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Le Jour / La Nuit
Exposition

Le Jour / La Nuit

L’exposition « LE JOUR/ LA NUIT » présente les 20 artistes sélectionnés lors du concours artistique du même nom en ce début d’année. 20 artistes provenant de la Nièvre, de Bourgogne, de la France en général, de Belgique et du Portugal se partageront les murs de la galerie. On y retrouve un joyeux éclectisme intergénérationnel miroir d’une créativité étonnante.

La diversité se retrouve également dans les disciplines présentées : photographie, peinture, sculpture, vidéo, dessin, gravure, design et techniques mixtes.

Tous les travaux ont été choisis en fonction de leurs qualités intrinsèques mais aussi du thème « LE JOUR/ LA NUIT » qui ouvrait largement les portes de l’interprétation : contradiction / opposition / confrontation : des genres, des religions, des moeurs, de couleurs, de lumières, etc /  entre chien et loup /  c’est le jour et la nuit / deux faces d’une même pièce  / des contraires au sein d’une même structure / hybridation /etc.

Les membres du jury découvriront les œuvres en même temps que le public le jour du vernissage. Ensuite ils se réuniront pour choisir le lauréat ou la lauréate qui se verra décerner son prix le 13 octobre prochain soit une aide à la production de 3000€ et une exposition individuelle la saison prochaine.

 

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Dans l’atelier
Théâtre d'objets

Dans l’atelier

Dix-huit folles minutes pour raconter les déboires d’une marionnette en cours de fabrication qui tentera tant bien que mal de s’achever elle-même...
Dix-huit minutes durant lesquelles le personnage luttera avec les éléments, la matière, les objets et parfois même avec ses manipulateurs qu’il n’hésitera pas à tyranniser... Moins de 8 ans s’abstenir !

Dans le cadre d’une édition spéciale Belgique, Les Zaccros d’ma Rue sont ravis enfin de pouvoir accueillir et faire découvrir le TOF Théâtre, cette compagnie emblématique et géniale dans le monde du théâtre d’objets.

« Deux mains surgissent d’un carton, puis un tronc sans tête. Un rectangle de polystyrène planté dans une pique fera bientôt l’affaire pour commencer la besogne (avec l’aide de deux manipulatrices géniales et discrètes). Et voila que ça scie dans le tas, que ça dessine des yeux au feutre, que ça perd quelques doigts en route, que des questions existentielles se posent, que des batailles d’ego font rage, et que la tyrannie s’installe. On y voit alors comment deux traits de crayon et quelques poils de pinceau peuvent faire jaillir le plus irascible dictateur. C’est fou, c’est ingénieux, c’est formidable ! » C Makereel, Le Soir
LE MOT DES ZACCROS
Une 19ème édition placée sous le signe de la BELGITUDE, terme utilisé par Jacques Brel dans les années 70, pour montrer toute la complexité de l’identité belge.
Cette complexité, mais aussi cette richesse, nous la retrouvons artistiquement dans le théâtre de rue, le cirque, la marionnette, la musique.
Ainsi, nous inviterons une dizaine de compagnies wallonnes ou flamandes, parmi les plus représentatives, dans des esthétiques très différentes. Seront aussi invitées les compagnies dont nous aurons accompagnées les créations en résidence pendant l’année, les coups de coeur de l’équipe, les jeunes compagnies à découvrir dans les « coups de pouce » et le retour des Zenfantillages (OPUS/3) dans une nouvelle version théâtralisée, que le public nivernais pourra découvrir dans le parc.
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Entre deux horizons
Danse

Entre deux horizons

Deux contraires se rencontrent : un homme aux semelles de plomb qui tend vers l’envol et une femme suspendue qui cherche à s’ancrer. Ces deux individus partent à la découverte l’un de l’autre pour s’inventer ailleurs un autre demain.

"Cette première pièce écrite spécifiquement pour l'espace public fait écho à des années d'expérimentation dans toutes sortes de lieux non dédiés au spectacle vivant (jardins, musées, friches, rue). Nous souhaitons amener de la poésie dans le quotidien qui puisse dévoiler un peu de la part sensible que chacun porte en soi."

La Cie Les alentours rêveurs est une compagnie de danse contemporaine fondée en 2003 qui porte le travail du chorégraphe Serge Ambert. Son travail s’attache à mettre l’humain au cœur de sa recherche. L’écriture oscille entre corps théâtral et corps dansant avec une attention forte portée à l’écriture du mouvement et un sens poussé du détail. Le geste chorégraphique en devient signifiant et expressif porté par un rapport à la musicalité important. Les thématiques choisies interrogent notre société, l’identité des individus qui la composent ainsi que la notion de normes.

Spectacle en partenariat avec Le chat qui louche, L'association du Bourg Saint-Etienne et le restaurant La Cour Saint-Etiien. 
Restauration sur place au restaurant La Cour Saint-Etienne avec une formule spéciale et un accès à la terrasse. 
20h : set musical avec Dany et les Groove Me-Nous 

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Ne vivons plus comme des esclaves
cinéma

Ne vivons plus comme des esclaves

La MCNA renouvelle son partenariat avec Sceni Qua Non et vous propose des projections de films, en résonance avec la programmation tout au long de la saison.

Ne vivons plus comme des esclaves 
Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves ». Sur les murs des villes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

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Grand répertoire pour orchestre à vent
Musique

Grand répertoire pour orchestre à vent

Au programme :

Ouverture de fête (Dmitri Chostakovitch)
Symphonie de Paris (Serge Lancen)
Dionysiaques Op 62 (Florent Schmitt)

Première partie : Big Band du Conservatoire de Musique et d'Art Dramatique de Nevers sous la direction de Gilles Martin.

