

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Nina Hagen
Chanson / Musique

Nina Hagen

Fin des années 70, la chanteuse berlinoise démarre sa carrière avec son groupe Nina Hagen Band. C’est avec son deuxième album Unbehagen (1979) qu’elle se fait instantanément connaître, surtout grâce au tube African Reggae où elle se lance dans un yodel tyrolien. Puis elle enchaine une carrière solo et multiplie les albums.
Avec une voix qui passe du très aigu aux basses caverneuses, la chanteuse aux vibratos impeccables explore tous les répertoires, capable de marier punk, opéra, sons électro et reggae. Sur scène, elle affiche un personnage singulier, éminemment théâtral, au look excentrique : tenues colorées et provocantes, coupes de cheveux déjantées et maquillage flashy, bien avant Madonna ou Lady Gaga.
En 2018, Nina Hagen n’a pas vraiment changé. Toujours propulsée par un vent de folie et d’originalité, elle revient sur le devant de la scène, pour sa première tournée en France, et présente un concert hommage au dramaturge allemand, Bertolt Brecht, sur des mélodies de Kurt Weill et Hanns Eisler.
Depuis ses débuts avec le mouvement punk, la chanteuse lyrique à l’instinct iconoclaste n’a cessé de se réinventer. C’est donc en digne héritière de la célèbre actrice et cantatrice est-allemande Eva-Maria Hagen, et de son beau père Wolf Biermann, le chanteur et auteur dissident le plus célébré de l’ex-RDA, qu’elle se produira pour un concert événement à Nevers !

Presse :  « Comme Patti Smith, Nina Hagen sait allier l’agressivité et la fragile naïveté de l’adolescence un peu paumée à l’habileté d’une bête de scène rompue aux trucs de spectacle. Rarement un concert est un tel cérémonial. Nina Hagen fait preuve d’une énergie sans égal. » Esprit Presse
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Pompiers
Théâtre

Pompiers

Inspiré d’un fait divers largement commenté par la presse, d’une histoire classée car aujourd’hui jugée, cette pièce de théâtre utilise la réalité pour mieux nous entraîner dans la fiction. À huis clos, avant le procès, se retrouvent face à face une jeune fille candide que certains qualifient de « limitée » et le pompier avec lequel elle a eu une liaison. Elle rêvait d’une histoire d’amour, lui ne songeait qu’à une simple histoire sans lendemain. Objet de passion pour elle, objet tout court pour lui ? Elle ne lui a jamais dit non, il n’a jamais dit qu’il l’aimait. Il l’a « donnée » à ses camarades, elle n’a pas refusé. Elle ignorait qu’elle pouvait dire non. Elle a fini par raconter à d’autres femmes. Et maintenant, il va être jugé. Une victime, un bourreau ? Qui devient coupable ? Jean-Benoît Patricot explore ces zones d’ombre avec une écriture chirurgicale, nous plongeant dans les méandres tortueux de l’être humain. Quand ce sont les autres qui mettent des mots sur notre histoire, n’en changent-ils pas le sens ? Une fille limitée peut-elle être plus crédible qu’un héros du feu ? Dans une mise en scène au ton juste, Serge Barbuscia conserve une grande sobriété au plateau, pour laisser parler ce texte fort abordant des thèmes aussi variés que l’abus, le consentement, le désir, l’amour, le rapport au handicap, la crédibilité sociale, la relation à l’autre. En résonance à des faits marquants dans le climat actuel lié au harcèlement que nous connaissons, cette pièce secoue et interpelle, là où les mots ont le pouvoir de changer un destin.

Presse : « Serge Barbuscia met en scène Pompiers, la première pièce de Jean-Benoît Patricot, dont l’écriture au scalpel s’accommode à merveille d’une direction d’acteurs au cordeau, en installant des vérités nues sur le plateau. » La Terrasse
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Prévert
Humour musical

Prévert

L’une, comédienne et réalisatrice belge, bien connue par sa collaboration avec les Deschamps-Makeïeff et sa très vaste filmographie ; l’autre auteur-compositeur-interprète, membre fondateur des Têtes Raides. Yolande Moreau et Christian Olivier n’avait a priori pas de raison particulière de se croiser, et pourtant, un poète les a réunis.
Prévert le libertaire, l’insoumis, pacifiste et malicieux… tellement plus qu’un auteur pour écoliers. Cette rencontre inattendue fait éclore un spectacle plein de nuances et de sensibilité. Les deux artistes nous font redécouvrir des textes, souvent lus ou entendus, leur donnant toutefois une nouvelle couleur, singulière et plus contemporaine.
Émouvante, truculente, chantante, la prose de Prévert sonnera vraie et totalement actuelle, notamment avec Étrange étranger qui fait écho à la situation des migrants d’aujourd’hui. La mise en scène et en lumières, sobre et très astucieuse, laisse toute la place aux écrits dénonciateurs, aux aphorismes galopins et aux vers joliment poétiques.
Accompagnés sur scène par trois musiciens multi-instrumentistes talentueux, les deux compères disent, chantent, clament, jouent les textes du grand Prévert, avec ferveur et conviction. En un mot, incarné. À merveille !

« La Liberté, Ce n’est pas partir, c’est revenir, Et agir, Ce n’est pas prendre, c’est comprendre, Et apprendre, Ce n’est pas savoir, c’est vouloir, Et pouvoir, Ce n’est pas gagner, c’est payer, Et donner, Ce n’est pas trahir, c’est réunir, Et accueillir. Ce n’est pas facile, C’est si fragile, La Liberté. »
Jacques Prévert
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Stockholm
Danse

Stockholm

Cinquième création de la Cie À vous d’voir, plus intimiste que les pièces précédentes, Stockholm est le fruit de la rencontre entre Marie Zawada, chorégraphe, et Lauranne Simpere, réalisatrice. Ensemble, elles ont imaginé cette pièce comme une œuvre totale et collective, autour de l’être humain et de ses complexités, rapprochant ainsi la chorégraphie, la réalisation vidéo, la composition musicale et le mapping.
Cette création raconte le récit de deux vies. Un homme et une femme portent en eux le poids d’une enfance meurtrie, sans tendresse, privés de liberté, esclaves d’une éducation contrainte. Malgré ces souffrances passées, leur relation est prise dans un carcan. Ce schéma de pouvoir et de dépendance les rattrape : il en est resté l’esclave, elle y a échappé par la danse. Les danseurs évoluent autour de trois boîtes blanches formant à la fois des supports de projection et des espaces chorégraphiques. Du nid de l’enfance, ils glissent dans un espace de réclusion pour enfin tendre vers l’écrin de la liberté.
La contagion émotionnelle qu’exprime le syndrome de Stockholm révèle ici deux personnages, un même vécu, mais pourtant deux résonances différentes. Ce duo, à la fois puissant et sensible, est un hymne au pouvoir de résilience humaine et au rôle fondamental de l’art dans la construction de soi.

Marie Zawada : D’origine nivernaise, danseuse de formation, sa carrière s’est construite au fil des expériences en compagnies contemporaines, comédies musicales, cirque moderne et traditionnel. La chorégraphie est pour elle le canal d’expression le plus universel, le plus juste et le plus intime permettant de comprendre le monde qui l’entoure, ses thèmes de prédilection étant l’environnement et la psychologie humaine. Elle devient en 2010 metteur en scène et chorégraphe de la compagnie À vous d’voir pour laquelle elle a déjà écrit quatre pièces où se mélangent danse, vidéo et théâtre.
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Teatro Delusio
Théâtre visuel,Humour

Teatro Delusio

Nous vous avions promis une saison pluridisciplinaire ? En voici un exemple probant ! Familie Flöz, collectif berlinois au rayonnement mondial, propose un spectacle ingénieux né de l’union de la commedia dell’arte et de l’expressionnisme allemand, mêlant mimes et masques, comédie et fantaisie. Ils sont trois comédiens sur le plateau, mais grâce à l’aide de superbes costumes, de masques aux nez protubérants et d’un travail minutieux de sons et lumières, ils n’endossent pas moins de 29 personnages !
Teatro Delusio propose de plonger dans l’envers du décor, d’explorer la face cachée de l’univers du spectacle : coulisses, illusions, désillusions... Bienvenue dans la magie de la scène ! Le public s’enthousiasme de somptueux opéras, de duels frénétiques à l’épée, de conspirations sanguinaires ou de scènes d’amour passionnées pendant qu’une toute autre effervescence se trame sans que rien n’y paraisse. Découvrez comment le théâtre s’agite avant et pendant la représentation grâce à la vie de trois régisseurs de plateau attachants, trois personnages antagonistes et inséparables. Des rencontres furtives avec les vedettes juste avant l’ouverture du rideau, vivez les situations cocasses et tendres qui sont la réalité de nos chers techniciens. Car le théâtre est un monde magique plein d’une humanité émouvante, Teatro Delusio vous invite dans les coulisses avec drôlerie et poésie. Une performance visuelle irrésistible !