Direction : Bruno Boutet

L'Ouverture de fête de Dmitri Chostakovitch, a été écrite pour commémorer le 37ème anniversaire de la révolution d'octobre, elle a été créée au théâtre Bolchoï en 1954.

« Dionysiaques » de Florent Schmitt . Œuvre majeure du répertoire pour orchestre d'harmonie composée en 1913. A l'instar du « Sacre du printemps » de Stravinsky, créé la même année, elle aurait pu créer un esclandre identique pour les amateurs d'orphéons de l'époque. Mais sa publication fut retardée par la guerre. Elle ne fut crée qu'en 1925 par l'orchestre de la garde républicaine qui rivalisait alors avec les plus prestigieuses institutions symphoniques parisiennes. Une introduction lente installe un décor mystérieux voire inquiétant dans lequel vont se succéder des danses rythmées faisant appel à la virtuosité de tous les pupitres. Cette œuvre captivante et impressionnante est à découvrir ou redécouvrir absolument !

La « Symphonie de Paris » est composée en 1973 par Serge Lancen, compositeur incontournable du répertoire pour orchestre d'harmonie. Ce poème symphonique en trois mouvements décrit les différentes ambiances de la ville : la gaieté des quartiers populaires, le charme poétique des bords de Seine , l'animation des grands boulevards, les monuments de la Ville Lumière.

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Gabrielle
cinéma

Gabrielle

La MCNA renouvelle son partenariat avec Sceni Qua Non et vous propose des projections de films, en résonance avec la programmation tout au long de la saison.

Gabrielle 
Une maison où on aime venir. De longues soirées où on écoute, regarde, rit, affirme une chose puis son contraire. C’est l’avantage des cercles d’habitués, on se connaît si bien. Elans de franchise ou excès de dissimulation, instants de doute, de joie fondée ou infondée, tout s’y côtoie, pour le plaisir des invités et des maîtres de maison. A ces derniers, tout réussit et leur existence est de celles qu’on envie. Mais soudain, l’horloge se dérègle. Un jour, quelqu’un part, et tarde à revenir. Et quand la sonnette retentit enfin, le monde a basculé. Plus tard, un homme et une femme se retrouvent dans cette maison et se voient vraiment pour la première fois. L’un l’a voulu, l’autre non. L’un veut parler, l’autre pas. Difficile d’être dans la même maison quand on ne veut pas les mêmes choses…

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La fête du court-métrage

La fête du court-métrage

>>> RETROUVEZ LE PROGRAMME COMPLET DU FESTIVAL ICI <<<

Mercredi 13 Mars à 11h, petite salle
Projection du programme "C'est fantastique !"

A partir de 7 ans
Durée : 48min

Mercredi 13 Mars à 14h, petite salle
Projection du programme "Arte fait sa fête" 
A partir de 12 ans
Durée : 1h28

Mercredi 13 Mars à 16h, salle Thuriot
Vernissage de l’exposition Photos de famille visible pendant toute la durée de la Fête du court métrage en salle Thuriot
Sceni Qua Non profite de la Fête du court-métrage pour mettre en lumière la restitution d’ateliers éalisés en 2018 avec Anne Sophie Ropiot, photographe professionnelle, et 4 Centre Sociaux de Nevers agglomération, Centre social du Banlay, de la Baratte, ESGO médio et Accords de Loire) dans le cadre du dispositif Passeurs d’Images.

Mercredi 13 mars, 15h30 à 16h30, salle Thuriot
Atelier Mash Up entre 15h30 et 16h30, profitez d’un atelier initiation à la Table Mash up
Entrée libre, sans réservation

Jeudi 14 mars, 10h, petite salle
Projection du programme "Ciné-bohème"
A partir de 7 ans
Durée : 1h00

Jeudi 14 mars, 14h, petite salle
Projection du programme "Le monde tourne court"
A partir de 12 ans
Durée : 1h22

 Jeudi 14 mars, 20h30, petite salle
Projection du programme "Les Césars du p'tit ciné"
Coups de coeur des lycéens
Durée : 1h30

Vendredi 15 mars, 19h, petite salle
Projection du programme "Coup de coeur" 
Durée : 1h27

Vendredi 15 mars, 21h15, petite salle
Projection du programme "Partie(s) de campagne"
Partie(s) de campagne, le festival des talents du court-métrage
Durée : 1h01

 

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Henri
cinéma

Henri

La MCNA renouvelle son partenariat avec Sceni Qua Non et vous propose des projections de films, en résonance avec la programmation tout au long de la saison.

Henri, la cinquantaine, tient avec sa femme Rita un petit restaurant près de Charleroi. Une fois les clients partis, Henri retrouve ses copains, Bibi et René, des piliers de comptoirs avec lesquels ils tuent le temps devant quelques bières. Rita meurt subitement, laissant Henri désemparé. Leur fille Laetitia propose alors à Henri de se faire aider au restaurant par un « papillon blanc », comme on appelle les résidents d’un foyer d’handicapés mentaux. Rosette est de ceux-là. Elle est joyeuse, bienveillante et ne voit pas le mal. Son handicap est léger, elle est simplement un peu « décalée ». Elle rêve d’amour, de sexualité et de normalité. Avec l’arrivée de Rosette, une nouvelle vie s’organise.

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