Presse :  « Sans parole tout en étant si expressif, saisissant tout en étant plein de joie, voilà une comédie magistrale. » The Guardian
« Le public jubile et applaudit... Notre imagination est lancée au galop... La trame du spectacle Teatro Delusio est aussi simple que géniale. » Berliner Zeitung
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TÍo, l’itinéraire d’une enfant de Brassens
Théâtre / Chanson

TÍo, l’itinéraire d’une enfant de Brassens

Poèmes, chansons, lettres et interviews de Georges Brassens nourrissent le spectacle de Christina Rosmini, artiste méditerranéenne, racontant le parcours de sa propre famille venue d’Espagne, de Corse et d’Italie, bercée par l’univers du chanteur français populaire. En un récit musical aux accents de flamenco, l’artiste révèle comment l’oncle Brassens, tío universel, bienfaisant et émancipateur, a finalement élevé ses grands-parents, ses parents et les générations suivantes, leur offrant une culture française populaire par la musique, la poésie et l’humour. Avec ce spectacle, Christina Rosmini s’inscrit dans la veine artistique qu’elle développe depuis le début de sa carrière : une écriture qui sillonne le monde de la poésie et de la chanson en alliant création et recherche historique ou sociale, le tout avec la griffe méditerranéenne qui la caractérise. Par une multitude de tableaux drôles ou émouvants, elle nous entraîne en musique au gré de son itinéraire d’enfant, de jeune fille, de femme, d’artiste, nourrie, comme beaucoup d’entre nous, par les valeurs et la plume du célèbre Georges. Voyagez dans l’intimité d’une famille émigrée pour comprendre comment la culture lui a permis de s’intégrer et de se forger une véritable identité française.

Presse : « On peut sans hésiter classer Christina Rosmini dans la tradition de la chanson française, niveau supérieur. Un bijou. » Libération
« La voix chaleureuse et pleine d’allégresse d’une Méditerranée très latine, qui navigue entre flamenco et chanson à texte. » Télérama
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Triwap
Humour musical

Triwap

Vous ne connaissez pas TRIWAP ? Ce sont trois jeunes bretons, brillants touche-à-tout, à la fois chanteurs, multi-instrumentistes et comédiens. Ils écrivent et composent des chansons ironiques, drôles et décalées qu’ils interprètent comme une succession de sketchs, avec une galerie de personnages hauts en couleurs dans un spectacle décapant, généreux, complice et interactif ! Leur univers est à leur image : bourré d’énergie, de délires et de joie communicative. Ils jonglent avec les instruments - piano, contrebasse, trombone, guitare, flûte - tout comme avec les rythmes et les harmonies vocales dont ils jouent avec gourmandise.
Ils se connaissent depuis les bancs de l’université et leur envie commune d’écrire et de composer des chansons dans un univers drôle et décalé les a menés à produire un premier album. Puis, leur rencontre avec JeanMichel Fournereau leur donne le déclic : créer un spectacle total, chanté, joué, humoristique et musical. Après plusieurs passages dans de nombreux festivals français et internationaux, ils acquièrent une certaine notoriété qui va les conduire à faire la première partie de Ils s’aiment depuis 20 ans (Muriel Robin, Michèle Laroque et Pierre Palmade) pour 11 soirées à l’Olympia puis au Théâtre Trévise et au Zénith de Paris.
Ne manquez pas de les découvrir, vous serez conquis à coup sûr par ces trois trublions qui détournent avec drôlerie et finesse Jacques Dutronc, les Bee Gees, Nana Mouskouri, Patrick Bruel ou encore Stevie Wonder !

Presse :
« C’est malin, c’est taquin, c’est sensible » RTL
« Un régal pour l’ouïe autant que pour les yeux, courez-y ! » Le Figaro
« 3 garçons mi-clowns, michanteurs à texte (...) C’est subtil, c’est frais ! » France Inter
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Ubu
Théâtre

Ubu

Olivier Martin-Salvan s’inspire de Ubu sur la butte d’Alfred Jarry - réduction en deux actes de Ubu Roi – pièce initialement créée pour des marionnettes, et nous en propose une version totalement déjantée, à mi-chemin entre théâtre, pantomime, chanson et salle de sport !
Dans un dispositif en quadri-frontal, les spectateurs s’installent tout autour de l’espace scénique délimité par des tapis de gym au sol, donnant le sentiment d’assister à une compétition sportive. Ubu, joué par Olivier Martin-Salvan, emmène ses soldats à la guerre, comme un coach dirige ses sportifs à l’entrainement. Clédat et Petitpierre signent des costumes en conséquence, combinaisons en lycra moulantes et très colorées. On se croirait alors en plein échauffement de cours d’aérobic sur fond de musique techno. Mais notre Ubu, tyran sanguinaire ou prof de gym intransigeant, est ici bien dodu, et sa tyrannie en devient désopilante !
Telle une course effrénée vers le pouvoir, Ubu fait écho à tous ces dictateurs qui manipulent les peuples, dénonçant alors le grotesque de la guerre et l’élévation du peuple par la discipline sportive. Cette version très rythmée nous fait rire autant qu’elle nous fait réfléchir. Les comédiens ne se ménagent pas et nous offre une version décapante très réussie de l’œuvre de Jarry.
« Olivier Martin-Salvan livre un très juste Ubu, radical et grotesque, à l’instar des dictateurs agités de tous temps. » Les Inrockuptibles

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